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Une envie de toi...


Entre deux soupirs, de petits souvenirs de cette nuit se dessinent en moi. Le tracé de tes doigts, le goût de ta bouche et le parfum de tes seins, contractent en moi une terrible envie de toi.
Bien loin de nos vies, nous avons une nouvelle fois réussi à nous échapper de cette morosité qui tue des millions de couples. En bonne amante, tu me donnes un rdv secret et mystérieux comme toi seule est capable d'organiser.Alors que les premiers touristes commencent tout juste à déambuler sur nos plages, tu m’invites cette fois dans un chalet niché au bout d’une randonnée.

Peu à peu, dans ces draps froissés je reprends conscience que la nuit a véritablement était agitée et qu'une nouvelle fois tu as bousculé ma vie en m'enlaçant contre toi.

Un appétit de toi, me pousse à déposer mes doigts sur mon sexe qui lui aussi semble en manque de toi.

Doux et dur à la fois je sens sous moi le sang circuler entre mes doigts. Mon gland lisse se remplit de plaisir en fouillant dans ma mémoire.

Le temps d'un instant j’ouvre les yeux comme pour reprendre un peu d’air, mais il fait si froid que ce silence me pousse finalement à une apnée qui me rapproche de toi.
Je replonge ainsi à ce moment où je jouis de t’entendre respirer sous ce drap qui nous isole du froid. Ici où le temps s'est arrêté, il ne compte que le plaisir de se délecter.
Malgré le froid qui fige la robe blanche de notre toit, je m’enlace contre toi pour me nourrir de cette chaleur qui se libère de toi.
Allongée devant moi, ton fessier me faisant face, tu hisses pour moi ton sésame qui me laisse place. Mes bras entre-passent sous tes cuisses pour venir saisir ta croupe pour t’immobiliser contre moi.
L’écartement de tes fesses, offre à ma bouche un terrain de chasse qui me laisse sans voix. De mes lèvres douces et délicates je consomme ta chair centimètre carré par centimètre carré.
Ton corps s’enflamme comme un brasier dès que ma bouche vient écraser ta vulve de ma langue envoutée, le moindre de mes passages en toi, laisse s’échapper quelques notes qui éveillent en moi une boulimie insensée que je ne saurais contrôler.
De ton anus révélé à ton clitoris gonflé, je me régale de ton mets aux saveurs sucrées-salées que je ne cesse de lécher. Cette petite bille lubrifiée n’aime pas trop que je m’éloigne de toi. Je prends donc le temps de venir la taquiner de légers baisers avant de venir l’avaler pour ensuite la laisser respirer, tes doigts qui s’agrippent à moi pour m’interdire de m’éloigner toi.
L’excitation du dominant qui conduit sa promise au bord du précipice du plaisir est si grand que je m’extrais une nouvelle fois de ce souvenir de toi.
Les femmes ne peuvent mesurer l’immense douleur de pouvoir bander. Quand l’érection prend le contrôle de nos pensées, on se sent comme immobilisé par une force qui nous a capturés. Le moindre mouvement de notre corps, lance une douleur irradiante partant de ne bourses chargées à l’apogée du gland.
L’instant d’une seconde et le souffle coupé, je saisis mon sexe bandé pour venir te remplacer. L’ivresse de ce plaisir me fait basculer de nouveau à tes cotés pour me retrouver cette fois sous toi.
Je me sens enjoué de voir ton corps s’agiter sur moi comme une amazone en train de chevaucher mon corps bander. Mes mains agrippées à tes hanches me laissent bénéficier de tes seins contractés.
Je t’aime tellement dans ces moment-là où tu t’agrippes à moi, afin que plus rien ne puisse nous séparer.
Le frottement humide de ton vagin m’incite encore et encore à te pénétrer comme jamais. Je te trouve presque bouleversante quand tu fuis mon regard pour avoir ta propre intimité.
C’est comme une attaque en soi, mon cœur frappe si fort qu’il pourrait exploser, ma bouche s’assèche, ma respiration s’entrecoupe, mes mains te lient à moi d’une fermeté à t’imposer la visite de tes extrémités, mes cuisses contractées viennent amplifier cette chevauchée.
La garce en toi se joue de moi, elle me défit et m’interdit de me dépasser. D’un regard froid et maîtrisé tu m’imposes ta dominance, tu n’en as pas fini de jouer avec moi, il est hors de question que les choses se finissent comme ça. Tu prends un malin plaisir à enfoncer tes doigts dans ma bouche inanimée.
La Putain de toi !
Dans la vie il y a les femmes et puis il y a LA femme, celle qui sait nous contrôler, celle qui sait nous parler sans rien prononcer.
Manque de chance pour moi, tu es celle-là. Tu fais partie de ces rares femmes que l’on ne peut oublier, tu es celle qui en un instant vient renverser la moindre de nos pensées en nous faisant fantasmer.
Celle qui sait se déjouer de tous les clichés, pour nous faire écrouler.
De ton sourire et avec ton regard du plaisir tu es capable de me briser. Impossible pour moi de te résister quand tu l'as enfin décidé.
Lentement tu calmes le jeu pour venir embrasser mes lèvres assoiffées, qui reprennent vie sous tes baisers, nos langues se lient dans une grande volupté, tes mains tracent sur moi les lignes de ton plaisir de me dominer.
Je suis à la limite d’exploser mais le temps d’un moment je me soumets à tes quatre volontés.
Ta bouche gourmande, me mord et m’avale à la fois, quand ta langue ne glisse pas sur moi. Je ne sais si c’est ta chaleur ou l’humidité de nos corps mais il fait véritablement 200 degrés.
Un court instant j’ouvre mes yeux et vois ma veine exploser sous la pression de mon poignet, ma main glisse sur moi avec ce qu’il me reste de toi.
Impossible de rester comme ça, je te rejoints donc sous le drap.
Invisible mais perceptible à la fois, je reviens à ce moment où tu décides de jouer avec moi.
Mais sérieusement, pourquoi ?
Si cette question est premièrement féminine, explique-moi pourquoi tu me fais ça ?
· Non...
· Mais ?
· C'est toi qui me donne envie d'être comme çà.
· Mais pourquoi ???
Sans avoir la réponse à ma question, je me revois une nouvelle fois, vivre un moment tragique pour moi. Je le dis et le redis il y a les femmes et il y a LA femme.
Envouté par ce regard que tu me fais, je me laisse tomber à cet abandon ultime de ton souhait. C’est presque orgasmique de te regarde lentement lécher mon sexe épris entre tes mains, je suis obligé de mourir devant tant d’appétit. La dextérité et la douceur de ta langue font de moi ton jouet en stimulant des zones jusque-là épargnées. Les sensations de chaud et de froid que tu provoques en mélangeant tes doigts à ta langue viennent m’écraser.
- Comment un homme pourrait te résister à toi ?
De ta bouche chaude, à ta langue si douce et au frottement de tes doigts glacés tu viens me donner la sensation de voler. Aucune femme n’est comme toi, aucune montre autant de plaisir à me sucer, tu es enivrante, obsédante.
Le simple fait de voir ta bouche absorber ma couronne enflée fait de toi la reine de la soirée. Sous ton regard hypnotiseur tu laisses s’échapper chaque centimètre que tu reviendras manger. De mes bourses entièrement avalées à mon frein que tu viens délicatement lécher tu as pris la liberté de venir te bifler.
- Pitié !
- Par pitié je te demande d'en finir avec moi !
Ma doléance te fait sourire et le temps d’un instant la paume de ta main vient saisir mon gland que tu presses conjointement.
De cette douleur qui m’endolorit pour me priver une nouvelle fois de mon plaisir, je prends conscience de la réalité de tes actes et crois-moi les choses vont changer.
- Monsieur a envie de moi ?
En un roulement nous sommes au bord du matelas, plus rien ne peux m’arrêter.
Agrippé à toi je parviens à monter sur toi. Lentement je prends le plaisir d’écarter tes cuisses dans leurs extrémités pour les faire rouler avant les refermer devant moi. Je place tes pieds sur mon torse et viens lentement lier tes cuisses regroupées.
Accroupi juste au-dessus de toi, mon gland s’amorce pour s’immerger dans cette petite partie de toi jusqu’à ce que ton regard vire au noir.
Je résiste à rentrer d’un pas hâté, pour venir glisser le long de tes paroies lubrifiées.
Ici, je suis attendu comme un roi, l’ambiance humide de ta fleur serrée exposée m’offre toute la sensualité de pouvoir venir jouir en toi.
Dans un mouvement lent et régulier mon sexe vient te pénétrer jusqu’à tapoter cette petite zone bulbée qui est la cléf pour te provoquer.
Au pincement de tes doigts sur moi je vois enfin le plaisir monter en toi. De ma lente régularité, tes jambes serrées viennent peu à peu s’exiler tout en restant liées par les pieds.
Empoigné à tes hanches je te pousse et tire vers moi pour venir m’écraser sur toi. L’ondulation de ton corps sous mon poids vient révéler l’assaut de mes entrées.
C’est si bon de venir réveiller en toi une frénésie qui nous pousse dans nos bras.
Tes jambes encore liées sous mes cuisses qui te percutent dans ma totalité s’enroulent autour de moi pour laisser la place à mes hanches qui viennent se frotter à ton vagin assoiffé.
Je sens tes lèvres désorganisées m’embrasser dans mon cou mal rasé. Cette sensation enivrante de bouger en toi sans jamais me décoller, te donne envie de te noyer et me pousse à croire que je pourrai mourir contre toi.
C’est maintenant toi, qui a terriblement envie de moi.
Lentement, je libère ta petite chatte mouillée de mon sexe qui veut fusionner.
Je prends le temps de te regarder en venant embrasser tes seins totalement exposés. Mes lèvres tirées laissent échapper ma langue qui vient tournoyer sur ta peau frissonnante.
Simultanément et au contact de mes doigts tu t’ouvres à moi, ta chair m’offre le droit de pouvoir venir jouer avec toi.
L’immersion de mes doigts ira jusqu’à faire rouler ce petit bulbe de soie.
Les mouvements ondulés de ton corps me donnent envie de t’offrir un trésor, je laisse donc ramper ma bouche à ton clitoris gonflé pour t’emporter vers un doublé.
Conjointement liés, mes doigts viennent te pénétrer sans jamais libérer ton point G tout en laissant ma bouche te manger.
Le quel de tes orgasmes arrivera le premier ?
Tes pieds viennent maintenant se poser sur mes épaules voutées, ton sexe accaparé, ne peut plus respirer, tu es allongée toue en étant accroupie et accrochée à moi.
Ton clitoris bandé, ne cesse de glisser sous mes baisers, il te fait raisonner au plus profond de toi quand je décide le faire vibrer avec ma langue survoltée.
J’entends à nouveau ce souffle saccadé sous notre drap lissé.
Celui qui te vaincra arrive à grand pas, j’accélère la butée de mes doigts entre tes lèvres enflées jusqu’à ce que pour la première fois tu en viens à me repousser de manière incontrôlée.
A la sécrétion tant désirée, tes ongles marquent un arrêt dans ma nuque dégagée, j’interromps mes doigts pour m’emparer de toi.
Coincée sous la pulpe de mes doigts je fais tourner ton point G au point de te faire convulser, l'orgasme simultané qui éclate en toi t’éloigne définitivement de moi.
De mes doigts imbibés, je me réveille de mes pensées pour réaliser que tu es bien loin de moi…

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