Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 36 épisode(s)

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Épisode 26 : Le jouet de monsieur Dupré

Monsieur Dupré veut profiter des beaux jours pour cette nouvelle séance du lundi matin et la faire en pleine nature. Les températures sont suffisamment chaudes. J'aurais préféré éviter mais je n'ai pas le choix que d'accepter. Il m'assure que tout va bien se passer et que nous ne nous ferons pas surprendre. Le randonneur y veillera, c'est lui qui a choisi l'endroit.

— Fais-moi confiance, m'a dit ce dernier lorsque je l'ai appelé. Je n'ai pas envie de te mettre plus dans l'embarras, ni moi non plus d'ailleurs.

Je rejoins les deux hommes à la sortie de la petite ville, au point de départ de nombreuses randonnées. La tension dans mon ventre s'accroît à chaque pas. Je n'oublie pas que c'est en extérieur que j'ai fait la connaissance de Patrick sans le vouloir. Et que c'est dans ces bois que monsieur Dupré a repris le contrôle de la situation.

Notre guide nous fait marcher un long moment avant de nous emmener à l'écart. Nous passons devant une vieille bâtisse abandonnée, longeant un petit cours d'eau, avant de le passer et de s'enfoncer dans les bois. Il n'y a pas vraiment de sentier, c'est surtout le chemin d'un retraité qui parcourt cette forêt depuis pas mal d'années. Effectivement, il m'emmène là ou personne ne nous surprendra.

Après quelques minutes, nous nous arrêtons dans un endroit où il nous assure que la luminosité est parfaite pour prendre de belles photos. L'endroit est moins touffu, les rayons du soleil baignent ce coin de verdure mais sans l'inonder non plus. J'imagine qu'effectivement, ce sera un beau rendu. Il ne me reste plus qu'à prendre mon rôle tandis que le randonneur joue les photographes voyeurs avec monsieur Dupré comme metteur en scène.

Je suis ses instructions, restant habillée pour le moment, prenant diverses poses, acceptant de prendre l'imitation en silicone dans ma bouche avant de m'agenouiller devant lui et prendre sa queue entre mes lèvres. Il laisse libre cours à sa perversité. Et moi, malgré l'inquiétude d'être surprise, je me mets à apprécier cette mise en scène. Il se moque de rester le sexe à l'air, plus ou moins érigé. Cette vue m'émoustille et me met peu à peu dans un état second.

Je retire un à un mes vêtements. Le temps semble suspendu. Les choses me paraissent se faire lentement. Parfois j'observe les alentours pour m'assurer que nous sommes seuls et c'est le cas. Je regarde Patrick, qui se montre gêné mais dont l'excitation déforme son pantalon. Un mélange de sensations que je ne connais que trop.

Le sextoy violet en main, je commence à jouer avec, devenant la cochonne qu'apprécie monsieur Dupré. Je me retrouve allongée sur le dos, à même le sol, insérant de nouveau ce jouet dans ma fente avant de le laisser l'utiliser pour me l'enfoncer entre mes fesses. Tout ça sous l’œil attentif, derrière l'objectif de Patrick. Je dois avoir l'air d'une bonne salope sur ces photos, ce qui ferait certainement plaisir à Marcel s'il les avait en sa possession. Mais heureusement, ce ne sera pas le cas.

L'imitation en silicone me pénètre le vagin. Ma main posée dessus, je comprends que je dois m'activer avec, tout en ayant mon autre orifice rempli. Les sensations sont décuplées. J'ai la gorge sèche, j'en oublie même la crainte d'être surprise, bien trop prise dans ce plaisir. Je gémis faiblement avant que monsieur Dupré ne me fasse arrêter. Il retire les deux godemichets avant de se déshabiller.

Après avoir enfilé un préservatif, à moitié nu, car il a gardé son polo, il vient se planter en moi, me regardant droit dans les yeux. Son expression ravie, pleine de perversité ne m’écœure pas, appréciant d'être ainsi remplie, jambes relevées. Je réalise que je me fais baiser en pleine nature et qu'en plus, j'aime ça.

— T'es vraiment une sacrée cochonne.

Il se met à rire avant de se tourner vers Patrick et de lui demander ce qu'il en pense. Celui-ci répond par l'affirmative. La bosse de son pantalon trahit son envie d'être à la place de mon amant du moment. Cette chevauchée se veut lente et chaque coup est donné avec intensité, me faisant pousser des hoquets sous l'effet ressenti. Il joue avec moi. Il profite de me prendre et il a envie de faire durer le plaisir.

Je dois reconnaître que c'est agréable de sentir sa queue en moi, même si j'aimerais qu'il augmente la cadence. Le randonneur nous prend en photo sous tous les angles possibles. Il se montre assidu à sa tâche, ce qui m'excite d'autant plus. Je ne me sens pas humiliée, je laisse mes états d'âme de côté pour ne ressentir que le plaisir procuré.

Monsieur Dupré se retire et me fait mettre à quatre pattes pour me prendre en levrette. J'obéis aussitôt, sachant que dans cette position, il finira par se lâcher totalement et à me prendre avec fougue. Il commence sur un bon rythme, mais je sais qu'il peut faire mieux. Ses mains se posent sur mes fesses qu'il écarte. Patrick se met à sa hauteur pour photographier mon postérieur.

— T'as un sacré cul, ma cochonne !

Sa main droite glisse sur mon clitoris, jouant avec, me donnant davantage chaud, me menant vers l'orgasme. Que c'est si bon d'être prise ainsi, même si j'attends qu'il augmente la cadence. Il retire son sexe de mon vagin et il insère deux doigts dedans avant de les poser ensuite sur mon anus, l'imprégnant de mouille. Il presse ensuite sa queue dessus avant que j'ai le temps de réagir.

Je commence à me tourner vers lui lorsque je sens les parois de ma grotte se dilater pour le laisser entrer son gland. J'ai un coup de chaud, fermant les yeux durant cette pénétration. Il s'enfonce de tout son long, jusqu'à la garde, me retenant par les hanches pour éviter que je m'avance.

— T'as un cul fait pour être sodomisée !

Il se met à rire, bougeant faiblement dans mon cul mais ça me provoque des sensations. Ça chauffe mais je crois qu'il s'en fiche. Il apprécie trop de m'enculer ce vieux cochon ! Quant à Patrick, il immortalise la perte de ma virginité anale. Et tout ça en pleine nature, sous les yeux d'un voyeur qui bande tellement qu'il en tâche son pantalon couleur camel.

Cette fois-ci, mon amant s'active alors que j'aurais préféré qu'il soit plus doux. Il accélère l'allure, me pistonne sauvagement. Je me retrouve prise entre deux sentiments, celui d'apprécier la sodomie tout en ressentant une douleur. De mes yeux s'échappent des larmes tandis que je crie pendant cette ultime chevauchée où monsieur Dupré finit par se décharger entre mes fesses dans le préservatif.

Il se retire ensuite, fier de lui, écartant mes fesses pour montrer le résultat de cette baise anale. Je reste prostrée, toujours aussi docile, un peu humiliée tout de même. Je relève la tête et soupire de voir que personne d'autre n'a assisté à ce spectacle. Heureusement que ces photos resteront entre nous...

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