Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 36 épisode(s)

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Épisode 33 : L'union des vieux cochons

Je ne me souviens plus comment je suis rentrée chez moi. Je me rappelle avoir pris cinq fois ma douche, comme pour me laver de chacun d'eux. Je me suis enfermée ensuite dans ma chambre, recroquevillée sur mon lit, essayant de comprendre, tout en voulant oublier. Je pensais être débarrassée des divers chantages, je me trompais. C'est pire maintenant ! Et par la faute de Patrick. Et dire que je l'ai apprécié ce vieux cochon ! Je le déteste ! Quelle conne j'ai été de lui offrir mon cul pour lui faire plaisir car je croyais qu'il m'avait sauvée...

J'ai évité mes parents toute la soirée et la journée du lendemain où je suis restée à la maison. J'aurais voulu oublier ce qui s'est passé, le mettre de côté, mais la brûlure ressentie au niveau de mon anus me rappelle le plaisir des vieux pervers. Par messages, ils n'hésitent pas à se manifester et à se rappeler à mon souvenir, mettant des photos de leurs plaisirs de la veille.

Monsieur Dupré tente de m'appeler. Je refuse de prendre la communication. Il réessaie deux fois avant de m'envoyer un texto où il me met en garde qu'il risque de publier des choses me concernant si je refuse de lui répondre. Au quatrième appel, je finis par décrocher.

— Ah Mylène, j'ai cru que tu étais fâchée.

Je ne réponds et je l'entends rire.

— Je n'ai pas besoin que tu répondes. M'écouter, ça suffira amplement.

De toute façon, dans ma position je ne peux pas négocier et il le sait. Alors que je m'attends à ce qu'il m'indique les nouvelles contraintes du chantage, il m'annonce qu'il me doit une explication. Il veut surtout démontrer que Patrick n'est pas le plus fautif et que tout ce qui m'est arrivée hier, comme depuis le début, c'est de sa faute. Il se vante d'être le cerveau de toute cette face.

Je découvre alors que c'est lui qui avait demandé à mon voisin de surveiller les éventuelles photos que je pourrais faire en extérieur, espérant que je le fasse dans mon jardin et d'immortaliser l'instant.

— Tu comprends, je ne pouvais pas garder ce petit plaisir que pour moi.

Il contrôlait à distance les actions et les tractation avec mon voisin. Ça l'amusait de voir comment je tenterais de m'en sortir. C'est lui aussi qui a introduit Marcel, me laissant ensuite croire que c'était à cause de monsieur Beaumont. Il trouvait ça plus excitant que d'en profiter seul. Un vieux cochon des plus pervers !

Avant qu'il ne mentionne Patrick, j'en étais arrivée à la conclusion que lui aussi, sa présence n'était pas due au hasard, tout comme l'intervention du frère. Monsieur Dupré s'amusait avec moi à distance lorsque je n'étais pas avec lui. Ça l'excitait de me plonger entre les différentes pattes de ses amis et de me voir tenter de m'en extraire avec les différents accords. Il prenait son pied aussi de cette manière.

— Mon plan le plus génial, c'est quand je t'ai donné l'espoir que tu pourrais t'en sortir grâce à Patrick ! J'en ai joui avant même de le concrétiser.

Il fait l'étalage de toute sa perversité. Il a ce besoin de se glorifier, de me faire comprendre que je suis toute à lui. Et moi, je garde le silence, la main tremblante tenant le téléphone, me demandant à quelle sauce je vais être mangée. Il a sûrement d'autres projets pour moi, je redoute de les connaître et de les vivre. Comment je pourrais tout arrêter ?

Il jubile de m'avoir fait tomber dans le piège, où il voulait me voir accepter de coucher avec Patrick, non par chantage, mais par plaisir. Ce qui fut le cas, au début. Il avait espéré que je lui donne mon cul, ce que j'ai fait. Surtout après ce qui s'était passé chez mon voisin.

— La vidéo de la double pénétration m'a fait gicler plus d'une fois.

— La vidéo ? Quelle vidéo ?

Il se met à rire, avant de m'expliquer que Patrick a filmé une bonne partie de la scène lorsqu'il était chez monsieur Beaumont. Il se doutait que je ne tenterai pas un regard en direction du salon, de peur que les deux autres cochons fassent de même. Putain ! Même ça il l'a en sa possession ! Je suis de plus en plus dévastée.

— Tu te doutes que je veux moi aussi le vivre et ce dès lundi prochain, à quatorze heures. Si tu ne viens pas, tu sais ce qui t'attend.

Je laisse tomber le téléphone sur mon lit une fois la conversation terminée, avant de me mettre à pleurer.


Ne trouvant pas de solution pour m'en sortir convenablement, le lundi suivant je rejoins monsieur Dupré chez lui. Tendue et démoralisée. J'en viens à la conclusion que je ne vais pas tenir, surtout avec les lubies de mon maître-chanteur. Après aujourd'hui, je ne sais pas encore ce qu'il va m'inventer.

Lorsque j'arrive chez lui, il me fait entrer dans le salon et je découvre la joyeuse bande de vieux cochons. Je reste interdite, craignant le pire. Le propriétaire des lieux se met à filmer, tandis que les quatre vieux se précipitent sur moi pour me déshabiller. J'ai l'impression de tourner un mauvais film porno.

Un à un mes vêtements rejoignent le sol et leurs mains caressent chaque partie de mon anatomie. Les queues se dressent et seul monsieur Dupré est encore habillé. Un doigt s'insère dans mon vagin, sans que je n'identifie lequel des vieux cochons se l'est permis. Celui-ci se retire avant de pénétrer mon anus, visiblement l'orifice de toutes leurs convoitises.

— Jérem', tu peux venir prendre le relais s'il te plaît ?

La demande du propriétaire me surprend. Une personne sort de la chambre et je la reconnais aussitôt avant même qu'il ne prenne le smartphone filmant la scène : Jérémy !

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