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La pipe de l'écolière


“Kiss the boot of shiny, shiny leather
Shiny leather in the dark
Tongue of thongs, the belt that does await you
Strike, dear mistress, and cure his heart”


Je prends mon repas en face de ma licorne. J’ai exigé qu’il me fasse la conversation. C’est bien plus agréable que de manger avec une chienne à mes pieds. Malgré tous les efforts qu’il fournit pour rendre la discussion intéressante, je ne manque pas de manifester mon ennui. Je réponds à ses affirmations par la négative, juste pour le plaisir qu’il me donne raison. Pour lui rappeler ensuite qu’il n’a vraiment aucune personnalité. Et ce petit jeu nous amuse tous les deux. Le repas est délicieux, le vin aussi, mais il touche à sa fin.

Je sors fumer une cigarette roulée par les soins de Sacha, qui s’améliore du reste dans son exécution et la maitrise du geste, après lui avoir ordonné de débarrasser la table. A mon retour, je le retrouve au-dessus de l’évier, en train de faire la vaisselle. Il a enfilé une tenue qu’il a apportée : une petite robe d’écolière sage, très courte avec un col style marin et un gros noeud bleu sur le devant. Il porte des bas blancs qui dessinent ses jambes, ses poils se laissent deviner au travers du fin voilage. Il a même poussé le détail jusqu’à chausser des petites ballerines blanches. Il est concentré à astiquer les assiettes. Je me colle derrière lui et viens glisser ma main sur son cul , je lui pince la fesse gauche fermement avant d’aller lui tripoter les couilles. “C’est le traitement que les hommes réservent aux femmes ma puce”. Puis mes mains viennent se balader sur son torse et je pelote sa poitrine plate tout en lui faisant remarquer au passage qu'il n’est qu’une planche à pain.

— Sers-moi une coupe et quand tu auras fini, viens me rejoindre sur le canapé.

Ma salope s’exécute et je m’en vais m’installer sur le sofa, avec une magnifique vue sur mon esclave consentante qui s’applique à faire reluire le plan de travail après avoir rangé la vaisselle sur le plateau que nous a laissé notre hôte. Une fois la cuisine étincelante, elle s’avance vers moi les yeux baissés.

—Agenouille-toi !

Les mains reposant sur mes genoux, elle me présente son visage. Je maquille outrageusement l’innocente écolière. Du fard bleu criard sur les paupières, un épais très d’eye-liner lui dessine des yeux de biche, de la poudre sur tout le visage en couche bien épaisse, du blush bien rosé pour lui rehausser les pommettes. On dirait une caricature de pute vintage. Après avoir admiré mon oeuvre avec un sourire de satisfaction, je lui prends le menton dans une main et lui peins les lèvres d’un rouge vif, en dépassant largement, à la Courtney Love. Je ris à coeur joie de la voir si ridicule. Je viens déposer un baiser sur sa joue.

—Tu vas refaire le lit ma belle ? Monte-moi une chaise, je veux te regarder faire.

Ma soubrette s’exécute. Je m’installe confortablement, ma cravache à la main. Elle se penche pour bien réajuster le drap sur le matelas, cela fait apparaitre son cul juste sous mon nez. Je viens caresser du bout de ma baguette la raie de ses fesses. Je prends une petite photo que j’envoie à Charlie avec cette légende : “ Tes désirs sont des ordres copine “. Elle m’envoie des remerciements en retour, précisant bien le plaisir qu’elle prend de savoir qu’un homme s’échine à sa demande.

Une fois le lit impeccablement fait, je félicite ma petite et je me dénude. Après avoir consciencieusement plié mes vêtements et les avoir déposés sur la chaise, Sacha s’avance vers moi. Je suis étendue, les cuisses écartées et je n’ai pas à lui demander pour qu’elle se mette à me lécher de partout. Elle commence par mes orteils, qu’elle enroule un à un de sa fine langue, puis remonte sur mes jambes, se perd sur mon ventre, sous mes aisselles, sur mes seins qu’elle mordille délicatement et dans mon cou. Je soulève mon bassin pour lui indiquer le chemin à prendre désormais. L’habile écolière vient alors jouer de sa langue sur mon clitoris et entre mes lèvres. Elle s’enfouit parfois en moi et me fouille. Je la regarde faire tant que mes paupières ne se ferment pas sous l’effet du plaisir que je prends. Ses yeux fardés scrutent mes réactions pour anticiper mes envies. Je tangue et mouille abondamment. C’est qu’elle est très douée et sa langue est vive et frétillante. Au bord de la jouissance, je me retourne et lui présente mes fesses. Elle vient alors caresser de sa langue le sillon de mon cul et se glisser dans mon anus. Je défaillis. L’envie de la sucer à mon tour se fait pressante. La professeure en fellation que je suis se doit de lui donner un cours pratique.

—Viens là !

L’écolière écarte les cuisses et me présente son phallus dressé. Sa robe est remontée suffisamment pour dégager son sexe, ses couilles reposent entre la lisière de ses bas. Je viens me glisser dans son entrecuisse. D’abord tâter du bout de ma langue le gland découvert, faire ensuite des va-et-vient sur toute la longueur de son sexe que j’enserre ensuite entre mes lèvres. Sacha me regarde, le rouge s’est étalé encore davantage autour de sa bouche, jusqu’à ses joues. Il semble oublier que c’est moi la Maîtresse et me défie presque du regard. Comme s'il avait repris son rôle de Mâle qui se fait sucer sur demande par une femme toute dévouée à lui. Je mords alors la queue bandante pour le remettre à sa place. Un petit soubresaut rend compte de sa surprise et de sa savoureuse douleur. Je prends mon temps et lui prodigue une fellation qui le fait gémir. Je n’oublie pas ses couilles que je viens emprisonner dans ma bouche, les enfermant entre mes dents juste à la garde. La pression de mes mâchoires est justement dosée pour allier supplice et délice. Puis je libère ses deux attributs masculins.

—Je vais m'occuper de ton cul ma belle.

Et je viens titiller son anus pour le préparer à me recevoir. Sacha remonte les genoux sur son torse. Ses fesses sont bien écartées et après ma langue ce sont un doigt puis deux, puis trois qui viennent le dilater. Je gratte à l’intérieur de lui pour stimuler sa prostate. Il gigote comme une petite chienne qui se fait prendre. Une fois qu’il est tout offert, tout ouvert j’enfile mon gode, ajuste fermement la ceinture pour qu’elle reste bien en place et je lui démonte le cul vigoureusement. D’abord en missionnaire, avant de le finir en levrette. Au fil de mes coups de reins, l’innocente écolière se transforme en pute avide. Elle me supplie de poursuivre, me crie des “encore” et des “plus fort”. Son étroitesse n’est plus qu’un lointain souvenir et elle me reçoit en elle, tout au fond d’elle sans aucune difficulté. Elle jouit dans un cri.

— Tu es vraiment une belle grosse salope.

Et je la prends dans mes bras et lui caresse les cheveux, regardant son sexe débander tandis que le mien reste fièrement dressé.