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Épisode 4 : Se découvrir


Une fessée mémorable

Vous me trouvez sûrement coquine jusqu’à présent, plus que chienne et vous avez bien raison. À l’époque, j’étais toujours vierge et je découvrais peu à peu mon potentiel. J’étais toujours Valentine, Val pour mes amis et Thibaud je l’appelais toujours par son prénom. Jusqu’à ce jour !

Toujours interdite d’ordinateur tous les soirs, je bravais l’interdiction un soir sur deux comme me l’avait demandé Thibaud. Il ne voulait pas que je le fasse plus, de peur que je sois fatiguée et que mes parents remarquent mon manège. Ces soirs là, nous continuions à brancher la webcam et à s’écrire en étant torses nus. Il me proposa d’aller chez lui le samedi suivant et j’acceptai. Nous aurions au moins plus d’intimité que dans la rue ou le centre commercial. Sauf que dans mon lit, je m’interrogeais sur ce qui pourrait se passer. Vivrais-je ma première fois ? Suis-je vraiment prête pour cela ? Des questions qui me perturbaient et qu’il sembla deviner la veille en m’expliquant qu’il ne se passerait rien qui irait à l’encontre de mes envies.

En revanche, il me demandait de venir en jupe pour voir enfin mes jambes. Je mis énormément de temps à me décider pour choisir la tenue, ce qui me mit en retard pour le rendez-vous prévu ! Je savais que j’aurais le droit à une autre fessée mais je ne trouvais pas cela bien grave. Et même ça m’excitait d’être en jupe pour la recevoir ! Lorsque je sortis de chez moi, après avoir envoyé un message d’excuses pour le retard, je le rejoignis deux rues plus loin comme nous l’avions convenu. Il ne me dit rien mais son regard en disait long. Je n’allais pas y échapper. Il me complimenta pour ma tenue et je me lançais dans une conversation à propos de la semaine que j’avais vécue.

Une fois chez lui, je découvris un petit appartement avec une seule chambre et une cuisine à l’américaine. Je trouvais l’ensemble très sympa, bien que manquant d’originalité et de personnalité. Un endroit plutôt neutre au final. Il prit une chaise et s’assit dessus.

— Allez, viens prendre ta correction.

Je savais que je n’y couperais pas mais je ne m’attendais pas à me trouver dans une situation indélicate. En travers de ses jambes, mes deux mains au sol pour me retenir, il avait tout contrôle sur moi. Je me montrais docile, après tout c’était le jeu puisque j’étais en retard. Sauf que je ne m’attendais pas à ce qu’il me relève la jupe pour me corriger.

— Tu es une vilaine fille et c’est ainsi qu’on punit les vilaines qui arrivent en retard. 

Première fessée de bonne intensité. Je rougissais un peu qu’il voie ma culotte noire mais je ne dis rien. 

— Tu n’es pas d’accord avec moi ?

Je gardais le silence, ne comprenant pas ce qu’il attendait de moi. Il me mit une nouvelle tape sur les fesses.

— Réponds m’ordonna-t-il.

Je balbutiais un oui, manquant sans doute de conviction. C’était la première fois que je me trouvais ainsi et j’étais un peu perdue. La petite correction de la voiture était bien différente de celle-ci. Je pris une nouvelle fessée.

— Un oui n’est pas suffisant. Il faut que tu te montres polie.

Sa main restait suspendue dans les airs, attendant que je prononce oui, je suis vilaine. Il apprécia ma déclaration, me caressant le postérieur. Je comprenais désormais son petit jeu, j’avais lu une histoire érotique où la femme devait répondre ainsi à l’homme qui la corrigeait.

— La prochaine fois, n’oublie pas de dire Monsieur.

J’en reçus une de plus pour me faire assimiler cette nouvelle règle. Je gardais le silence, pensant que c’était terminé mais je me trompais. 

— Tu es vraiment vilaine et les vilaines comme toi, c’est cul nu qu’on les corrige ! 

Avant que j’aie eu le temps de répondre, il me baissa la culotte. De ma position, je ne pouvais pas l’en empêcher et je la sentis glisser jusqu’au sol. Clac ! Je trouvais que mes fesses faisaient un joli bruit en réponse à cette tape bien dosée. Drôle de pensée alors que j’étais cul nu sur les genoux d’un homme ayant près de dix ans de plus que moi. Ma pudeur semblait être partie en même temps que ma culotte. Seule ma virginité était encore présente.

— Tu aimes te faire corriger ?

Nouvelle fessée sans attendre de réponse de ma part. Je comprenais que j’aurais le droit à une de plus si je ne répondais pas un oui Monsieur, j’aime ça. Et en plus, c’était vrai. Je ne me débattais pas, me laissant faire malgré la position peu confortable mais j’appréciais le contact de sa main sur mon postérieur.

— T’aimerais t’en recevoir encore une ?

 Machinalement je répondis par l’affirmative sans oublier le Monsieur. Il ne se fit pas prier pour me la mettre, sa main resta posée contre ma fesse droite avant de glisser entre mes cuisses. Je poussai un hoquet de surprise mais de ma position, je ne pouvais rien faire. Elle écarta davantage mes jambes, frôlant mes poils pubiens avant d’approcher de mes lèvres. Son index les parcourut rapidement avant de s’enfoncer entre, ce qui me fit gémir.

— C’est vrai que t’aimes ça ! s’exclama mon hôte. Tu mouilles comme une salope ! Mais t’es une salope ou une vilaine ?

Il ne se retenait plus dans le langage et il me demandait son avis. Difficile de réfléchir lorsque vous avez un doigt qui fouille votre chatte. J’eus du mal à lâcher : « une salope Monsieur ! » alors que je découvrais des sensations inédites. Je pratiquais parfois l’onanisme mais ce que je vivais me procurait plus de plaisir !

— Tu as raison. Les vilains se font corriger. Les salopes se font baiser.

Il continua de faire bouger son index, me faisant gémir. La situation m’excitait beaucoup, tout comme la nouveauté et je ne tardai pas à jouir lorsqu’il joua avec mon clitoris. Pour la première fois de ma vie, un homme me donnait un orgasme.

— C’est vrai qu’il va falloir s’occuper prochainement de ton pucelage. On verra ça quand tu seras prête mais dorénavant, tu m’appelleras Monsieur dans ce genre de situation. 

Le petit jeu s’arrêta là, je récupérai ma culotte et même s’il fallut un certain temps avant que mon esprit se calme, nous finîmes par reprendre une discussion normale. J’étais sur un petit nuage, pas vraiment prête à perdre ma virginité et je trouvais réconfortant que nous reprenions nos conversations habituelles. Je ne savais pas encore ce qu’il me réservait et j’étais loin d’être capable de le deviner !


Souffler un peu

Les choses s’enchaînaient rapidement, peut-être que ça allait trop vite et je ressentais le besoin d’une pause. J’avais envie de retrouver un peu mes amis, de passer du temps avec eux en dehors des cours. Cependant, je ne ressentais pas l’impression de perdre le contrôle sur ce qui se passait…

Tout d’abord, je commençais par accepter de voir mes amies les plus proches et de me confier. Virginie voulait que je raconte chaque événement au détail près, je la sentais suspendue à mes lèvres tandis que de relater chaque moment, me rendait fébrile et pantelante. Par contre Mélanie ne disait rien. Je craignais qu’elle ne me juge en mal avant de me rassurer. Pour elle, même si je faisais certaines choses sans trop réfléchir, elle considérait que je devais continuer ainsi.

Cette discussion avec mes deux plus proches amies me rassurait sur mon attitude. Je ne faisais rien de mal et je les découvrais plus ou moins envieuses de ce que je vivais. À l’exception de Mélanie en ce qui concernait la fessée. Sans trouver cela dégradant, ni humiliant, elle se demandait comment je pouvais prendre du plaisir en recevant une correction. Pour elle, cela restait la punition infligée lorsqu’elle était petite fille et qu’elle n’appréciait pas. J’essayais de lui décrire les sensations qu’elle me provoquait en lui disant qu’un jour il faudrait qu’elle essaie.

Je m’accordai une après-midi pour sortir avec elles ainsi qu’avec Nathan, Estelle et Mathis, un très bon pote mais que mes deux meilleures amies disent qu’il s’intéresse à moi. Je n’en ai pas vraiment l’impression et je considère que ce n’est pas le cas. Lorsque j’ai besoin, il est souvent là pour moi et je fais de même pour lui. Elles ne croient pas en une véritable amitié désintéressée entre un garçon et une fille. Pourtant c’était ce que nous vivions alors qu’elles pensaient qu’il a un faible pour moi.

J’appréciais le moment passé avec eux, cela me faisait beaucoup de bien. Par moments je pensais à Thibaud qui attendait probablement avec impatience que je rentre chez moi pour discuter par skype. J’espérais que ce soit le cas, cela montrerait qu’il a de réels sentiments pour moi et me rassurerait. Malgré ces pensées, je profitais de ces instants passés et j’espérais qu’ils se reproduiraient prochainement.

Cet après-midi me rassura sur le fait que je n’avais pas changé. J’étais toujours la même avec mes amis, appréciant d’être avec eux mais j’aurais voulu que Thibaud soit présent. J’espérais prochainement leur présenter, même si pour l’instant, la plupart ignoraient que je commençais une relation amoureuse.


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