Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 24 épisode(s)

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Épisode 23 : De sextape en sextape

J'ai l'impression de vivre un bon nombre de lendemains qui déchante. Je me retrouve dans une situation de plus en plus précaire, où je n'ai pas d'autre choix pour le moment que de satisfaire aux accord passés avec les différentes personnes qui ont des photos et vidéos compromettantes sur moi. Je sens qu'il va me falloir du temps pour réfléchir et trouver la solution de m'en sortir honorablement. Je pourrais espérer qu'ils finissent de se lasser de moi, mais j'ai bien peur du contraire...

Marcel et Raymond me contactent de nouveau pour avoir chacun leur sextape privée. Je me suis engagée avec eux, séparément. J'espère qu'il n'existe aucun lien entre eux, que ce ne sont que deux membres d'un même forum, sans plus. Il ne manquerait plus qu'ils s'entendent à leur tour. Espérons que Patrick ne dise rien de l'accord avec monsieur Dupré et qu'ils ignore aussi celui avec monsieur Beaumont, même si je n'y crois pas trop car j'imagine bien monsieur Dupré se vanter de ce qu'il a obtenu.

Il faut que je garde ces deux personnes à distance. Peut-être est-ce illusoire mais je suis certaine de pouvoir y arriver. J'ai besoin de gagner du temps. Je n'ai pas d'autre choix que de satisfaire rapidement leur demande. Je vais encore rater quelques cours à l'université. Monsieur Dupré me laisse tranquille pour cette semaine, il faut que j'en profite.

Je commence par Marcel, qui est libre mardi en milieu d'après-midi. Espérons que ce soit la dernière sextape que je fais avec lui. J'accepte d'être filmée à visage découvert, cette vidéo restera privée, pour lui seul, et en échange il ne diffusera plus aucun contenu me concernant à d'autres personnes. Avec lui, ça a toujours été plus ou moins facile de m'en débarrasser. Il suffit qu'il n'ait plus de motif d'interaction avec monsieur Beaumont et Raymond pour être tranquille de ce côté.

Je vais jusqu'à chez lui d'un pas presque soulagé. J'aurais peut-être même dû conclure ce mauvais pas avec lui mais tant pis, il était le premier disponible et surtout, je n'ai pas très envie de revoir le deuxième.

— Bonjour Aude. Toujours aussi ponctuelle.

Il affiche un grand sourire. Mes yeux se posent instantanément sur son entrejambe. Une bosse déforme son pantalon. Il bande déjà et je l'imagine bien dur. Il me laisse entre et après avoir refermé la porte, il me caresse les fesses. Il laisse sa main dessus et me pousse avec pour m'emmener jusqu'au salon.

— On va se faire plaisir, me dit-il d'un ton enthousiaste.

Même si coucher avec lui ne me rebute pas, je ne peux pas dire que je suis ici avec envie. J'aurais préféré ne plus le revoir et encore moins coucher avec lui. Je me contente de me mettre nue, comme il me le demande et de le laisser me peloter avant d'introduire sa langue dans ma bouche. Une fois de plus, il a pris un café avant de me recevoir.

Sa bedaine se colle à mon ventre plat tandis que ses mains boudinées malaxent mon postérieur. Malgré tout, je sais que je mouille, je le sens. La situation m'excite quelque peu, suffisamment pour que je me laisse prendre au jeu, même lorsqu'il me demande de me mettre à genoux pour le sucer après qu'il ait retiré les vêtements. Il a son smartphone dans les mains et je comprends qu'il va filmer dès maintenant.

Sans réfléchir, je commence la fellation, malgré le téléphone braqué sur moi. Je m'applique comme il se doit. Il caresse mon visage, mes cheveux, les tient fermement dans sa main, guidant ma tête pendant qu'il prend son pied par cette caresse buccale. Je relève les yeux lorsqu'il me le demande. Je me montre obéissante.

— T'aimes les queues des hommes mûrs ?

Ce n'est pas vraiment une question. J'arrête de le prendre en bouche. Je le masturbe en le regardant, sans sourire, sans véritable réaction. Je fais les choses machinalement. Je sais qu'il aurait aimé une réponse positive de ma part ou ne serait-ce qu'un rictus approuvant ses dires mais je ne vais pas lui faire ce plaisir. Je me contente de faire ce pourquoi je suis venue.

Il m'emmène ensuite dans sa chambre. Je me mets à quatre pattes pour être prise de nouveau sur ce lit recouvert d'un drap blanc. Il filme mon visage avant de venir se planter derrière-moi, enfonçant de tout son long son membre viril bien raide. Il commence ses va-et-vient en gémissant de satisfaction.

— Regarde-moi.

Je tourne ma tête vers lui, lui offrant ce plaisir à chaque fois qu'il le demande. Il prend son temps pour me baiser. Il pourrait augmenter la cadence, se faire jouir plus rapidement, mais il profite de m'avoir pour lui, de pouvoir immortaliser ce moment. Et comme d'habitude, il ne se prive pas de commentaire.

— T'es une bonne salope. Regarde-moi... T'aimes prendre ma bite ? … T'es une rousse bien salope !

Il s'amuse, il reste dans son délire, m'attrape par les cheveux pendant qu'il me prend en levrette et finalement, il arrive à me procurer du plaisir et à me faire mouiller davantage. Je sens mon ventre se tordre, à deux doigts d'obtenir mon orgasme mais il finit trop tôt !

Tant pis, on en restera là. C'est peut-être pas plus mal. Je me rhabille avec une furieuse envie de me caresser. Je file chez moi sans demander mon reste, après m'être assurée qu'il est satisfait et qu'il respectera notre accord. Il est ravi de cette vidéo privée et il espère me revoir prochainement, ce qui n'arrivera pas.

Une fois rentrée à la maison, je retire tous mes vêtements, me réfugiant sous l'eau chaude de la douche avant de commencer à me caresser. Ses mots crus m'excitent à présent, ma main s'active et je ne tarde pas à feuler le plaisir de cet orgasme solitaire.

Après m'être lavée, je suis satisfaite d'avoir mis de côté Marcel. Il me reste Raymond à écarter. Je le contacte aussitôt, lui confirmant que le lendemain je suis libre. Il est ravi de l'entendre mais il impose une condition : il veut que son frère soit présent pour nous filmer.

« Ce serait un juste retour des choses. C'est grâce à ses photos que j'ai pu faire ta connaissance et ce serait normal que ça se conclue ainsi. »

Je ne suis malheureusement pas en position de refuser. Surtout qu'il me menace de tout diffuser si je n'accepte pas. Le problème c'est que Patrick est contrôlé par monsieur Dupré. Il faudrait que le randonneur ne lui parle pas de cette vidéo, sinon je suis foutue. Mais ai-je véritablement le choix ? Avant de raccrocher, je finis par céder à sa requête.

J'appelle Patrick qui est déjà au courant de cette facétie de son frère. Il m'assure que monsieur Dupré n'en saura rien. Il n'apprécie pas d'être manipulé par lui et il se montre désolé de ma situation. Il me dit qu'il aimerait m'aider mais il ne sait pas comment. Je sens en lui un allié et je le remercie de sa sollicitude. Tant qu'il garde le silence sur ce qui se passe avec son frère, ça m'aide déjà beaucoup.


J'ai passé la nuit à cogiter. À trouver le moyen de me servir de Patrick pour pouvoir régler tous mes soucis actuels. Je sais que je peux compter sur lui par rapport à son frère. Pour le reste, il va falloir que je vois comment ça va se passer la semaine prochaine.

En milieu de matinée, je me rends chez Raymond. Comme la première fois, le portail est ouvert et sa voiture est garée devant la maison individuelle. Je franchis à peine cet espace qu'il m'ouvre la porte avec un grand sourire pervers. Il s'écarte pour me laisser passer.

— Bonjour Mylène, me dit-il une fois que je suis entrée.

Son frère est là, une petite caméra à la main, commençant déjà à filmer. J'ai l'impression de me retrouver devant un mauvais film porno qui se veut réaliste avec une actrice entrant chez un homme avant de baiser avec. La similitude avec ce genre de vidéo, c'est que rien n'est naturel. Je ne suis pas payée pour le faire mais je joue un rôle également.

— T'es toujours aussi bandante.

Je souris timidement, appréciant malgré tout le commentaire de ce vieux cochon. Il bande ostensiblement, tout comme son frère qui me salue de la tête mais qui semble aussi crispé que moi.

— Tu devrais te mettre à l'aise.

Je sais ce qu'il attend et je retire un à un mes vêtements pour rester en tenue d'Ève avant de venir le rejoindre sur le canapé où il s'est assis. Il jubile de me voir si docile. Je n'ai pas d'autre choix que de l'être. J'espère qu'un jour je pourrais lui faire payer ce moment. Je commence à envisager l'idée de me venger de tous ceux vieux pervers qui se servent de moi. Un jour, j'aurais cette satisfaction, j'en suis certaine.

Il veut que je sorte son sexe du pantalon. Je découvre qu'il ne porte pas de slip. Collée contre lui à présent, je sens son eau de toilette et je comprends qu'il a dû de nouveau se masturber avant ma venue. Il souhaite faire durer ce plaisir. Il n'est pas du tout gêné que je sorte sa verge devant son frère aîné. C'est comme s'il arrivait à faire abstraction de la vidéo, ou qu'il s'en moque tout simplement.

Je me retrouve à le déshabiller, exhibant ma croupe à l'objectif de la caméra, surtout lorsque je me glisse entre ses jambes ouvertes pour venir le sucer à genoux pour commencer. Il demande à Patrick de s'approcher afin qu'il filme mon visage pendant la fellation. Je m'applique en essayant de faire abstraction de tout ceci et je me sens moite de désir. J'oublie le chantage pour me concentrer que sur le plaisir que je pourrais ressentir et prendre.

Peut-être que je m'oublie trop, au point que je sente de la mouille s'écouler le long de ma cuisse, ce que finit par remarquer le propriétaire des lieux.

— C'est qu'elle mouille bien, cette cochonne ! S'exclame-t-il ravi.

Il prend la caméra des mains de son frère pour filmer mon sexe dégoulinant en gros plan avant d'insérer un doigt. Puis un deuxième, me faisant gémir. En tournant ma tête vers lui, je remarque qu'il capture tour à tour ma chatte et ma tête. Il s'amuse et ça me fait de l'effet. Je sens la boule de mon ventre grossir davantage, se contracter. Ma main se crispe sur le sofa et alors qu'il aurait pu me faire jouir ainsi, il arrête son petit jeu.

Il tend la caméra à Patrick avant de me demander de me mettre à genoux sur son canapé, penchée contre le dossier. Il enfile un préservatif et me prend dans cette position. Il me besogne sans ménagement. Je dois faire un effort pour tenir la position et ne pas me retrouver affalé contre le canapé.

Ses mains s'intéressent à mes fesses, les écartant. Avant d'avoir le temps de réagir, son pouce vient presser la paroi de mon anus. Lorsque je tourne la tête vers lui, il l'enfonce jusqu'à la garde sans véritable résistance. Le salaud l'avait humidifié avec ma mouille avant de tenter la manœuvre. Il a un petit rire tout en le laissant enfoncé et en continuant de me prendre ainsi.

— Allons, ne fais pas cette tête, t'aimes ça. T'as un cul à sodomie. Faut juste l'entraîner !

Il se met à rire tandis que je ne réponds rien, me faisant pistonner de plus en plus fort, le rythme s'accélérant. Ce doigt dans mon cul augmente mon plaisir bien malgré moi. Je gémis plus bruyamment, ne tardant pas à atteindre mon orgasme tandis qu'il continue ses coups de rein.

— C'est qu'elle aime ma queue cette salope ! Tiens prends ça !

Il lance une dernière salve, sans retirer son pouce de mon trou et sans comprendre comment, je sens un nouvel orgasme m'envahir, ce qui n'était jamais arrivé jusqu'à présent...

Il se retire ensuite de mon vagin et son pouce sort de mon anus un peu endolori.L'anneau de chair s'est beaucoup contracté autour, décuplant le plaisir ressenti. Je mets du temps à recouvrer mes esprits. Je récupère ensuite les vêtements et les mets rapidement. Je m'assure qu'il est satisfait et que je n'entendrai plus parler de lui. Son frère me lance un clin d’œil, comme pour me dire qu'il fera en sorte que ce soit le cas.

Plus tard dans la journée, je ressens un sentiment mitigé. Mon esprit culpabilise de tout ce qui vient de se passer, a des remords tandis que je me satisfais d'avoir écarté Marcel et Raymond, tout en ayant pris mon pied avec ce dernier. Mon corps a aimé sa façon de faire au point d'avoir deux orgasmes en une chevauchée...

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