Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 18 épisode(s)

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Épisode 8 : Des photos contre le silence

Même si cette nouvelle situation n'est pas saine, elle me préoccupe moins que les fois précédentes. Faire quelques photos de temps en temps pour éviter de voir des clichés de moi circuler sur le net, je ne vais pas me plaindre ! Et puis, je dois reconnaître que ça m'émoustille quelque peu de le faire mais ça je ne lui dirai jamais.

La première semaine, je me contente d'utiliser le miroir de ma chambre, en étant debout toute nue. Monsieur Dupré accepte mais il me demande d'être plus coquine la prochaine fois. Il veut que je varie les plaisirs et lors d'un nouvel échange par textos, je comprends qu'il aimerait que je prenne certaines positions pour l'exciter davantage.

La semaine suivante, je profite de nouveau de la tranquillité du mercredi après-midi pour m'exécuter. Seule face à mon miroir, je tente de nouvelles postures. Penchée en avant en mettant mes seins au premier plan. Puis de dos, la croupe tendue vers le miroir. J'aurais pu me contenter de ces deux mais je me dis qu'autant en profiter pour en faire d'autres pour les semaines à venir et ne plus m'en soucier. J'en enverrai deux semaine après semaine.

J'en fais une de face assise sur le lit. Celle d'après, je la modifie en écartant les cuisses. Je me mets accroupie plus près du miroir. Puis à genoux. Avant de me mettre de dos, à quatre pattes pour mieux montrer mes fesses...

Il souhaite que je sois coquine, je finis par me lâcher dans cette séance, à m'exciter et à en oublier l'enjeu. Je sais qu'il voudra que j'ose plus alors je veux voir ce que ça fait si je me caresse en prenant la photo. Et je continue, sans m'arrêter, prenant mon plaisir. Mes doigts glissants entre mes lèvres, cherchant le meilleur angle pour immortaliser l'instant.

J'en viens à faire des clichés de ma chatte humide en gros plan et à monter tout doucement vers un orgasme violent. Je ne fais pas attention au temps qui passe et je m'en moque. Je ne ressens qu'une envie : celle de me faire jouir !

Je laisse mon smartphone sur le côté et mes doigts s'activent sur mon clitoris pour m'emmener vers la jouissance. Je feule mon plaisir. Pantelante, je reste assise devant mon miroir sans bouger jusqu'à ce que j'entende une clef tourner dans la serrure de la porte d'entrée.

Je bondis pour fermer la porte de ma chambre et récupérer en vitesse mes vêtements. Et comme toujours dans ce genre de situation, je me trouve confrontée au phénomène étrange que plus je veux faire vite, plus mes gestes sont fébriles et je mets plus de temps à faire les choses. Néanmoins, je suis de nouveau vêtue avant d'aller dans le salon pour aller parler à ma mère. Celle-ci me regarde avec surprise.

— C'est nouveau que tu t'enfermes dans ta chambre lorsque nous ne sommes pas là ?

Perspicace ma mère... Je souris le plus sincèrement du monde, du moins je l'espère.

— C'était en rapport avec un de mes cours à l'université. Une sorte d'expérience...

Je reste vague et j'ai la chance de ne pas subir d'autres questions. Je pars dans la salle de bains pour aller me laver les mains. J'ai l'impression d'empester le sexe et je me retiens de prendre une douche à cette heure-ci. Si je le fais, je sais que j'aurais de nouvelles interrogations. Je retourne dans ma chambre et je ferme la porte comme souvent lorsque je ne suis pas seule. J'en profite pour ouvrir la fenêtre afin d'ôter cette odeur de chatte mouillée que j'ai dans les narines.

Plus tard, dans la soirée, je revois les photos prises. Les regarder me déclenche à nouveau la tension ressentie dans l'après-midi. Je suis satisfaite de voir que j'en ai suffisamment pour plusieurs semaines et que je vais pouvoir travailler tranquille sans me soucier de cet arrangement.


Le samedi, je remplis la part de « notre contrat moral » comme il l'appelle. Je lui envoie les deux premières photos. Il regrette que je ne sois pas plus osée. Il en veut une de plus en contrepartie pour le satisfaire. Ce n'était pas prévu... J'essaye d'y échapper mais il insiste. Je laisse du temps passer, comme pour lui faire croire que je suis en train de le faire avant de lui en envoyer une autre, pas plus osée que les deux précédentes.

Il est satisfait de voir que je me plie à sa volonté. Je lui laisse croire et je m'enorgueillis de le manipuler à mon tour. C'est comme si j'ai le sentiment de prendre un peu le dessus. Mais très vite je déchante en lisant son nouveau message :

« La semaine prochaine, je veux que tu en fasses en extérieur. »

J'ai envie de hurler mais je me retiens. Je ne suis pas seule. Il devient trop exigeant à mon goût. Pourquoi je me suis embarquée dans cette nouvelle histoire ? Tout ça parce que j'ai peur que Marcel, le vieux cochon geek tombe par hasard sur la photo et ne vienne la publier sur le forum...

Je tente alors de négocier. Je lui propose trois photos plus osée à la place. Il refuse mais j'insiste.

« Quatre, mais une avec ta chatte en gros plan. »

J'accepte. J'ai ce qu'il faut sur mon téléphone mais à ce rythme, je vais vite épuiser mon stock. Il se montre gourmand et il le fait exprès. Il a compris qu'il me tient. La semaine prochaine, il faudra que je joue un coup de bluff pour éviter de devoir en faire de nouvelles dans mon jardin. La fois précédente ça m'a coûté cher... Je préfère éviter de devoir de nouveau négocier avec mon voisin et Marcel.


Le samedi d'après, je lui envoie deux photos de face, assise sur le lit, l'une avec les jambes écartées et l'autre non, une à genoux de dos où l'on voit bien mes fesses et une en gros plan sur mon sexe.

« Bon, c'est bien. Mais la semaine prochaine, je veux des photos en extérieur ! »

Très vite, il me fait comprendre qu'il ne reviendra pas sur cette obligation. Alors je menace de tout arrêter et je le sens inflexible. Il m'annonce que dès samedi prochain en début de soirée, s'il n'a pas ce qu'il veut, il publiera sur les réseaux sociaux plusieurs de mes photos dont en premier celle du jardin « parce que c'est ce que j'attends de toi ».

Je vis un véritable cauchemar. Je trouve ça trop risqué mais je l'informe que si j'accepte de le faire, je ne me limite qu'à deux photos, comme prévu initialement et qu'il se contentera de ce que je lui fournirai du moment que je suis complètement nue, de face et de dos.

Il accepte mon offre. Je ne suis pas vraiment soulagée car il va falloir que je sois nue dans mon jardin sans que personne ne le remarque. Autant dire que les nuits suivantes, je ne dors pas sereinement et qu'avant de rejoindre Morphée, je cogite à la façon dont je vais m'y prendre.

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