Venus in furs

Une saga de Popins - 5 épisode(s)

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Épisode 3 : La licorne sodomite

“I am tired, I am weary
I could sleep for a thousand years
A thousand dreams that would awake me
Different colors made of tears”


C’est la main gantée que je pénètre pour la première fois mon soumis. A genoux au sol, il me présente son postérieur, le pantalon juste rabaissé sur ses mollets. C’est sans un mot que je glisse mon majeur vaseliné en lui. Je l’agite de haut en bas, décrit des cercles, le recourbe. J’explore l’intégralité de son cul. Sacha dandine des fesses et je lui fait remarquer comme il est une belle petite chienne en chaleur. Je sens bien qu’il aimerait que j’enfonce d’autres compagnons mais je prends un malin plaisir à le laisser pantois. La privation est aussi une forme de torture.

—Relève toi, roule moi une cigarette et sers moi un verre !

Il s’exécute sans broncher.

—Pendant que je fume, tu te transformeras en licorne. Tout est là.

J’ai déposé sur la table une perruque multicolore et sa corne, une jupe en tulle et des ailes de fées. Lorsque je rentre après ma pause cigarette, j’éclate de rire. Il est ridicule et son regard baissé témoigne de la honte qu’il ressent à ce moment. Je fais claquer mes pas bien fort en m’approchant de lui, l’inspecte sous tous les angles, vérifie qu’il est bien nu sous son tulle rose bonbon. Je caresse ses longs cheveux factices d’une main tout en lui pinçant un téton de l’autre.

—Je vais mettre un peu de musique. Où est ma cravache ?

Et pendant que je mets en route la mélodie d’April March, Sacha prend la baguette recouverte de cuir qu’il a tenu à acheter pour moi et me la tend, la tête baissée.

—Pour vous Maîtresse.

—Merci Sacha, j’accepte ton présent.

Je souris de contentement. C’est en lui tapotant les fesses qu’il se met en mouvement pour sa chorégraphie. Je ris de le voir s’appliquer et être en même temps si grotesque. Je corrige ses manquements rythmiques de coups de plus en plus francs et secs. Il tressaille parfois. Chacun de ses faux pas se conclue par une morsure du cuir sur sa peau. Et il s’avère que c’est un piètre danseur, je lui dis haut et fort. A la fin du morceau, je lui demande de s’agenouiller et je le chevauche pour faire le tour du propriétaire. Le gite est charmant avec ses murs en pierre et ma visite à dos de licorne m’amuse grandement. J’agite ses ailes en cadence de ses pas. Nous découvrons le salon avec son petit poêle à bois et j’émets le désir d’un feu crépitant. Je demande à ma monture de marquer une pause lorsque nous arrivons dans la chambre pour défaire consciencieusement le lit que notre hôte s’est donné tant de mal à nous préparer avant de remonter sur son dos pour qu’il me dépose sur le canapé après un détour par la salle de bain. Mon esclave à corne m’amène un autre verre après avoir ôté mes bottes et s’attèle à me faire un feu.

En l’observant tout concentré dans sa tache, je repense aux discussions passées qui nous ont permis de clarifier les attentes de chacun. Je ne sais que trop bien son besoin d’être humilié tout en étant aux petits soins pour moi. Je connais son désir d’être corriger et que je lui prenne le cul. Et je compte bien lui offrir tous ces plaisirs et m’en donner à coeur joie.

Alors qu’il souffle dans le foyer pour bien accentuer l’embrasement, je m’approche à pas de loup, lui soulève sa jupe rose et lui assène quelques coups de cravache, juste pour le plaisir de lui faire plaisir. Son “merci Maîtresse” lui vaudra une nouvelle salve. J’attrape dans mon sac un gode au diamètre raisonnable et m’équipe pendant qu’il récupère un peu.

—Tu vas me montrer tes talents de suceuse. Viens là !

Sacha me rejoint et s’installe au bord du canapé. Je lui tends avec bienveillance un petit coussin à glisser sous ses genoux. C’est que je n’ai pas envie d’une petite pipe vite fait. Je veux qu’il me fasse une démonstration de l’Art de la fellation. C’est d’abord hésitant qu’il lèche du bout de la langue mon phallus en silicone. Puis au fur et à mesure, il se montre plus assuré et avale le sexe dressé devant lui. Il cherche mon approbation du regard et je l’encourage : c’est bon, oh oui quelle belle suceuse tu fais, t’aime çà on dirait. Je le laisse poursuivre jusqu’à ce que des crampes se fassent ressentir dans ses mâchoires. Au moment où il veut se libérer, je lui attrape fermement la nuque et enfouis l’engin qui me sert de queue au fond de sa gorge. Ces yeux s’écarquillent de surprise, des larmes lui montent au bord des paupières. Je baise sa bouche sans ménagement avant de me retirer.

Je lui souffle à l’oreille un “C’est comme cela que sucent les putains de ton genre.” Et je lui dépose un baiser sur la joue. Je n’en ai pas fini avec mon apéritif et je lui demande de se retourner. Son torse appuyé contre la table basse, je profite d’une magnifique vue sur sa crinière colorée et ses ailes blanches. Je glisse ma main sous sa jupe et entreprend délicatement la dilatation de son anus de mes doigts préalablement enduits de vaseline. C’est qu’il est étroit son cul. Je m’assure d’un regard expert de son ouverture suffisante et je l’encule alors avec mon artificiel phallus au diamètre modéré. Ce n’est qu’une mise en bouche après tout. Sacha pousse des petits cris, expression d’une savoureuse douleur. Il bande comme un âne et je l’autorise à se caresser pendant que je poursuis ma conquête de ses fesses sur lesquelles s’abat par moment ma paume. Je me sens puissante de le prendre ainsi et de l’entendre exprimer son plaisir. Ma culotte est toute mouillée et mon inondation accroit ma vigueur. Il jouit dans ses mains. Je le gronde fermement de s’être abandonné et exige qu’il étale son foutre sur son torse. Il reçoit une bonne correction qui lui zèbre les fesses avant d’être autorisé à aller se débarbouiller et nettoyer le sexe qui l’a pénétré.

En revenant, il recharge le feu, m’apporte une autre coupe et mon livre. Je m’installe confortablement pour lire en attendant le repas pendant qu’il me baise les pieds. Nous savourons tous les deux ce moment calme, nous avons toute la nuit devant nous.

On frappe à la porte. Je demande à Sacha d’aller dans la salle de bain mais de garder la porte ouverte ; je ne peux imposer la vue de ma licorne à autrui et je ne veux pas le priver d’un moment de gêne.

—Le repas est servi.

—Oh merci.

—Monsieur n’est pas là ?

—Il est à la salle de bain, il est coquet vous savez.

Nous rions ensemble.

—Je repasse tout à l’heure vous débarrasser ?

—Non, non. Demain plutôt.

—Très bien. Bon appétit !

—Merci, bonne soirée à vous.

J’autorise Sacha à sortir. Et je m’installe à table, en face de ma sodomite licorne.

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