16 minutes de lecture

Épisode 9 : Oser


Tous nus mais pas bronzés !

Dans le dernier article parlant de ma relation avec Thibaud, j’ai évoqué l’idée que je devais évoluer sur ma vision de la sexualité. Je pensais que je devais grandir, que la sexualité "à la papa", c’était terminé et qu’aujourd’hui nous étions dans une ère plus évoluée vers le plaisir. La séance chez mon petit ami allait me donner une première leçon de ce qui m’attendrait à l’avenir mais ce jour-là, je ne m’en doutais pas.

Je me trouvais chez lui et cette fois-ci je ne m’étais pas mise volontairement en retard. Je préférais éviter de commencer par une fessée. À peine nous avions franchi la porte, nous nous lancions dans un baiser passionné. Un moment tendre, un moment d’amoureux, un moment plus conventionnel me direz-vous. Mais pas que...

Ses mains descendirent rapidement sous ma jupe et la déboutonnèrent pour mieux caresser mon sexe protégé par ma plus belle petite culotte. Je n’étais pas en reste en touchant la bosse provoquée par mes soins à son entrejambe. C’était la première fois que j’agissais ainsi depuis le début de notre relation.

Nos vêtements tombèrent un à un sur le faux parquet et je me retrouvai rapidement nue tandis qu’il lui restait le boxer. J’osai enfin glisser une main dessous pour attraper sa verge. Quelle sensation étrange et agréable de sentir ce barreau si chaud et frémissant pour moi. Je ne réalisai pas vraiment mon audace, découvrant l’effet de tenir un sexe d’homme dans sa main. Il me traita de salope, tout en me laissant faire, lui aussi était très excité. J’en venais à penser que mes rêves pourraient enfin se concrétiser, surtout lorsque je lui descendis son sous-vêtement !

Je voyais enfin son corps de bel éphèbe blond rien que pour mes yeux. Je caressais son torse, son érection, me délectant de chaque parcelle. Il affichait un grand sourire, amusé de me voir me familiariser avec ce premier membre viril dressé pour moi que je pouvais toucher à volonté. Je mis de côté mon appréhension de faire mal et commençai à la presser doucement.

— On sent déjà que t’aimes la bite et que tu vas savoir très vite t’en occuper.

Sa remarque me mit en confiance et je continuai ainsi cette lente masturbation, comme je l’avais souvent vu sur internet. Cela ne devait pas être assez bien à son goût puisqu’il décida de reprendre l’initiative en me rappelant que lui savait comment s’occuper du sexe opposé. J’écartais les cuisses pour mieux me faire pénétrer par ses deux doigts. Pour la première fois, je ressentis sa force puisqu’il parvint à m’immobiliser d’une main en m’agrippant par l’épaule. Qu’il est beau et viril mon homme quand il est excité ! Je ne peux que m’offrir à lui...

Je me laissais emporter par ce tourbillon de plaisirs qu’il m’accorde. Je pressais plus fortement son sexe dans ma main, lui faisant sortir un petit râle de sa bouche, le premier d’une longue carrière qui commençait entre nous. Il me tira vers sa chambre, attrapant au passage le sac dans lequel se trouvaient les sextoys. Il me poussa vers le lit sur lequel je me mis à quatre pattes, ma croupe tendue à son regard pour bien l’exciter.

— Ne bouge pas ! M’ordonna Thibaud.

Il attrapa rapidement le tube de gel anal qui était posé sur sa table de nuit avec une boite de sextoys. Il me mit beaucoup de gel. C’était froid au début mais je me laissais faire très docilement. J’aime son côté dominateur. Il se saisit ensuite du premier plug et me l’enfonça d’un seul coup puissant. Je poussai un cri de surprise, ne ressentant heureusement aucune douleur. Il se mit contre moi, m’attrapant par les épaules, sa verge posée sur ma fesse gauche.

— T’es vraiment bandante et t’aimes ça en plus !

Je me montrais bien obéissante et lui répondis par l’affirmative sans oublier le Monsieur. Il ne voulait pas que je bouge et je compris pourquoi lorsqu’il prit son téléphone portable pour me prendre en photo. Il se mit dos à moi tandis que je regardais fixement devant. Cette fois-ci au moins, j’étais consciente qu’il le faisait. Je me posai la question de ce qu’il allait en faire.

— Regarde-moi maintenant.

Je le fis et il prit un nouveau cliché. Il me mit ensuite une tape sur les fesses, comme en guise de remerciement.

Et avant d’avoir osé lui demander ce qu’il comptait en faire, il s’amusa à faire bouger le plug dans mon anus d’avant en arrière.

Je découvrais le plaisir que l’on ressent par cet orifice, m’habituant peu à peu à la présence de cet objet. Il le retira et inséra un doigt puis deux, je me tournais vers lui et voyais sa queue frémir d’excitation. Pourtant le deuxième s’insérait difficilement. Il rajouta du gel et attrapa le plug médium. Je ressentais un peu d’appréhension et peut-être qu’il le remarqua puisqu’il me l’enfonça plus délicatement. À ma grande surprise, il réussit à le mettre jusqu’à la base.

Celui-ci, je le sentais davantage dans mon conduit, mes parois se resserrant autour. Il approcha sa queue de mon visage. Je n’osai pas la prendre dans ma bouche mais je sortis le bout de la langue pour la toucher.

— N’aie pas peur, ta bouche est faite pour ça.

Je léchai davantage mais je préférai la reprendre dans ma main. Cela le fit rire mais il n’insista pas davantage. De sa position, il avait accès au sextoy et il commença de lents mouvements de va-et-vient.

— Tu acceptes que je mette les photos de toi sur mon blog ? Ne t’en fais pas, ton visage sera flouté.

J’agrippais le linge de lit sous l’effet de la manière dont il s’occupait de mes fesses. Je sentais qu’il insistait plus lourdement pour que je réponde.

— Oui Monsieur je vous autorise, dis-je en espérant qu’il ralentisse la cadence, ce qu’il fit.

Maintenant c’était trop tard, je venais de lui donner mon consentement et puis je ne risquais rien. Personne ne savait pour ma relation et qui pouvait faire le lien avec moi ? Je ne suis pas la première jeune femme à m’exhiber sur le net en toute discrétion. Après tout, je ne faisais rien de mal.

Sa main libre s’occupa de mon sexe, passant de mon clitoris à entre mes lèvres et vice et versa. Il continuait de jouer avec le plug dans mon anus, me faisant perdre la raison.

— À partir de maintenant, tu m’appelleras tout le temps Monsieur en me vouvoyant. Est-ce bien clair ?

Devant mon hésitation, il arrêta de me faire du bien. Il attendait une réponse avant de reprendre, me faisant vivre un vrai supplice en me laissant sur ma faim.

Je peux vous le dire, c’est difficile de réfléchir en étant nue à quatre pattes avec un gode dans le cul et une grosse envie de jouir. Je peux vous garantir que l’on pense à l’envers dans ces moments. On est capable d’accepter beaucoup de choses, ou du moins j’en suis capable. Je trouvais étrange que je doive l’appeler Monsieur à longueur de temps au lieu de Thibaud mais pourquoi pas si ça lui faisait plaisir. Je me disais que ça lui passerait, comme pour le vouvoiement et que peut-être c’était une façon de me tester.

— Alors ?

Sa main glissait de nouveau vers mon clitoris, attendant que je donne une réponse positive et me faisant craindre qu’il s’arrête là. Le contact m’excitait, m’électrisait et j’avais envie qu’il continue. Pour qu’il me fasse plaisir et souvent, j’étais prête à lui faire n’importe quelle concession. Je murmurai ma réponse et il me demanda de le regarder dans les yeux tout en parlant distinctement.

— Ce sera fait selon vos désirs, Monsieur.

Ce sont les mots qui me vinrent à l’esprit et qui lui décrochèrent un grand sourire. Il reprit ce qu’il avait commencé, ne me laissant pas le temps de la réflexion pour ce que je venais de faire. Il pénétra deux doigts dans mon vagin avant de me préciser que cet orifice ne l’intéressait toujours pas et que si je voulais perdre mon pucelage, je devrais accepter quelqu’un d’autre. Quant à mon cul, il pouvait me le prendre dès aujourd’hui et il se heurta à mon refus. Ça le faisait rire. Mon refus me surprit et je compris que je n’étais pas prête à tout accepter.

Le plug commençait à me faire mal et il le retira lorsque je lui dis. Il s’occupa ensuite de me titiller suffisamment le clitoris pour m’amener à un orgasme intense. Je m’affalais ensuite contre le lit, vidée de toute énergie et de toute pensée. Il se mit derrière moi et je mis du temps à réaliser qu’il se masturbait. Lorsque l’idée atteint mon cerveau, je le vis éjaculer sur mes fesses avec un plaisir non dissimulé.

— Tu l’as mérité, tu m’as trop excité !

Je voulais partir en courant pour aller me nettoyer mais il me bloqua sans trop d’efforts de sa part. Il attrapa son téléphone pour prendre une photo du résultat. Je tournai la tête pour rester masquée, me sentant légèrement humiliée ainsi. J’aurais préféré qu’il me demande mon consentement. Sauf que j’oubliais que désormais il n’en avait plus besoin.

Il me laissa ensuite m’échapper pour que j’aille m’essuyer. Il me proposa d’utiliser sa douche et il sortit une grande serviette. Je le remerciai, ayant vraiment besoin de cette douche pour me changer les idées. Sous l’eau, je finis peu à peu par accepter ce qu’il venait de faire. Il méritait lui aussi de jouir alors que je l’avais laissé en plan après mon orgasme. Il rêvait de s’offrir mes fesses et je le lui refusais pour le moment. Au moins il avait eu ce petit plaisir. Pour ce qui était de la photo, s’il me l’avait demandé, je l’aurais laissé probablement faire.

Cet homme m’envoûtait au point de me rendre docile pour tout ce qu’il était capable de me faire. J’aurais aimé en parler à mes amies mais elles ne pouvaient pas comprendre. Elles n’avaient jamais vraiment été amoureuses et elles n’avaient rencontré que des petits puceaux. Elle le savaient pas ce que c'étaient de vrais hommes.

Le soir venu, je me posais des questions sur jusqu’où j’étais capable d’aller. Je vérifiais souvent son blog pour voir s’il allait faire un article sur notre après-midi. Plutôt que de le redouter, j’attendais avec impatience de voir les photos et de découvrir les premiers commentaires. J’en venais à me demander si me traiter de salope était un compliment ou si c’était ma façon d’être...


Découverte de soi

Vous me trouverez certainement folle si je vous disais que j’étais sur un petit nuage et fière de ce qui s’était passée entre Monsieur et moi ? Fière au final qu’il m’ait giclé sur les fesses alors que certaines femmes trouvent cela dégradant ? Moi je voyais le côté positif dans cet événement. Pour la première fois, j’avais assisté à un orgasme masculin et c’était moi qui l’avait provoqué. C’est mon chéri après tout...

Ma vie durant l’été s’accéléra depuis cette reprise de contact. Deux jours plus tard, je partais le rejoindre dans sa voiture et je portais une robe sans rien en dessous comme il me l’avait demandé. La veille, nous ne pouvions pas nous voir, Monsieur était occupé par un petit boulot qu’il faisait par intermittence. Je lui obéissais, de toute façon chez lui j’allais perdre rapidement mes vêtements alors autant gagner du temps. J’étais à un âge où je ne comprenais pas encore l’importance de la lingerie. Ce jour-là, j’aurais pu voir Virginie mais je préférais voir mon homme.

Je n’étais pas encore bien rodée sur le vouvoiement permanent et sur le Monsieur à la place de Thibaud. Il me dit de faire des efforts dans ce sens sinon cela se passerait mal pour moi. Il me corrigerait si je persistais mais pas de la façon plaisante à laquelle je pensais. Je lui promis de faire attention et de ne pas me montrer rebelle. Cela allait me changer de d’habitude avec mes parents et de l’école où j’étais surnommée la rebelle.

Il se gara près de chez lui. Au lieu de m’emmener dans son appartement, il me conduisit jusqu’au parc. Je me laissais faire. Je n’avaos pas vraiment le choix mais je commençais à m’interroger sur ses intentions. La dernière fois que je ne portais rien sous une robe dans ce lieu, il m’avait entraîné à l’écart et j’avais exhibé mes fesses. Il voulait recommencer. Je ne fis, ni ne dis rien contre, ce qui pouvait laisser penser qu’au fond de moi l’idée me plaisait.

— On est là pour s’amuser un peu et pour que tu en apprennes davantage sur toi.

Je ne comprenais pas ce qu’il voulait dire mais je le suivais sans hésiter. Je profitais de cette belle journée. Il faisait peut-être trop chaud, surtout avec la robe que je portais. Je l’avais choisie opaque pour éviter que l’on voit à travers et du coup, elle était moins légère. Malgré tout, j’appréciais les rayons du soleil. J'avais l’impression de vivre.

Je vis son sourire lorsqu’il remarqua que je profitais de cet instant. Sa main se posait sur mon postérieur, le pressant par moment. J’avançais à son rythme, me sentant bien contre lui. J’en finissais par oublier la raison pour laquelle nous étions ici. Jusqu’au moment où il releva l’arrière de ma robe...

Je voulais attraper le volant mais il me demanda de me laisser faire avant de le redescendre. Légèrement inquiète, je me retournais pour voir si quelqu’un avait pu profiter de ce spectacle et j’aperçus l’homme de la quarantaine au regard lubrique. À croire qu’il passe sa vie dans ce parc ! Monsieur souhaitait attirer son attention en l’appâtant avec mon cul.

Nous continuions sur le chemin et par moments, il remontait ma robe. Il ne le faisait pas que pour celui qui nous suivait désormais. Il l’avait fait près de deux autres hommes assis sur un banc. J’évitais de regarder dans leur direction, craignant de les attirer eux aussi. Il me fit prendre un chemin sur la gauche qui allait mener à son repaire. Une tension naquit dans mon ventre, sachant ce qui m’attendait. C’était une douce pression, pas celle de la crainte.

— C’est bien, lui au moins il nous suit encore.

Sans me retourner, je devinais de qui il parlait. Sans hésitation mais pas sans appréhension, je m’enfonçais dans le fourré pour rejoindre le petit repaire secret. La dernière fois, notre voyeur s’était fait discret et je me demandais s’il allait faire encore de même aujourd’hui.

Monsieur m’emmena contre l’arbre et m’embrassa avec fougue, frottant son bassin contre le mien et je sentais bien son érection naissante. Je me sentais faible après ça pour avoir un peu de bon sens ou de résistance. Je regardais à l’endroit par lequel nous étions venus et je remarquais que notre suiveur cherchait à rester discret. J’appréciais ça mais je lus dans les yeux de mon maître que ce n’était pas forcément à son goût.

— Surprends-moi.

Je lui souriais timidement, me retrouvant seule à l’initiative devant ses attentes et ses espoirs. L’avantage c’était qu’il ne m’obligeait à rien et que j’avais encore le choix, ce qui rendait la situation d’autant plus excitante.

— Oui Monsieur, répondis-je sur le ton plus innocent que je pouvais en faisant bouger le volant de ma robe, révélant par moments mon sexe dénudé.

Du coin de l’œil, je surveillais notre invité pour voir s’il se montrerait plus. J’avais envie qu’il se montre moins discret.

Sous le regard approbateur de Monsieur, je continuais de m’amuser tout en voulant l’exciter pour qu’il se lâche lui aussi. La main dans la poche où se trouvait son téléphone, je compris qu’il immortaliserait ce moment et que ses internautes en profiteraient. Les derniers commentaires sur ma séance deux jours plus tôt m’avaient fait beaucoup d’effets. J’espérais que cette nouvelle série allait recevoir autant d’éloges.

Je me positionnai contre l’arbre, relevant ma robe pour montrer mes fesses. Je trouvai que c’était un bon début, il ne fallait pas aller trop vite. Je tournai la tête pour voir la réaction de Monsieur et surtout pour contrôler notre voyeur toujours aussi discret. J’espérais faire révéler davantage sa présence. La situation m’excitait plus que je ne l’aurais imaginé, me poussant à d’autres folies. Je remontai davantage ma tenue, dévoilant mes seins puis je la retirai totalement pour être plus à l’aise. Je gardai la position appuyée contre l’arbre pour laisser mon homme prendre des photos.

Si des femmes lisent mon blog, certaines peuvent se poser la question de comment j’ai pu me mettre nue en extérieur. Avant j’aurais été comme elles, en m’interrogeant à ce sujet. Ce jour-là, c’est venu tout naturellement. L’idée m’avait traversé la tête et l’envie prit le pas sur tout le reste. Je mis des mois à oser révéler ce côté de ma personnalité à mes deux proches amies (elles ne l’ont su que bien plus tard) et elles aussi avaient du mal à comprendre.

J’aimerais prendre le temps de décrire les sensations ressenties. À la fois je manquai d’assurance et je me sentis en confiance. J’appréciai cette sensation de liberté de pouvoir être dévêtue en pleine nature. J’avais la certitude d’être à l’abri alors que je pouvais être surprise à tout moment, mais je considérai ce lieu comme sécurisé. Quant à la présence de l’homme au regard lubrique, je ressentais cela comme un plus à mon excitation.

Monsieur m’encouragea à continuer, de laisser libre cours à mes envies. Je me retournai, m’appuyant le dos et le postérieur contre l’arbre dans une position désinvolte, un peu comme si une autre personne prenait possession de mon corps. Je tournais la tête dans la direction de l’inconnu qui nous épiait, moins discret dorénavant. Il chercha à se cacher de nouveau lorsqu’il comprit que je le voyais. Son attitude m’amusa.

Je marchai droit vers lui tout en faisant un geste de la main pour l’inviter à nous rejoindre. Je ne voulais surtout pas l’effrayer. Mes jambes n’étaient pas fébriles, je me sentais à l’aise. Il resta à sa place, probablement tétanisé et fasciné par le spectacle. J’attrapai le bras de notre suiveur et le poussai à se rapprocher de cette séance photo coquine pour qu’il en soit réellement le premier spectateur. Je croisai ensuite le regard de Monsieur. Il hocha la tête de satisfaction pour me montrer que j’avais bien fait. Je repris ensuite ma place contre l’arbre.

— Vous pouvez vous avancer, lança mon homme qui n’attendait que ça pour l’avoir dans le champ avec moi nue.

Pour le mettre plus en confiance, je me remis contre l’arbre dos à lui, les jambes écartées. Je le sentis s’approcher et je trouvai ma position délicate, n’ayant pas très envie qu’il me touche. J’appréciais m’exhiber devant lui mais il devait se contenter de rester spectateur. Je me mis alors face à lui, ma main glissant vers ma toison.

Monsieur ne ratait pas l’occasion de prendre quelques photos, surtout lorsque l’homme commença à se caresser à travers son pantalon.

— C’est une sacré salope que vous avez.

Il osait enfin parler. Il se montrait cru et direct, comme son regard lubrique. Celui-ci détaillait tout mon corps et se focalisa ensuite sur ma main qui s’occupait de mes lèvres. J’étais dans un état où je n’avais plus vraiment de certitudes sur ce que je voulais. Une chose était sûre, je n’avais pas l’intention de jouer avec lui. Pourtant je souhaitais l’exciter plus.

J’arrêtai ce que j’avais commencé pour m’approcher de Monsieur, m’agenouillant devant lui avant d’entreprendre de défaire son pantacourt.

— Vous avez raison, une véritable salope, dit-il en continuant de prendre ses photos tout en me laissant faire.

Je sortis son sexe raide et j’entrepris de le branler. Il poussa un râle de satisfaction, surtout quand je lui lançai un :

— La salope de Monsieur uniquement, dis-je en tentant de nouveau de prendre un air innocent.

Je n’oubliais pas notre voyeur, me tournant vers lui pour découvrir qu’il avait désormais le sexe à l’air libre, une main dessus. Cette vision déclencha une envie irrépressible de prendre celle de mon homme en bouche, tout en regardant notre invité masturber sa queue plus fine. Je découvris le plaisir de la fellation ainsi que celui de me faire mater nue.

La situation m’excitait tellement que j’en mouillais énormément, ce que Monsieur remarqua et tenta de prendre une photo de l’état de mon sexe. Je me mis accroupie pour lui faciliter la tâche. Je n’avais plus aucune retenue, j’espérais même que plus tard il se branlerait dessus en repensant à cette journée.

— Continue et je vais jouir en te baisant la bouche.

Sa phrase m’enflamma, me poussant à insister sur le travail de ma langue au niveau de sa queue. J’arrachai de faibles râles par moments, continuant de surveiller du regard le voyeur qui s’était légèrement déplacé pour mieux voir ma chatte humide tout en me regardant sucer mon homme. L’homme ne tarda pas à gicler, répandant une grande partie de sa semence sur le sol. J’en reçus sur l’épaule et le sein gauche.

Ce qui venait de se passer ne me dégoûta pas, au contraire ! Ma main libre glissa à mon clitoris et je commençais à me caresser. Monsieur ne résista pas à cette scène et il jouit abondamment dans ma bouche. Il manqua de m’étouffer sous l’effet de la surprise, surtout que j’atteignais moi aussi mon orgasme. Ce n’est pas très glam’ mais je dus tout recracher en me mettant à quatre pattes pour éviter de m’étrangler avec sa semence. Cela le fit rire. Il passa sa main sur ma tête comme il le ferait à un chien.

L’homme de la quarantaine nous remercia avant de repartir lorsque Monsieur, une fois sa bite rangée, me rapporta ma robe. Il me donna un mouchoir pour que je m’essuie la bouche et que je retire le sperme que j’avais reçu. L’excitation étant retombée, je me rhabillai rapidement puis nous partîmes chez lui le plus discrètement possible.

Je me trouvais dans un état euphorique, me sentant invulnérable aux côtés de mon chéri. Je me moquais du regard des passants qui ne pouvaient pas imaginer ce que nous avions faits.

— Retiens cette leçon du jour. Tu t’es découverte mais tu as encore beaucoup à apprendre sur toi.

Ce fut sur ces mots, je sortis de la voiture pour rentrer chez moi. J’avais vu les photos prises au parc et je savais celles qu’il les utiliserait en floutant mon visage. Je rougissais de voir tout ce que j’avais osé faire. Je comprenais qu’il me les montrait pour me prouver de ce dont j’étais capable. Je m’interrogeais sur mes limites, ne sachant pas où elles étaient et si j’en avais. 


Retrouvez la version illustrée sur le blog "Le journal d'une chienne" : https://journalchienne.blogspot.fr/

Écrire à Thalia_Devreaux

Appuyez sur "Entrée" pour effectuer votre recherche