Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 10 épisode(s)

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Épisode 3 : Les conditions de monsieur Dupré

Le vieux cochon ne tarde pas à me contacter. Il a attendu la journée du lendemain, sans doute pour bien échafauder son plan. Je ne l'ai pris au téléphone qu'après la fin de mes cours. Pour supprimer la vidéo, il m'impose deux conditions et pour moi, c'est non négociable.

— Pour garder le silence sur notre petite aventure, je veux que par téléphone, tu te caresses et que tu jouisses. Pour supprimer la vidéo, il me faudra trois photos nues de toi.

La première, bien que gênante, n'est pas un obstacle. L'appel ne laissera pas de trace et l'idée, bien que déplacée, a de quoi m'émoustiller. Je ne l'ai jamais fait mais la douce tension enivrante à l'idée de le faire a de quoi me satisfaire. Dommage que je fasse ça avec lui.

La deuxième condition est plus dérangeante. Des photos pour sa collection privée contre une vidéo... À mon tour d'imposer une condition non négociable.

— Sur aucune photo, il n'y aura mon visage.

Après un instant d'hésitation, il l'accepte. Mais il m'impose trois lieux où les photos seront prises : la chambre, la salle de bains et une en extérieur. Je cède à ses exigences en lui disant que pour la dernière ce sera dans mon jardin.

Il souhaite que je le prévienne à chaque fois que j'en ferais une. Je veux bien lui faire ce plaisir. On planifie que je retournerai chez lui pour échanger les photos contre la suppression de la vidéo. Comme je suis plutôt pressée de me débarrasser de ce problème gênant, je le préviens que dès demain, je ferai les clichés espérés.

Pendant la soirée, comme convenu lors du précédent appel, et après m'être assurée que mes parents sont occupés devant la télévision, je contacte monsieur Dupré. Comme il me le demande, je décris la tenue que je porte et ce que je fais, commençant à caresser mes seins sous le haut de mon pyjama. Ses paroles se font crues, il me traite de « petite salope » et m'encourage à aller plus avant dans l'exploration avec mes mains.

Je retire le haut avant de glisser mes doigts vers mon entrejambe. Malgré la réticence de le faire pour lui, je trouve l'expérience plutôt excitante. Je m'imagine bien à l'avenir le recommencer avec mon futur petit copain. Surtout que monsieur Dupré me décrit ce que lui aussi est en train de faire, à moitié nu, sexe bandé, affalé sur son canapé.

Le short rejoint le sol tandis que je m'enfonce davantage dans le lit, jambes écartées. Ma culotte est moite du désir exacerbé par les paroles. Je l'imagine se toucher, revoyant en pensée sa queue révélée la veille. Ma main glisse sous le sous-vêtement, jouant avec mes lèvres imprégnées de mouille, décrivant des cercles autour du clitoris.

Je finis par me retrouver complètement nue, oubliant mes parents dans le salon qui pourraient venir. En principe, ils ne rentrent pas dans ma chambre sans prévenir et jamais le soir. C'est pourquoi je m'abandonne à ce que je vois désormais comme un petit jeu érotique entre deux adultes consentants. Je gémis en glissant mon index dans ma fente et ça lui procure beaucoup d'effet.

Il fait durer le plaisir. C'est lui qui me dira quand est-ce que j'aurai le droit d'atteindre l'orgasme. Je me montre obéissante alors que je pourrais simuler ou tout arrêter. Je le laisse me torturer à distance. J'ai envie de jouir, de titiller mon clitoris mais il me retient. Il me rend folle de désirs.

— Imagine ma bite à la place de ton doigt, qui viendrait se planter dans ta chatte.

Je ferme les yeux, me rappelant les sensations de la veille. Je rougis à l'idée que j'aimerais me retrouver de nouveau dans cette position en cet instant. Ça peut paraître saugrenue mais dans l'état dans lequel je me trouve, s'il était dans la même pièce que moi, je préférerai jouir avec sa queue d'une cinquantaine d'années plantée en moi qu'avec mes doigts.

— T'aimes ça, petite salope ?

Sa voix est sensuelle et je réponds un oui non simulé. J'attends qu'il me libère, qu'il me laisse aller à l'orgasme. Je le lui demande mais il se met à rire et refuse. Il continue de faire durer le plaisir, me laissant pantelante. Suspendue à ses lèvres, à mes doigts et à mon imagination, j'obéis docilement sans penser à tout arrêter.

— Fais-toi plaisir, finit-il par me dire. Fais-moi entendre que tu jouis.

Sur ces mots, deux de mes doigts s'activent sur mon mont de Vénus. Je halète, étouffant mes gémissements comme je peux pour éviter d'alerter mes parents sur ce que je fais. Je pousse de faibles petits oh avec des hmm et des oui en sentant venir l'orgasme. Je retiens un cri qui m'étouffe à moitié. De petites larmes coulent de mes yeux sous l'effet retenu et procuré.

Même s'il est un peu déçu de ne pas m'avoir entendu plus pendant la jouissance, il a pris son pied et a eu « une belle giclée ». Il me remercie pour ce moment et me réconforte en me disant que j'ai rempli la moitié du contrat.

Une fois l'appel terminé, il me faut quelques minutes pour me remettre de cet événement. Je n'ai pas bougé de ma place, toujours nue les jambes écartées. Malgré le plaisir pris, je me sens sale et je ressens le besoin de prendre une bonne douche avant de me coucher.

En sortant de ma chambre, je suis rassurée de m'apercevoir que mes parents n'ont rien remarqué.

La deuxième condition paraît plus simple au premier abord mais je me montre plutôt maladroite. Pour la première photo dans ma chambre, je m'y reprends à plusieurs fois afin d'éviter que l'on voit mon visage. Je profite d'être seule le mercredi après-midi pour cette séance improvisée. Une fois que j'en trouve une qui fera l'affaire, j'envoie un message à monsieur Dupré pour le prévenir.

Je n'aurais pas pensé que faire des photos de moi nue puisse être si excitant. Je ne me rhabille pas avant d'aller dans la salle de bains. Le vieux cochon me demande de décrire la photo que j'ai faite et il m'impose alors les conditions pour la suivante. Il veut qu'avec le reflet du miroir, j'en prenne une de dos.

Inquiète pour la dernière, je lui annonce que je ne me mettrai pas nue dehors. Même si j'ai un petit jardin privatif, je ne serai pas à l'abri des regards indiscrets. Mon message l'amuse et il m'écrit qu'il est d'accord du moment que j'en fasse une où il voit mon sexe en gros plan. Je trouve l'idée gênante mais au moins j'évite d'être dévêtue dehors.

Se prendre en photo en reflet dans le miroir en évitant de mettre son visage dessus, s'avère compliquée quand on n'a pas l'habitude. Je mets une bonne dizaine de minutes avant d'atteindre l'objectif espéré. Et malgré ça, le résultat ainsi que la tension ressentie commence à émoustiller mes sens. J'imagine que pour un autre que lui, j'aurais pu en faire davantage pour pimenter le jeu...

Avant d'aller dans le jardin, je réfléchis à la tenue la plus adéquate. Je n'ai pas envie de mettre une jupe et de la salir. Le mieux, c'est que je mette un short sans culotte dessous. J'enfile le t-shirt rose que je porte depuis ce matin et je m'en vais dans le jardin. Je repère rapidement l'endroit où je serai le plus à l'abri, près du petit arbuste, contre la palissade qui donne sur un petit chemin sans issu. De là, personne ne me verra.

Le seul risque, ce serait que le voisin d'à côté sorte dans son jardin mais tout semble calme et je ne le vois pas au milieu de ses arbustes et fleurs. De toute façon, à cette heure-ci je crois qu'il fait sa sieste. Je me mets à l'endroit prévu et je remarque le message de monsieur Dupré qui me demande si c'est fait. Je lui réponds que c'est en cours.

En fait, le short n'est pas une bonne idée. Je m'aperçois à quel point ce n'est pas pratique. Je tente de prendre une photo en étant accroupie, en écartant le tissu de mon bas pour dévoiler mon sexe rasé mais le résultat n'est pas satisfaisant.

« N'hésite pas à faire preuve d'audace » m'écrit monsieur Dupré. Il souhaite voir aussi mes seins sur la photo. Je relève le t-shirt mais c'est compliqué de le maintenir tout en tenant le short pour montrer mon abricot. Sans ce dernier cliché, je ne pourrais pas faire supprimer la vidéo. Je me redresse pour regarder les alentours avant de me baisser de nouveau. Une idée folle vient de me traverser l'esprit.

Je baisse le short jusqu'au chevilles et je remonte ensuite mon t-shirt. Avec mon smartphone, je prends plusieurs photos en espérant que dans cette série, une convienne. Je regarde le résultat et une d'elles me semble convenable. De toute façon, je n'aurai pas mieux et mon sexe est vraiment au premier plan.

Machinalement, ma main gauche caresse mon entrecuisse, me procurant une douce chaleur dans mon ventre. Je reste accroupie, me laissant aller à cette soudaine envie. J'observe les alentours et je me laisse guider par cette pulsion en baissant de nouveau le short que j'avais remis en place. Le lieu, l'excitation et le désir ne tardent pas à me faire rompre pour un orgasme plaisant.

Je me rhabille rapidement ensuite avant d'aller prendre une douche en étant assez satisfaite de moi. Je fixe alors un rendez-vous en fin d'après-midi avec monsieur Dupré pour lui remettre les photos contre la suppression de la vidéo.

Je le rejoins plus tard chez lui en lui montrant les trois clichés sélectionnés qu'il apprécie à sa juste valeur. Je lui transmets les photos et devant moi il supprime la vidéo. La transaction effectuée, je m'apprête à partir lorsqu'il me propose de coucher avec lui avant de se quitter. Une sorte d'adieu en quelque sorte que je décline.

Avant de me laisser partir, il m'annonce qu'il est à ma disposition si j'ai besoin de sexe. Je me retiens de lui dire que je le trouve répugnant. Il a trois photos de moi, qu'il a obtenu grâce à un deal pervers. J'espère qu'il gardera tout ceci pour lui.

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