Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 23 épisode(s)

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Épisode 22 : Le voisin pervers

En rentrant un soir de l'université, je croise monsieur Beaumont qui me propose de venir chez lui le lendemain après-midi pour notre coquinerie privée. J'accepte, même si ça doit me faire rater des cours. Plus vite j'en aurais fini avec lui, plus vite je pourrais être à nouveau sereine. Et puis au moins, j'évite de l'inviter à la maison pour qu'il me prenne dans ma chambre.

Avant de me coucher, j'en viens à songer à tout ce qui m'arrive depuis quelques mois. Ma dernière partie de jambes en l'air, je n'ai pas pris de plaisir, bien trop contrariée. Il faudrait que demain je m'en procure davantage. Mon voisin n'est pas des plus performants mais si je me laisse aller, qui sait ce qui peut arriver. Sans caméra et appareil photo, je peux trouver mon compte. L'âge n'a pas d'importance...

Pour l'occasion, je décide de mettre un ensemble sexy, même si ce n'est pas demandé. Je me prépare comme si j'allais en soirée dans l'éventualité de rencontrer un plan cul ou un petit copain potentiel. C'est probablement étrange de penser ainsi mais c'est plus apaisant et ça me permet de mieux accepter la situation.

La matinée passe rapidement, je mange avec mes copines ensuite avant de retourner dans ma petite ville. Je dépose mon sac de cours à la maison avant d'aller dans celle de monsieur Beaumont. Il m'attend avec un grand sourire, dans un survêtement dans lequel j'ai l'habitude de le voir lorsqu'il va s'occuper de son jardin. Au lieu d'aller entretenir ses fleurs, il va aller butiner la mienne.

Je franchis l'entrée pour aller directement dans la chambre, les autres portes sont fermées, une sorte de manie qu'ont parfois certaines personnes. Mes grands-parents sont ainsi, ils détestent avoir des portes ouvertes, je n'ai jamais compris pourquoi.

Avant de me mettre sur le lit, j'observe attentivement la pièce et la bibliothèque. Je ne vois pas de caméra, ni webcam, ni appareil photo. Je me sens plus rassurée. Le retraité s'approche de moi et pose sa main sur mon entrejambe, la glissant sous ma jupe. J'attrape son paquet déjà bien gonflé, pressant sa verge sans retenue et nous nous enflammons ainsi.

Un à un nos vêtements tombent sur le sol avant que je vienne m'allonger sur le lit. Il attrape un préservatif de la boite neuve qu'il a acheté et posé sur la bibliothèque. Je trouve qu'il en a pris bien trop pour cette unique dernière fois. Peut-être se paie-t-il des prostitués lorsqu'il part de temps en temps dans la grande ville où je vais à la faculté ? Étrangement, l'idée m'excite...

Il s'insère en moi, me prenant de face mais cette fois-ci, moi sous lui, ressentant davantage sa queue dans mon vagin. Le plaisir est là, même si j'aurais préféré avoir plus de préliminaires, mais il faut croire que me gâter n'est pas dans la préoccupation de ces hommes. Je ressens davantage de sensations, sans doute parce que je me sens plus libre dans la tête.

Je gémis faiblement, osant le regarder, affronter son regard lubrique qui apprécie de me prendre à nouveau. Ses mains attrapent mes seins et les presse pendant qu'il me met des coups de rein. J'entends un bruit s'approchant, venant de derrière la porte et en regardant dans cette direction, je découvre monsieur Dupré, smartphone à la main, en train de me filmer avec un grand sourire et se mettant à rire lorsque je m'en aperçois.

— Alors Mylène, on aime se faire baiser par son voisin ?

Monsieur Beaumont arbore un grand sourire, continuant des va-et-vient sans aucune gêne de la situation. Le vieux cochon m'a piégé ! Je reste sans réaction, regardant tour à tour l'objectif et les deux hommes, gardant les cuisses bien écartées et les jambes relevées.

— Ne t'arrêtes pas sinon cette vidéo sera diffusée et tes parents finiront par la découvrir !

Je reste sans voix et me laisse faire. Je ne suis plus en état de réfléchir mais les paroles prononcées me touchent suffisamment pour accepter de continuer. Je suis à leur merci, tout en ne réalisant pas tout ce qui se passe.

Mon voisin se retire pour que je me mette à quatre pattes tandis que celui qui joue au voyeur, s'approche pour bien me filmer sous toutes les coutures. Ma croupe est bien exhibée, mon anus aussi avant que mon hôte vienne de nouveau en moi. Je pousse un hoquet de surprise, appréciant davantage cette pénétration dans cette position. Le sentiment de honte semble décupler mon plaisir et je me laisse aller à gémir sans retenue, mais sans faire abstraction du film maison en train d'être fait. Je crois que ça me procure d'autant plus de sensation.

Je le sens se crisper, accélérer ses coups de butoir tout en soufflant fort. Il ne tarde pas à pousser un râle dans son dernier assaut, mais ce n'est pas suffisamment pour que je jouisse à mon tour. Il se retire rapidement et à ma grande surprise, monsieur Dupré vient prendre sa place. Je ne m'en étais pas aperçue mais il avait retiré son pantalon et avait enfilé un préservatif.

Je ne le repousse pas, j'ai envie d'avoir un orgasme. Toujours filmée, je me laisse aller au plaisir montant. Il se montre plus sauvage, plus fringuant. Sa main caresse mes fesses, puis son pouce se pose sur mon trou. Sans demander la permission, il l'enfonce en pressant sans ménagement afin de l'enfoncer jusqu'à la jointure. Je pousse un râle de plaisir insoupçonné.

— T'aimes te faire baiser par des hommes plus mûrs !

Je ne réponds pas. Il continue de me prendre dans cette position, sans retirer son doigt. Mon anneau de chair se contracte autour de son pouce pendant que progressivement je monte vers le septième ciel. Il accélère la cadence, comme s'il savait que j'allais venir. Peut-être est-ce mes gémissements qui l'excite... Quoiqu'il en soit, ses derniers coups de rein se font puissants et je me mets à brayer mon plaisir en sentant mes parois se contracter sur son doigt. Il jouit de concert.

Il retire sa queue mais pas son pouce. Je comprends pourquoi lorsque je vois monsieur Beaumont prendre une photo. Après ça, il libère mon anus et je m'affale sur le lit recouvert du fameux drap blanc, jambes serrées sur l'une contre l'autre. Je ne m'occupe pas de la discussion des deux hommes pour le moment. J'essaye de réaliser ce qui vient de se passer. J'ai eu certes un orgasmes mais je me suis faite piéger. Je me rends compte que les deux hommes sont liés et peut-être depuis le début...

J'émerge par intermittence et je découvre qu'ils se connaissent bien, qu'ils ont travaillé ensemble. Alors je me demande si ce n'est pas à cause de monsieur Dupré que mon voisin a pu me surprendre dans le jardin et prendre des photos. Je n'ose pas poser la question. À quoi ça sert d'avoir la confirmation ?

L'invité surprise vient s'asseoir à côté de moi, son smartphone dans la main, l'air ravi, sa verge à demi-molle, posé contre sa cuisse et menaçant de tomber.

— Maintenant tu vas faire ce qu'on te de dit si tu ne veux pas que ça se sache.

Je le regarde dans les yeux, ne répondant pas. J'ai le cerveau embrumé, mon anneau de chair un peu douloureux de cette première pénétration non préparée et je me sens lasse.

— Pour tout le monde, Mylène est une jeune femme bien rangée, une image que tu veux garder auprès des habitants. Nous avons la preuve du contraire, à toi de te montrer bien obéissante pour sauver ta réputation.

Je pousse un soupir résigné avant de hocher la tête. Je n'ai pas vraiment le choix, si ce n'est celui de me déshonorer et d'être la honte de ma famille. Rien que dans le début de la vidéo, tout montre que j'étais consentante pour me taper le voisin. Et rien que ça, c'est suffisant pour avoir la réputation de Stéphanie qui colle encore à la peau de cette jeune femme considérée comme une salope.

Je reçois une fessée des deux hommes avant de me rhabiller. Je serais mieux chez moi, après une bonne douche, à essayer d'oublier tout ça. Et surtout à ne pas vouloir réfléchir ou essayer de comprendre.

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