13 minutes de lecture

Épisode 6 : Vilaine


Si je suis coquine/salope, c’est la faute à mes parents ?

Je rêvais qu’il me dépucelle bientôt, mettant de côté sa proposition de laisser quelqu’un d’autre s’occuper de mon vagin mais j’avais oublié que mes parents pouvaient contrarier mes plans. Ils ne se doutaient de rien, pensant sûrement que je pouvais être encore innocente en matière de sexualité. Les naïfs !

Alors qu’avec Thibaud nous avions prévu de nous revoir le week-end suivant, mon père voulut avoir une conversation avec moi le dimanche matin. Il était inquiet pour mon baccalauréat, il trouvait que je sortais trop et que j’avais la tête ailleurs. (Ce qui n’est pas faux puisque je pensais surtout au sexe mais ça, je me suis bien gardée de lui dire !) Il avait pris la décision de m’interdire toute sortie jusqu’à la fin des épreuves, tout en me restreignant davantage sur l’utilisation de l’ordinateur !

Je ne pouvais pas faire autrement que d’accepter sa décision, surtout que ma mère le soutenait. Bien entendu, j’ai protesté et il y eut une nouvelle prise de tête entre nous. Je me sentais mal, surtout envers Thibaud. Nous n’allions plus nous voir avant un long moment et je craignais qu’il finisse par se lasser d’attendre, même s’il se montrait rassurant dans les SMS. Surtout que pendant la semaine de révisions, lorsque mon père me laissait seul pour aller au travail, il partait avec la box !

Je me retrouvais aussi coupée de mes amis, ce qui était une bonne chose. Je sentais que Mélanie cherchait à savoir ce que je cachais et je craignais qu’à terme, elle arrive à me faire parler. Quant à Mathis, il proposait de venir chez moi pour m’aider à réviser mais mon père refusa. Il préférait que je le fasse seule, considérant que mes potes m’avaient bien trop distraites ces derniers temps.

Cette période de ma vie me parut longue. J’étais surveillée de près, même la nuit, ce qui m’empêchait de pouvoir revenir sur l’ordinateur lorsque mes parents étaient couchés. Thibaud m’envoyait par téléphone les photos de lui torse nu et il me demanda de faire de même pour l’aider à tenir. Je comprenais sa frustration et je le fis, me montrant plus osée peu de temps avant la première épreuve et lui envoyant une photo de moi qu’en petite culotte que j’avais prise grâce au miroir de la salle de bains. Il était ravi et je reçus une photo de lui en boxer qui m’excita beaucoup.

Vous l’avez peut-être déjà remarqué mais lorsque je suis excitée, je franchis parfois certaines barrières que je n’aurais pas cru possible de passer. Je me mis nue devant le miroir, cachant mon sexe d’une main pendant que de l’autre je prenais la photo. Il apprécia beaucoup ce cliché, me faisant des commentaires élogieux jusqu’au message où il me demanda si j’étais capable de plus. En échange de quoi ? Lui demandais-je.

Je reçus une photo de lui, nu sans son visage et un flacon de gel douche masquant son sexe. Je me rappelle lui avoir écrit que j’espérais qu’il soit bien en érection. Il ne tarda pas à me répondre qu’il l’était mais qu’il le serait encore plus avec la prochaine photo. Oubliant ma pudeur, je fis ce qu’il désirait tout en laissant mon visage apparent.

« T’es vraiment bonne. » J’appréciais ce compliment à sa juste valeur. Certains diront ou penseront qu’il est trop cru mais dans ce genre de situation, je trouve ridicule le mot jolie à la place. Il passe mieux quand je suis habillée que quand je suis excitée et je dois confesser que j’aime son côté cru.

« J’aimerais que tu te mettes un doigt dans la chatte en pensant que c’est le mien. » Aussitôt lu, aussitôt fait. Il a ce potentiel de me faire perdre les pédales et toute notion de la réalité. J’en oubliais que je devais me remettre aux révisions. Nous continuions de nous enflammer par SMS où il m’affirmait qu’il se masturbait en pensant à moi. Je reçus un appel de sa part, pour avoir ses commentaires en direct et qu’il puisse entendre mes gémissements. L’extase !

« Tu devrais m’envoyer une photo de toi avec ton doigt dans la chatte. » Je m’en mordis la lèvre et je lui demandai de patienter avant de raccrocher. J’exécutais sa demande et il ne tarda pas à me rappeler. Je pensais rapidement à mes deux meilleures amies et ce qu’elles penseraient de mon acte. J’étais certaine que Virginie ferait de même. Elle est la seule à m’avoir avoué qu’elle se caressait pour se donner du plaisir.

« T’es vraiment une salope ! » et j’appréciais de l’être, comme à chaque fois qu’il prononçait ce mot. Machinalement, je l’appelais Monsieur, ce qui m’excita davantage.

« Je bande grave pour toi. Montre-toi plus salope et tu vas me faire jouir. » En d’autres circonstances, je me serais demandée comment je pourrais faire mais là j’étais en folie. Je partis dans ma chambre où j’avais un miroir sur la porte du placard mais aucun espace devant puisqu’il donnait directement sur mon lit. Je m’assis dessus à bonne distance, j’écartais bien les jambes et je m’enfonçai deux doigts. Quelques secondes plus tard, le téléphone sonna de nouveau.

« J’aimerais que ce soit moi qui te le fasse. Touche-toi en pensant à moi. »

Oui Monsieur, fut ma réponse en gémissant plus bruyamment tout en me caressant le clitoris. Ses paroles m’électrisaient et me poussaient vers l’orgasme que je ne retenus pas pour qu’il puisse totalement en profiter. Il m’avoua avoir eu le sien également et qu’il en avait mis partout.

Cet après-midi là, je vécus une belle expérience ! Et si on y réfléchit bien, c’est par la faute de mes parents qui m’interdisaient de sortir et d’utiliser Internet. J’aurais peut-être dû les remercier à leur retour, ayant découvert un orgasme très intense tout en étant à distance de mon petit-ami.


Petite balade, grosse correction

Serais-je vilaine si je disais que ce qui va suivre est la faute de mes parents ? Ou serais-je proche de la vérité ? Après tout, mon état de manque était créé par leur faute et peut-être ne me serais-je pas montrée aussi coquine ce jour là.

Les épreuves du bac étaient terminées et le lendemain je pus enfin sortir de chez moi pour aller rejoindre Thibaud. Je préférais passer du temps avec lui plutôt qu’avec mes amis. Très en manque de lui et même si j’aurais voulu être en avance, je fis exprès d’arriver en retard et ainsi me montrer vilaine. J’avais prévu d’être très vilaine ! Et sans culotte sous ma robe d’été ! Voilà le tableau dressé d’une jeune femme retrouvant la liberté et libre de ses envies !

Après avoir été enfermé chez mes parents sans pouvoir sortir depuis la mi-mai, je voulais profiter du beau temps et aller me balader dans le parc près de chez Thibaud. Il accepta mon choix, sachant qu’ensuite j’irai chez lui pour que nous ayons plus d’intimité et pour me montrer quelque chose. J’étais libre pour toute l’après-midi et je pouvais ne rentrer qu’à l’heure du repas.

Comme écrit plus haut, j’arrivais en retard de quelques minutes tandis qu’il m’attendait dans sa voiture. Son regard en disait long, ce qui me fit sourire, surtout qu’il n’était pas au bout des bonnes surprises. Il me complimenta pour ma robe d’été pourtant toute simple cintrée à la taille avant de se mettre en route.

Il se gara près de chez lui et je le suivis ensuite jusqu’au parc. Nos quelques baisers restaient assez calme pour le moment. J’avais envie de prendre sa main et j’attendais que ce soit lui qui le fasse mais il ne le fit pas. Il regardait les alentours pendant que je profitais de ce moment passé avec lui. Il m’emmena sur un petit chemin à l’écart, avec un unique banc, à l’abri des regards tant que les gens ne venaient pas dans notre direction. Le banc se trouvait en plein soleil, ce qui expliquait pourquoi il était déserté en début d’après-midi.

— Je connais une vilaine fille qui doit recevoir sa correction sans plus tarder.

Je n’en revenais pas qu’il me propose de faire ça ici. J’observais les alentours pendant que lui prenait place, attendant que je coopère docilement. Je ne voyais personne mais cela ne voulait pas dire qu’il n’y aurait pas de promeneurs qui passeraient.

— Ça craint rien ici. Je ne te baisserai pas la culotte et si jamais quelqu’un venait, j’arrêterai.

Il m’attrapa la main et me tira légèrement vers lui, sans vraiment m’obliger à venir. En le regardant dans les yeux, je sus que je pouvais refuser. Pourtant je me mis à sourire à l’idée de la surprise qu’il aurait en relevant ma robe. Et l’idée l’emporta sur le bon sens et sur la crainte d’être surpris. Je pris position comme il l’attendait, sentant le bois chaud sur mes genoux.

— Une vilaine bien docile, j’aime mieux ça. Ta correction à la maison aurait été pire.

Il me claqua le postérieur sans avoir relevé la robe alors que je n’attendais que cela. Il finit par la remonter, j’entendis un oh de surprise et sans plus attendre il me mit une fessée.

— T’es vraiment une salope !

— Oui Monsieur ! sortit de ma bouche sans réfléchir.

Je reçus une nouvelle tape avant qu’il ne me pousse à me relever, rabattant la robe pour cacher mon popotin. Je voyais dans son regard qu’il n’en avait pas fini avec moi.

— Je vais devoir finir à la maison.

Je répondis par l’affirmative. Il se leva du banc et m’entraîna plus loin. Je n’avais pas très envie de rester mais en passant devant un homme d’une quarantaine d’années, je compris que celui-ci avait dû assister à une partie de la scène. Il avait un regard lubrique, un petit sourire en coin en me dévisageant et surtout, il était immobile depuis que je m’étais mise debout. Je me mis à rougir. Je n’osais pas me retourner mais je me sentis en sécurité quand Thibaut passa son bras autour de mes épaules. Je fus contente de voir qu’il évitait de prendre le chemin principal menant vers la sortie. Nous continuions à marcher et il m’emmena vers une zone plus ombragée, à l’écart de l’aire où jouaient les enfants. La végétation était plus dense et il me conduisit vers un bosquet. Il jeta un regard en arrière avant de me faire passer entre deux fourrés.

— C’est un endroit où j’ai l’habitude de venir avec des amis pour fumer tranquille.

Je ne comprenais pas pourquoi il me le montrait mais cela me touchait qu’il cherche à me faire rentrer dans son univers. Nous étions dans un petit endroit entouré par la végétation, masqué en garde partie à l’exception d’un petit interstice par lequel nous avions dû passer. Mais pour nous voir, il fallait s’éloigner un peu du chemin et s’approcher des fourrés. Les promeneurs passaient à proximité sans se douter que nous étions ici.

— Alors comme ça t’es sans culotte!

Je savais que je l’excitais et je me doutais de pourquoi il m’avait emmenée à l’écart. Il voulait profiter davantage de cet instant en extérieur. Il s’approcha de moi et m’embrassa avec fougue. Dans ces moments là, je défaillais et il n’était pas rare que nous tournions sur nous-mêmes. Il s’adossa à un arbre. Ses mains remontaient ma robe, caressant mes cuisses, mes fesses. Je me laissais faire, profitant de ce torse à ma portée.

— Je devrais te mettre une fessée pendant que tu t’appuies contre l’arbre.

Me pensant à l’abri, je m’exécutai sans regarder aux alentours, me cambrant pour lui offrir une bonne position, ma tête près du tronc que je fixais. Il releva ma robe et prit une de mes mains afin que je la retienne pour laisser mes fesses exposées à l’air libre. Il se recula pour mieux me mater pendant quelques instants.

— Je ne te l’ai jamais dit mais t’as un superbe cul quand t’es ainsi. Bien dodu mais pas trop.

Sa voix n’était qu’un chuchotement avant qu’il ne me claque mon popotin. Je gémis, sachant l’effet que ça lui produirait avant de le remercier poliment. Il m’en mit une nouvelle avant de laisser sa main se balader entre mes cuisses. Même si j’appréciais le contact, je n’avais pas envie d’aller plus loin ici, ce que je lui fis comprendre en relâchant le bas de ma robe et en me retournant. Il arrêta son geste puis il m’embrassa sans chercher à me toucher davantage. J’eus l’impression d’entendre un bruit mais je ne m’en souciai pas puisque Thibaud ne s’en préoccupait pas. Après quelques minutes nous repartîmes sur le chemin. Légèrement en retrait, je vis l’homme de la quarantaine qui nous avait déjà surpris, nous fixant longuement, toujours le petit sourire en coin.

— Tu crois qu’il nous a vus ? Demandais-je inquiète.

— Je ne pense pas mais si c’est le cas, qu’est-ce que ça peut faire ?

Je le trouvais étrangement calme par rapport à cette situation. Je me serais plus attendue à ce qu’il aille l’attraper pour l’engueuler. On voit bien que ce ne sont pas ces fesses qui ont été exhibées ! Mais implicitement, il avait raison sur un point : maintenant que c’était fait, je ne pouvais pas revenir en arrière. Notre balade dura encore un peu, je me retournais souvent pour voir si l’homme au regard lubrique ne nous suivait pas. Il avait dû sentir que sa présence me dérangeait et nous ne le revîmes plus jusqu’à ce que nous quittions le parc. Je finis par oublier cet événement pendant le trajet jusqu’à l’appartement, surtout que je m’amusais beaucoup en discutant avec mon petit-ami.

Rentrée chez lui, il ne tarda pas à tirer une chaise, me faisant comprendre qu’il devait encore me corriger. Il s’assit dessus pendant que je m’approchais docilement.

— La robe va te gêner.

Je la retirai et la laissai tomber négligemment sur le sol. J’enlevai ensuite le soutien-gorge en devançant sa demande et je vis dans son regard qu’il appréciait. Je me rendis compte que j’étais capable de faire beaucoup de choses pour lui. Je pris ensuite ma place, sans rechigner, attendant impatiemment ma punition.

Il parlait en même temps que les fessées se succédaient. J’étais une vilaine fille et chaque tape me le rappelait et lorsqu’il évoqua mon côté salope, son majeur pénétra mon vagin. Il me poussa ensuite à changer de position, me mettre sur le sol à quatre pattes, à l’endroit qu’est ma place dans ce genre de situation. Son doigt d’honneur s’imprégnait de cyprine et lorsqu’il jugea que cela était suffisant, il le retira et le fit glisser jusqu’à mon anus. J’étais nerveuse intérieurement, mais je me forçais à me détendre.

J’avais vu sur internet des couples faisant l’amour, et l’homme faisait à la femme ce genre de chose. Dans une autre vidéo, une femme de mon âge faisait aussi cela à son amant plus âgé tout en le suçant délicatement, et les deux semblaient prendre beaucoup de plaisir. Sans avoir eu le temps de réagir, je me faisais doigter de ce côté, soucieuse de ne pas me crisper, surprise par la délicatesse et la précision de ses petits gestes, et troublée que mes parois le laissent passer, appréciant ce contact. J’en poussai un gémissement de satisfaction.

— T’es vraiment une salope ! J’ai bien fait de t’acheter un cadeau pour ton cul.

Je découvris plus tard ce que c’était : une boite de trois plugs anaux de tailles différentes pour travailler mes fesses. Avec, il me fournit un gel pour faciliter la pénétration. Mais sur le moment, je n’avais pas vraiment la tête à me poser la question de ce que ça pouvait être. Surtout que de son autre main, il me caressait le clitoris. Il me rendait folle, je ressentais l’envie qu’il se déshabille, qu’il mette son sexe dans le mien mais il n’en fit rien pour le moment, continuant à me torturer. Sa main désormais descendait plus bas, un doigt glissant entre mes lèvres, quel moment délicieux !

Je me laissais aller, bougeant mon bassin en essayant d’être en cadence avec les mouvements de ses mains. Machinalement je reproduisais la façon de faire que j’avais vu dans les vidéos pornos avec Virginie. Il mit un deuxième doigt dans mon vagin, accélérant le rythme puis retira celui de mon cul. Les deux doigts glissèrent ensuite de ma chatte jusqu’à mon trou qui les laissa entrer et je les sentis bien passer. Alors que j’espérais suffisamment l’exciter pour qu’il me prenne devant, je compris que seuls mes fesses l’intéressaient.

— T’as un cul fait pour être baisé.

Il me claqua la cuisse de sa main libre tout en continuant de me doigter. J’étais au supplice, attendant la suite et espérant un orgasme imminent. Il continua ainsi jusqu’à ce que je lui dise que ça chauffait. Il retira ses doigts avant de me mettre une tape sur les fesses. Il se leva ensuite pour aller se nettoyer les mains. Je regardais avec avidité la bosse qui déformait son pantalon.

Lorsqu’il revint dans la pièce, il apporta deux boites dont celle que je vous ai déjà décrite. L’autre contenait un sextoy adapté en priorité pour le vagin. Il m’expliqua que celui-ci était pour mon plaisir personnel mais qu’il y avait peu de chance qu’il l’utilise à l’avenir pour cet usage uniquement. Il était d’une grosseur supérieure aux autres. Je rougissais mais je mentirais si j’affirmais que je n’en avais jamais vu de semblables avant dans des vidéos. . .

Je le remerciai pour ses cadeaux, même si je les trouvais surprenants. Il m’expliqua que ceux pour mon cul serviraient à me préparer pour la sodomie et que je devrais les utiliser assez régulièrement lorsque je me sentirais prête. J’appréciais cette attention mais je m’attendais à plus d’amour dans notre relation ou du moins, un premier cadeau plus conventionnel. Il m’avoua que c’était sa façon à lui de me dire qu’il m’aimait. J’emportai les jouets chez moi, réfléchissant déjà à un endroit où les cacher pour éviter que mes parents ne tombent dessus par hasard. Je ne prévoyais pas forcément de m’en servir à l’avenir mais j’étais prête à tout pour lui. Je n’arrivais pas à me contrôler lorsque nous étions ensemble, pareil que sur le net !


Retrouvez la version illustrée sur le blog "Le journal d'une chienne" : https://journalchienne.blogspot.fr/

Écrire à Thalia_Devreaux

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche