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Épisode 4 : La plus belle nuit de ma vie

J'avais chaud...Et portant, je me souvenais bien d'avoir réglé le radiateur de ma chambre de telle sorte qu'il ne fasse pas trop chaud. J'ouvris les yeux en catastrophe. J'étais tout en sueur. Puis, je pris conscience que je n'étais pas seul dans le lit. Une assez ravissante jeune femme y dormait également, profondément. Qu'elle était belle dans son sommeil… Stéphanie avait de nouveau lâché ses cheveux bruns, et quelques mèches caressaient à la fois son coussin et son visage. Je pouvais l'entendre respirer. Elle me tournait le dos. Je levai les yeux au ciel en me disant que j'avais de la chance de l'«avoir pour moi» cette nuit, que j'étais en train de vivre quelque chose d'unique et de beau, que des hommes tueraient pour être à ma place. Soudain, je réalisai que ce n'était pas le radiateur qui rendait l'atmosphère torride. Stéphanie en était responsable si l'on pouvait dire! Je suis loin d'être habitué à être avec une femme. A vingt-cinq ans, je n'étais jamais tombé véritablement amoureux jusqu'alors. Je n'ai jamais fait l'amour à une fille. Je n'ai qu'une sexualité solitaire. Je vivais une sorte de renaissance de ma sexualité sur le tard, en quelque sorte. Je découvrais la sensualité, le plaisir d'être avec une femme, et quelque chose me disait que j'avais encore bien plus à apprendre…

Je décidai d'enlever mon tee-shirt et mon short. J'étais à présent torse nu. Seul le boxer couvrait encore mon corps. Mon pénis refaisait des siennes: j'étais de nouveau en érection. La faute à cette jeune créature de sexe féminin qui continuait de dormir paisiblement dans mon lit. Je repris ma place dans le lit. Je décidai volontairement et délibérément de coller mon torse au dos de Stéphanie. La position était agréable. Elle me permettait de sentir son corps contre le mien. J'étais encore loin de débander, et ma verge était collée à ses fesses. Je ne le faisais pas d'exprès, mais en y réfléchissant, c'était excitant. Sur ce, je réussis à me rendormir rapidement. La présence chaude de Stéphanie contrastait avec mes nuits solitaires et glacées. Je passai une main autour de la taille de mon amie comme si je m'accrochais à tout prix à un radeau de survie. Ça me faisait du bien qu'elle soit là, chez moi, cette nuit, dans mon lit.