Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 15 épisode(s)

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Épisode 14 : Ce diable de Raymond

Au lieu de sortir avec mes amis, je pars rejoindre Raymond chez lui. Il habite à l'opposé de chez mes parents mais l'avantage des petite villes, c'est que même à pieds, tu mets toujours moins d'une heure pour aller aux deux extrémités.

À chaque pas, je regrette de devoir avancer. La boule dans mon ventre grossit lorsque j'arrive à proximité. Il fait beau, je pourrais en profiter pour bronzer dans mon jardin ou faire un tour mais pas pour devoir conclure un marché avec un vieux cochon. Et dire que tout ça c'est la faute d'une putain de soirée où j'ai trop bu et de connard de Jérémy ! Vivement que ça s'arrête !

J'approche plus lentement de la maison individuelle dans laquelle vit le fameux coquin69 qui m'attend sûrement avec impatience. J'ai l'impression de voir bouger un rideau en arrivant au portail ouvert. Il n'y a pas de sonnette et une voiture est garée, me confirmant qu'il est bien chez lui. De toute façon, je ne doutais pas du contraire.

J'avance timidement jusqu'à la porte d'entrée et avant de toquer, il m'ouvre. Il arbore un grand sourire, me détaillant de la tête aux pieds, tout en me laissant encore sur le pas de la porte.

— T'es encore mieux en vrai.

Je hausse les épaules, pas très à l'aise, avec surtout l'envie de prendre les jambes à mon cou et de repartir. Je finis quand même par répondre ensuite à son bonjour, sans grande conviction. Il m'invite alors à rentrer dans sa demeure. Je n'avance pas trop, restant près de la sortie. Je vois à son air qu'il est amusé.

— Allons viens, je ne vais pas te manger.

Je le suis jusque dans la pièce principale qui sert à la fois de cuisine, de salon et de salle à manger. Une vaste pièce pour cet espace avec seulement deux portes au fond menant probablement à une salle de bains avec toilettes et une chambre. Cette maison n'a pas d'étage. Je sais pourquoi je suis ici et ce qu'il attend de moi.

— Tu serais encore mieux toute nue.

Au moins avec lui, il n'y a pas de discussions stériles, ni de préambules. Je lui demande s'il a bien l'intention de respecter notre accord et il me dit qu'il le fera.

— Vous supprimerez les photos alors ?

Il se met à rire en me disant que c'était bien tenté mais que ça n'a jamais fait parti du marché. Effectivement j'ai essayé et ce stratagème aurait pu fonctionner. Je retire un à un mes habits devant lui. Assis sur son fauteuil, il glisse sa main sous le pantalon et il se touche en me voyant faire. Une partie de moi trouve ça écœurant de le voir ainsi. Une autre est émoustillée de découvrir l'effet que je produis. Machinalement, je mets plus de temps pour enlever mes sous-vêtements.

Il déboutonne son fût et sort son sexe qu'il masturbe. J'ai un petit sourire en coin, voulant qu'il joue beaucoup avec son sexe car plus il sera excité, plus vite ce sera terminé. Il me demande de me tourner pour lui montrer mes fesses. J'obéis docilement, même lorsqu'il me demande de me cambrer et d'écarter un peu les jambes.

Est-ce qu'une fille bien ferait ce genre de choses ? Je dirai que non, sauf si elle se trouve dans ma situation et qu'elle doit préserver son honneur et sa réputation. Bon pour ce qui est de la réputation, tant qu'il n'en parle à personne, ça devrait le faire.

Il souhaite à présent que je vienne face à lui, que je me caresse sous ses yeux et je le fais. Il presse fort son engin, ce qui arrange mes intérêts. Je finis par me laisser prendre au jeu, appréciant qu'il me mate pendant que je me procure du plaisir et le voir secouer sa verge m'électrise. Jambes écartées, je viens m'asseoir face à lui, nos deux sexes proches l'un de l'autre, mouillant déjà beaucoup.

De sa main libre, il vient caresser mes lèvres et sans demander de permission, il insère deux doigts dans ma fente, me faisant pousser un hoquet de surprise. Je me penche vers lui sous le plaisir ressenti et il en profite pour me pénétrer davantage. Il arrête de se branler pour attraper un de mes seins et le palper sans gêne.

Dans un état second, ne réfléchissant plus et n'ayant plus autant de réticence, je me laisse aller. Je viens me mettre à genoux, entre ses jambes bien ouvertes depuis qu'il a retiré le pantalon pour prendre sa queue dans ma bouche tandis qu'il reste assis sur son canapé. Il me caresse les cheveux et le visage, poussant des râles de satisfaction.

— Tu suces comme une reine.

Si dans sa bouche c'est un compliment, je ne l'accepte qu'à moitié. Reine de quoi ? Reine des salopes ? C'est à ça qu'il doit penser ce vieux pervers à la grosse bite bien chaude à l'arrière goût de savon. Je m'applique comme il faut dans cette fellation mais je comprends qu'il n'est pas prêt de venir. Il a dû se vider avant de me recevoir et c'est pour ça qu'il a cette odeur de gel douche et d'eau de toilettes.

Les minutes passent sans que je le sente sur le point de défaillir. Il m'oblige à me relever. Il attrape des préservatifs dans la poche de son fût et en enfile un avant de me demander de venir m’asseoir sur lui. D'abord de face, ce qui lui permet de pouvoir me prendre tout en mordant un de mes tétons au point de me faire mal. Même si le plaisir est là, la douleur est forte mais il s'en fiche, me faisant sauter sur ses genoux.

Il me demande ensuite de changer de position tandis qu'il reste toujours assis sur son sofa. Il veut que je vienne m'empaler en me mettant dos à lui, ce que je fais. Je bouge en cadence le long de sa queue, ressentant un plaisir moindre. Ses mains sur ma taille accompagnent le mouvement et il me met quelques coups de bassin par moments.

Il me pousse à me pencher en avant. La position n'est pas très stable, mes mains touchent le sol. Il caresse mes fesses, son pouce parcourant la raie et s'arrêtant à mon anus. Il le presse.

— Non !

J'arrête de bouger en me redressant et il se met à rire.

— T'es quand même un peu farouche ! S'exclame-t-il.

Je me relève mais à son regard je comprends que nous n'en avons pas fini. Il m'entraîne jusqu'à l'une des deux portes et ouvre celle de sa chambre. Il s'allonge sur le lit et veut que je lui grimpe dessus. De face pour commencer, ce qui lui permet de me caresser les seins pendant que je bouge mon bassin, faisant tout le travail pour lui donner du plaisir et en prendre.

Il glisse une main vers mon clitoris, le cherchant du pouce et à mes gémissements, il comprend qu'il l'a trouvé. Il s'amuse avec pendant que je continue la chevauchée. Il bouge son bassin vers le haut par à coup, me provoquant des piques de plaisir mais pas suffisant pour atteindre l'orgasme. Ce qui n'est pas son cas. Je comprends que mes gémissements l'excitent et je les exagère.

Il se crispe, tentant de me mettre des coups plus puissants dans sa position, son doigt insistant sur mon bouton. Je feule un plaisir accentué, laissant croire que j'atteins la jouissance mais dans le seul but qu'il ait le sien. Ce qui ne tarde pas à arriver dans un dernier soubresaut où je le vois rouge comme un porc à souffler et beugler pendant qu'il lâche la purée.

Je me retire ensuite et repars chercher mes habits sans demander mon reste. Je suis venue pour obtenir son silence et j'ai respecté la part de mon contrat. Il revient dans le salon, la bite à moitié raide, avec un sourire satisfait.

— Je vais prendre une douche et je te raccompagne, c'est la moindre des choses.

Il n'attend pas de réponse de ma part et file à la deuxième porte. Je me retrouve seule dans cette immense pièce, me demandant si je ne ferais pas mieux de repartir. Mes yeux se posent sur son ordinateur portable posé sur la table du salon. Je m'aperçois qu'il est allumé et je décide de chercher dedans où sont les photos.

Je les trouve rapidement dans le dossier attitré. Néanmoins, je fais une recherche sur le disque dur, craignant qu'il ait pu faire une copie à un autre endroit. Il en serait bien capable. Je me mets aussi au forum sur lequel il ne s'est pas déconnecté. Je retire de sa galerie la photo qu'il avait mise et qui était encore en mémoire. La recherche trouve d'autres photos de moi sur divers endroits de l'ordinateur et je les supprime.

Je regarde à côté du portable et vois une clef usb. Je la connecte et bingo ! Ce devait être celle qu'il avait sur lui lorsqu'il a piqué les images à Patrick. Elles sont encore dessus et je les efface. Je suis satisfaite de savoir que dorénavant, il n'en a plus de moi. Au final, cet après-midi s'est révélée productif. Je vais être débarrassé de lui.

J'ai juste eu le temps de finir avant qu'il ne sorte de la salle de bains encore tout nu. Il m’écœure quelque peu avec son léger embonpoint, sa petite saucisse qui se tortille à chaque pas et son début de poitrine naissante à force de grossir sans faire le moindre sport. Même ses fesses sont flasques.

J'aimerais qu'il ne me raccompagne pas mais je ne peux plus partir maintenant sans éveiller ses soupçons. Pourquoi serais-je restée sinon ? Je lui demande de me déposer au centre-ville sous prétexte d'avoir quelques courses à faire. Je veux surtout éviter qu'il sache exactement où j'habite. Déjà qu'il connaît mon prénom et il me semble que je suis probablement la seule Mylène de la ville.

Plus tard, après avoir traîné dans quelques boutiques, je rentre chez moi avec la satisfaction d'en avoir terminé avec toute cette affaire. Il ne me reste plus qu'à trouver le moyen d'arrêter le marché toujours en cours avec monsieur Dupré...

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