UNE BALLADE, DES GENS HEUREUX

Une saga de Dominanto30880 - 5 épisode(s)

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Épisode 5 : Pompe à vélo

Tu te réveilles en te blottissant dans mes bras. Je te raconte mon rêve érotique dans le détail. Tu aimes bien comment j’ai rêvé ta soumission et mon impuissance. Cela ravive tes sens mais il est 15 heures et nous devons continuer notre ballade « excitante ».

Nous nous rafraichissons dans cette torpeur en plongeant dans une mer tiède et limpide. Revigorés nous reprenons notre chemin.

A l’approche d’une plage fréquentée nous rencontrons un loueur de vélos.

- Tiens si on continuait la ballade à vélo ? Allons à la découverte à l’intérieur des terres.

J'adore faire du vélo avec toi. Le mouvement de tes jambes, l’ondulation de tes fesses, le vent entre tes cuisses. Jaloux de ta selle, tout me ramène à ma passion. TOI.

Tu provoques à chaque coup de pédale le passant qui peut apercevoir furtivement ton intimité. La selle rembourrée et oblongue épouse impeccablement le sillon de tes fesses. Elles vont et viennent, tes lèvres frottent sur ce « sextoy » improvisé. Tu aimes bien jouer avec ce contact intrusif sur ton clito.

J’imagine, d’ici, la belle petite tache que va laisser sur ton maillot ta production de liquide intime incontrôlable. Mêlée aux effluves de sueur je ferais tout pour récupérer ce trophée olfactif dès notre retour.

Nous avons pris à travers ces champs andalous, immenses plantations de pastèques sous un soleil torride. Nous transpirons. Le frottement de nos cuisses est lubrifié par notre sueur. Nous sommes heureux et assoiffés.

- Quelle chaleur ! ... Mince, j’ai plus d’eau, ma gourde est vide

- Tu déconnes ! J’ai hyper soif, je vais crever, moi. Je donnerai n’importe quoi pour un verre d’eau.

- Ben regarde là-bas… y a un gars qui fait le planton devant les champs.

Tu hésites. Tu as soif. Il est pas mal. Tu approches de lui, féline, écarlate, pour lui faire ton numero de charme.

- « Un beau spécimen d'andalous », tu penses, « bien charpenté, le visage buriné, les 35 ans les mains calleuses. »

Il est visiblement émoustillé par ta tenue et ton état. Je reste à l’écart, je veux voir comment tu vas t’y prendre.

- ¡Hola! ¿Chica que pasa?

- Bonas terdes … je suis Francaise, Je ne parle pas espagnol. Heuu ! Je voudrais à boire vous n’auriez pas de l’eau, s’il vous plait ?

Tu joins le geste à la parole en mettant ton poing serré sur tes lèvres. Etonné le gars te fais signe qu’il ne comprend pas.

Tu insistes en agitant ton poing. Il sourit, tu souris.

- « Francés ? » *. Chabal ! que bien !

Tu sens qu’il y a un malaise. Il a dû mal comprendre. Tu me jettes un coup d’œil inquiète, curieuse et amusée. Il s’approche de toi en rigolant et commence à te caresser les cheveux. Tu n’oses pas bouger. En même temps tu es toute excitée par ce bellâtre. Tu le laisse faire, tu penses que c’est le prix à payer pour avoir à boire.

- « Aqui tienes. Un buon francès me gusta »

Il porte sa main à son entre-jambe. Défait ses boutons et sort une bite demi-molle de son jean. Là c’est clair, y a mal-entendu.. Mais tu es tentée. Tu me jettes un coup d’œil en guise d’approbation. Je te donne mon accord, de loin, je vais quand même être vigilant. Mater un peu ça me déplais pas.

Tu descends de ton vélo. Tu poses ta main sur la belle queue qui grossi. Tu t’agenouilles et commences à titiller son bout rougissant. Tu défais le pantalon complétement. Sa queue est libérée. Ses boules sont bien pleines et poilues. Son dard est noueux, on voit les veines saillirent, la peau se plisser. Il est rouge et turgescence.

Tu sens sont sexe ; Ta bouche joue avec cette queue inconnue. L’hispanique est tout retourné. Ta technique est irréprochable. Tes lèvres, tes mains, tes doigts, ton palais, tes joues, ta gorge. La queue va et vient en déformant tes joues. Tu l’enfonce au fond de ta gorge et le garde quelques secondes à la limite de la nausée.

Perché sur mon vélo je vous observe. Je bande comme un salaud. Je sors ma bite pour me masturber.

Tu lèches maintenant ses couilles de ta langue douce et légère. Tu gobes un testicule puis l’autre. Tu fais rouler les belles boules dans ta bouche comblèe.

L’hidalgo, en extase, me vois et me fais signe d’approcher. J’approche doucement.

Je vois ton application à le satisfaire, tu continues pendant que je parle avec lui.

- Que buena ! Me esta matando ! Il me dit que tu es très bonne et qu’il adore ta techique.

Je lui explique que l’on cherchait à boire. Il me dit qu’il croyait qu’elle voulait lui faire un « francés », c’est-à-dire une pipe en argot espagnol. Je suis mort de rire et je le rassure sur le plaisir que tu as à faire des fellations.

De ton coté tu es concentrée sur ton ouvrage. Tu accélères le mouvement, tu le branles, tu le suces, tu engloutis son membre dur au fond de toi, tu craches dessus, tu le pompes, l’aspire… tu le tues.

Il rugit. Tu accélères. Il rougit. Tu le branles. Il blêmi. Tu pompes sa sève. Il ahane. Tu caresse son gland de ta luette. Il exulte… Il se tend. Tu l’attends. Il vient, il crache, il gicle, il hurle… Tu avales toute sa production de sperme chaud. Le liquide emplit ta bouche tu le dégluti avec envie...

Enfin ta soif est assouvie^^…

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