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Épisode 11 : Naissance


Dépucelée

La nuit fut plutôt mouvementée. J'avais trop de pensées et de rêves érotiques dans ma tête. Je passai ma matinée à chercher une tenue pour le rendez-vous qui m’attendait. Je pris la robe que j'avais mise la première fois que je m’étais baladée sans culotte avec Monsieur, juste après mon bac. Je choisis ensuite ma plus belle parure de sous-vêtements, ce qui n’était pas compliqué puisque j’en avais peu à l’époque.

Comme à son habitude, Monsieur vint me chercher près de la maison. Il m’informa qu’il allait se garer à proximité de chez lui. Une décision logique puisqu’il habitait vers le centre ville. Cela lui évitait de perdre du temps à chercher une place plus loin.

Une fois la voiture stationnée, il se rappela qu’il avait oublié quelque-chose chez lui. Il me proposa de l’accompagner, ce que je fis sans hésiter. Il envoya un SMS à son ami pour le prévenir d’un éventuel retard. Et du retard, nous risquions d’en prendre ! À peine nous avions franchi la porte de l’immeuble qu’il m’embrassa passionnément. Sa main glissait sous ma jupe pour me caresser à travers la culotte.

J’en oubliais le rendez-vous avec Jeff qui m’intéressait moins. Je pressais la bosse grossissant dans le pantalon de mon chéri, le déboutonnant pour mieux la sentir. Nous montions difficilement jusqu’à l’étage où se trouvait sa porte d’entrée. Mon chéri se montrait vraiment enflammé, libérant sa verge de son boxer pour que je puisse mieux la prendre en mains. Ses doigts caressaient mon clitoris avant de s’enfoncer dans mon vagin.

Il osa même relever ma robe après m'avoir plaqué contre sa porte d'entrée et il posa sa queue contre ma culotte. Il me faisait mouiller d’envie... À peine avait-on franchi son entrée, que je laissais glisser mon sous-vêtement sur le sol avec le désir de sentir son gland contre moi. Il le mit sur ma cuisse, continuant de m’embrasser avec toujours autant de passion.

— Vous êtes bandants !

La voix de Jeff me ramena à une réalité que je n’avais pas imaginée. Je le voyais debout, face à nous, une bosse déformant son jean. Je ne m’attendais pas à être surprise par sa présence chez mon chéri. Il m’avait dit que nous nous retrouverions dans un bar. Avant même de pouvoir réagir, je sentis deux doigts s’enfoncer dans ma chatte, m’empêchant de parler sous l’effet du plaisir.

Jeff ne resta pas devant à contempler le spectacle. Il s’approcha de nous et il aida la main libre de Monsieur à retirer ma robe. Je comprenais que mon chéri ne me retirerait pas mon pucelage... Mon soutif se retrouva aussi rapidement sur le sol avant que je ne me retrouve confiée à l’invité surprise. Il ne se gêna pas pour malaxer un de mes seins et glisser une main entre mes cuisses.

Je restais interdite, perdant tout esprit d’initiative.

— Allons Val, tu oublies ton devoir envers notre invité. Rappelle-toi que tu es une salope.

Peut-être que vous mesdames, ça vous aurait réveillées et que vous seriez parties. Moi ça m’a déclenché l’envie de me laisser prendre au jeu. Je me mis à genoux pour défaire le jean et sortir le sexe de Jeff. Lorsque je le mis dans ma bouche, je remarquai que Monsieur prenait des photos et cela m’excita davantage. Je suçai un autre homme et ça ne le gênait pas. Et moi je faisais ça naturellement.

Il posa le téléphone sur la table basse et me demanda de venir sur le canapé. Il voulait que je me mette dessus à quatre pattes avec son ami de l’autre côté de l’accoudoir. Comme ça je pouvais continuer à le sucer tout en ayant mes orifices à portée de mains. Monsieur me caressa avant de s’éloigner. Je me concentrais sur la fellation. Lorsqu’il revint, il mit du gel sur mon anus et m’enfonça un plug. Je bougeai mes fesses pour lui faire comprendre que j’appréciais cela. Il récupéra son téléphone et prit de nouvelles photos.

— Elle m’excite trop et elle va me faire venir si elle continue comme ça !

Il se retira de ma bouche et rejoignit Monsieur. Celui-ci lui confia le téléphone et sortit sa queue pour me la mettre sous le nez. Il retira tous ses vêtements avant que je puisse lécher son sexe. Jeff fit de même puis il s’amusa à jouer avec le plug qui se trouvait entre mes fesses. Il me fit gémir mais mon homme ne tarda pas à poser son gland contre mes lèvres pour que je le laisse passer. Cela fait-il de moi une salope si je vous avoue que j’ai adoré le début de ce moment ? Et la suite aussi ?

Son ami continuait de jouer avec mon cul. Il m’enfonça un nouveau sextoy en choisissant la plus grande taille. Je le sentis passer mais je ne pus rien dire car Monsieur me tenait la tête pour que je reste contre lui. Même si je prenais du plaisir, je sentais mon anus chauffer et je voulais que Jeff arrête. De la main, j’essayai de lui faire comprendre et je poussai un gémissement de satisfaction lorsqu’il n’y toucha plus.

— Allez Val, c’est l’heure ! Me dit mon chéri.

Il retira le plug de mon anus avant de me mettre une petite tape sur les fesses. Je me tournai vers lui, délaissant le sexe de mon homme pour me mettre dans la position que voulait Jeff. Il me fit mettre sur le dos et vint se placer entre mes cuisses écartées. Il poussa sa verge encapuchonnée contre mes lèvres et s’inséra doucement en moi pendant que Monsieur utilisait son téléphone pour immortaliser ce moment qu’il intitula ensuite sur son site "Le dépucelage d’une chienne".

La pénétration fut légèrement douloureuse, surtout que je n’enfonçais pas mon sextoy aussi profondément dans mon vagin. Jeff commença à bouger son bassin. Il me faisait ressentir de nouvelles sensations malgré la petite douleur présente. Je ne me focalisais pas dessus, uniquement sur le plaisir qu’il me procurait. De mes yeux mi-clos, je ne voyais plus ce qui se passait. Je sentais qu’il m’écartait davantage les jambes avec ses bras et il me procura plus d’effets.

Je gémissais bruyamment, poussant quelques cris lorsqu’il accéléra le mouvement.

— T’aimes ça perdre ta virginité sous le regard de ton mec, avoue ?

J’étais incapable de répondre. Je n’en avais ni la force, ni la possibilité. Mes mains se crispaient sur le canapé tandis qu’il me pilonnait plus rapidement. Son souffle saccadé ne tarda pas à laisser place à des râles. Je crus que ma gorge finirait par me lâcher. Après quelques coups de reins tout s’arrêta et il se retira. J’étais épuisée. Je bougeais plus, restant dans ma position.

— Il ne te reste plus qu’un pucelage, me lança l’amant du jour.

Je ne me sentais pas capable d’en supporter davantage. Je ressentais une gêne au niveau de mon anus. Je le fis savoir à Monsieur et il me dit qu’il attendrait son heure. Je restais lascive sur le canapé pendant que lui se masturbait en me regardant. Je ne réalisai pas ce qui se passait jusqu’à ce qu’il jouisse sur moi. Il m’en mit un peu sur le visage et sur la poitrine.

— De toute façon, t’étais bonne pour une douche, me dit-il avec un grand sourire satisfait.

Après ça, j’étais sur mon petit nuage. Je venais de perdre ma virginité, même si j’aurais préféré que ce soit Monsieur qui me la retire. J’étais quand même heureuse. J 'étais encore aussi naïve et je ne m’offusquais pas de voir sur son blog l’annonce de la perte de mon pucelage par un de ses amis. Les commentaires se montraient moins élogieux à mon égard mais je m’en fichais. J’avais fait ça par amour et à la demande de mon chéri. J’en venais à penser que les gens n’avaient pas ma maturité pour comprendre le fonctionnement de notre couple. Le principal c’était d’être heureux...


Sodomisée

J’avais découvert une chose concernant le sexe : une fois qu’on a découvert la bite, on a envie de recommencer. Je m’étais laissée du temps pour récupérer après ma première fois. Cela ne m’avait pas empêché de laisser Monsieur jouer avec mes fesses les jours suivants lorsque j’allais chez lui.

Jouer avec le sextoy ne me suffisait pas et j’avais envie de savoir ce que ça faisait de faire l’amour sans avoir la douleur de la première fois (ni le côté désagréable ensuite). Je m’étais réveillée un matin avec une grosse envie de sexe et heureusement, Monsieur et Jeff étaient disponibles pour l’après-midi. Mon homme ne tarda pas à mettre sur le net que sa copine voulait se faire démonter. Les commentaires fleuris suivirent ensuite et sans que cela ne me choque.

« Gagne du temps, ne mets riens sous la robe » fut le message que je reçus de Monsieur. Je lui obéis et lorsque je me retrouvai chez lui, je retirai directement le seul vêtement que je portais. L’ami se déshabilla rapidement mais ce ne fut pas lui qui s’occupa de me faire monter mon plaisir. Je me trouvais entre les mains expertes de mon chéri. Cela ne m’empêcha pas de prendre le sexe offert de Jeff dans la bouche.

Peut-être devrais-je le cacher mais pas à vous mes fidèles lecteurs qui suivent le récit de mes péripéties ! En cet instant, je ne rêvais que d’une chose : avoir une queue dans mon vagin. Je trouvais le temps long, même si tous ces préliminaires m’excitaient. Sauf que Monsieur jouait avec mes fesses pour le moment.

— Elle est prête !

C'était le signal pour que son ami s'occupe de moi. Je commençai à changer de position lorsque Jeff me demanda de ne pas me mettre sur le dos mais de m’appuyer contre le dossier du canapé. Après avoir enfilé un préservatif, il se mit derrière moi et plaça son gland entre mes lèvres. Il s’enfonça lentement et je sentis les parois serrées de mon vagin contre son sexe. Heureusement, cette fois-ci je ne ressentais aucune douleur. Que(ue) du plaisir !

Dans ma position, Monsieur me tendit sa queue bien érigée pour que je la prenne en bouche. Sauf que je ressentais trop de choses pour pouvoir bien me concentrer sur sa verge. Il me l’enfourna quand même. Il tenait ma tête pour que je le suce pendant que je prenais mon pied. Surtout que Jeff n’y allait pas en douceur. Il ne cherchait pas à me ménager.

— La salope, elle aime se faire baiser la chatte et la bouche en même temps!

Dans cette situation, je découvris que l’ami de Monsieur était un poète dans l’âme...

Ses cuisses tapaient rapidement contre mes lèvres et j’en gémissais plus fortement. Monsieur se retira, me permettant de mieux respirer et de profiter d’un plaisir à la fois. Jeff s’excitait davantage. Il me traitait de pute, ce qui ne tarda pas à déclencher une nouvelle salve de coups de reins plus puissante avant qu’il se mette à râler lors de l’éjaculation.

— Ne bouge pas ! m’ordonna Monsieur alors que son ami sortait de mon vagin.

Il se mit à son tour derrière moi et ce ne fut qu’au contact de son sexe sur mon postérieur que je sentis qu’il avait mis un préservatif. Je n’avais pas le temps de dire quoi que ce soit. Après avoir mis du gel, ses deux mains écartaient mes fesses pendant qu’il exerçait une pression avec sa verge. Alors que j’allais lui dire que ça ne rentrerait pas, il enfonça lentement sa queue en moi. Mes mains se crispèrent contre le canapé.

La plupart du temps, je gardais les yeux fermés. J'appréciais modérément cette pénétration sauf que mon chéri s’en délectait. Je ne m’aperçus pas tout de suite que Jeff, le sexe à demi-bandé, utilisait deux téléphones pour prendre des photos. Monsieur resta sur un rythme doux. Il profitait de pouvoir me sodomiser pour la première fois sans chercher trop à forcer, ce qui aurait risqué que je le repousse arrête tout.

— T’aimes ça ?

Pour lui faire plaisir, je répondis oui mais ce ne fut que plus tard que j’appréciai réellement de me faire prendre l’anus.

— T’es bien une chienne. Y a que les chiennes pour se faire défoncer devant leurs mecs et se faire prendre le cul ensuite !

Je ne répondais pas. J'étais trop occupée par l’action et je cherchais à en retirer du plaisir de cette sodomie.

— Mais Val, ça sonne mal pour une chienne... Valou, ça sonne mieux !

Désormais, j’étais baptisée Valou, la chienne à Monsieur sauf qu’il voulait maintenant que je l’appelle maître. Selon lui, seul un maître donne sa chienne en pâture à d’autres hommes tout en en profitant également.

Ne vous en faites pas, je ne me sentais pas humiliée par cette séance. J’offrais à mon maître ce qu’il attendait de moi. Avant de se retirer, il m’encula comme il le dit lui-même, accélérant la cadence pour apprécier ma docilité. Je me sentis au bord de la rupture mais heureusement, il se retira avant que ça n’aille trop loin. Il gicla ensuite sur mon cul. Il m’en mit partout. Son sperme coula même sur le canapé et le sol.

Il posta ensuite sur son blog deux nouvelles photos : une avec Jeff entrain de me prendre et une où il me sodomise. Il mit en commentaire “Naissance d'une chienne”.

Voilà comment je suis devenue une chienne mais ceci n’était qu’un début. Mon apprentissage fut long pour en devenir une bonne et mon maître se chargea ensuite de parfaire mon éducation. (J’évite le mot dressage puisque ni lui, ni moi, ne sommes adeptes du SM.) Je devenais Valentine pour mes parents, Val pour mes amis et Valou pour mon maître et mes amants. 


Retrouvez la version illustrée sur le blog "Le journal d'une chienne" : https://journalchienne.blogspot.fr/

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