6 minutes de lecture

Épisode 2 : C'est encore l'été !

Il faisait encore beau, encore chaud et tout comme mon maître, j'avais plein d'envies. La chaleur fait toujours autant d'effet sur ma libido et le début de ma vie sexuelle ne la calmait pas. Sauf qu'après une nouvelle sodomie, je souhaitais reposer mes fesses le lendemain et il décida de m'emmener promener !

Mon maître commençait à connaître ma garde robe et il me conseilla sur le choix vestimentaire du jour : une courte robe blanche s'arrêtant presque au ras de mes fesses, mon plus beau soutien-gorge et la culotte qui allait avec. J'en déduisais qu'il souhaitait se rincer l’œil pendant que je marcherais à ses côtés.

Nous n'allions pas au parc pour prendre l'air. Nous quittions la ville pour aller dans d'autres endroits, faire un peu de tourisme en quelque sorte. Il s'arrêta sur un parking où étaient garés de nombreuses voitures. Son idée était de marcher dans le centre ville et cela me convenait. Nous croisions beaucoup de passants et forcément, bon nombre d'hommes me regardaient.

Pour le moment, tout allait bien. Même vêtue ainsi, je ne ressentais aucune gêne.

— Il est temps de pimenter les choses, ma petite Valou.

Dans sa bouche, « ma petite Valou » voulait en réalité dire « ma petite chienne ». Ça ne me dérangea pas car je préférais qu'il le dise ainsi. C'est plus jolie, plus intime et moins gênant. Bref, il trouva un banc sur lequel il voulait que je m'assois. Jusque là, rien d'exceptionnel. Sauf qu'il me demanda de remonter davantage ma jupe et d'écarter les cuisses, révélant ainsi mon sous-vêtement. Je lui obéissais, me sentant en sécurité avec lui mais quand même un peu gênée.

Heureusement que je ne connaissais pas les passants, surtout que certains regardaient ouvertement. Avant de recommencer à marcher, il prit une photo pour son blog. Nous continuions la balade, comme si de rien n'était. Après quelques minutes, il trouva le parcours ennuyeux par manque de monde. Il voulait que je retire ma culotte pour le reste du trajet. Je n'eus pas d'autre choix que d'accepter, déposant dans sa main tendue ce qu'il réclamait. Je m'attendais à m'asseoir de nouveau sur le banc mais visiblement, il avait d'autres projets pour moi.

Il m'emmena dans un centre commercial, proche de l'endroit où nous nous trouvions. Il me fit marcher dans cet endroit fréquenté. Autant vous dire que j'attirais le regard de la plupart des hommes, comme s'ils savaient que je ne portais plus de culotte. Je ressentais une certaine excitation, surtout en tenant la main de mon maître avec lequel je me sentais en confiance. Ce n'était pas la première fois que je me baladais ainsi et ça me plaît de l'exciter.

— Viens on va s'amuser un peu !

Il me fit entrer dans un grand magasin. Il remonta ma robe près d'un rayon et il souhaitait que je l'examine en me penchant comme pour regarder le prix d'un des articles. Il sortit discrètement son téléphone portable et il captura l'instant avec lorsque je m'étais penchée comme il le désirait. Je ne restais pas longtemps ainsi mais d'être les fesses à l'air avec le risque d'être vue, ça m'avait bien émoustillée.

Il recommença l'opération un peu plus tard dans une autre boutique mais cette fois-ci, au regard de la vendeuse lors de notre départ, je compris qu'elle avait vu notre petit jeu. J'en devenais rouge de honte mais plus tard, nous en avions bien ri avec mon chéri ! Ça ne l'empêcha pas de me faire recommencer dans une autre boutique.

On fit une pause dans une brasserie pour boire. Il me demanda d'exhiber mon soutien-gorge. Je descendis la fermeture devant ma poitrine et je tentais d'être le plus discrète possible. Je craignais que le personnel ou des clients finisse par s'en apercevoir. Ça peut vous surprendre que j'ai accepté si facilement mais je trouvais que c'était normal d'agir ainsi avec son chéri.

— Valou, retire ton soutif.

— Ici ?

— Bien sûr. Si je voulais que tu le fasses aux toilettes, je l'aurais dit. Tu devrais le savoir que je m'exprime toujours clairement.

Ça ne servait à rien que je proteste, même en prétextant que ce serait compliqué. Lorsqu'il me fait une demande, il veut que j'obéisse. Je le savais mais parfois je faisais comme si ce n'était pas le cas. Il avait été très clair sur la façon dont serait notre relation. Je ne l'appelais que rarement par son prénom et à chaque fois il m'en faisait la remarque. Il ne joue pas un rôle avec moi, il se montre tel qu'il est. J'avais accepté en me mettant avec lui et en agissant jusqu'à présent selon ses exigences.

— Oui maître.

Il sourit et cela me donna un peu de courage. Il appréciait que je montre ainsi ma condition.

Je regardais nerveusement autour de moi avant de me dépêcher. Et c'est toujours quand on se presse, qu'on est maladroit ! J'avais l'impression que ça durait une éternité. Surtout qu'en plus, mon maître écartait mes cuisses avec ses jambes pour pimenter les choses. Une fois retiré, je refermais aussitôt la fermeture éclaire pour couvrir ma poitrine.

En relevant les yeux pour voir si j'avais pu le faire discrètement, je découvris un serveur entrain de me mater et plus loin, une table avec un client continuant lui aussi de me regarder. Nous quittions ensuite l'endroit pour retourner à l'extérieur du centre commercial. J'espérais rentrer à la maison ou chez lui.

— J'espère que tu as compris que nous allons jouer encore un peu.

Son sourire me faisait fondre et oui, je m'en étais doutée.

— En publique, je ne suis pas très à l'aise, dis-je pour essayer d'y échapper. On pourrait aller au parc dans ton endroit secret.

Il me caressa la joue, comme pour me dire bien essayé mais c'est moi qui décide. Il sentit malgré tout ma réticence, ma main agrippant la sienne. Finalement, il se montra tendre en acceptant de ne pas jouer davantage. Il me demanda juste une dernière photo sur une petite place avec des passants autour. Je devais sourire en exhibant ma poitrine.

Ce n'est pas la mer à boire ! Alors j'acceptais et je le finis de manière décontractée. Je m'en moquais de montrer ma poitrine à des passants tant que je cachais encore mon intimité. Certes, ça peut paraître ridicule parce que je me suis déjà montrée entièrement nue à l'homme au regard lubrique du parc, à Jeff et à mon insu à deux amis de mon chéri en webcam. Sans compter tous ceux qui pouvaient voir mes photos sur le blog de mon maître ! Mais bon, j'ai le visage flouté dessus...

J'embrassais ensuite avec fougue mon homme pour le remercier de ne pas insister davantage. Pour moi c'était plus qu'une preuve d'affection, il venait de me montrer son amour pour moi !

Nous repartîmes ensuite vers la voiture. Dans le véhicule, il releva la robe pour glisser un doigt dans ma fente humide. Il apprécia mon état d'excitation tandis que je vérifiais les alentours pour être certaine que personne ne nous voyait. Après son inspection, il démarra la voiture et me ramena dans notre ville, se garant dans une impasse près de chez moi. Je lui réclamais mes sous-vêtements avant de le quitter.

— Pour cela, il faut que tu me suces.

— Je peux pas, je dois vite rentrer avant l'arrivée de mon père.

C'était malheureusement vrai. Mon père continuait de me fliquer malgré ma majorité et l'obtention du bac. Il trouvait que je sortais trop ces derniers temps. (Bon d'accord, pour une fois ça m'arrangeait bien également. Je n'avais pas très envie de lui tailler une pipe dans la voiture. Je craignais que l'on soit repérés !) Je lui laissais mes sous-vêtements pour retourner à la maison...

Je le savais déçu par cette fin de journée mais j'espérais qu'il le comprenne. Quant à moi, jusqu'à l'heure de me coucher, je pensais aux voyeurs qui m'avaient surprise en train de m'exhiber. Je ressentais encore un peu de gêne mais je me disais que c'était pas bien grave. Je dois avouer que j'avais aussi apprécié de le faire. Serais-je plus espiègle que je ne le pensais ?

(Une version illustrée est disponible sur le blog de Valou : https://journalchienne.blogspot.fr/)

Écrire à Thalia_Devreaux

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche