Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 32 épisode(s)

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Épisode 30 : Mylène contre-attaque

J'ai très peu dormi durant la nuit du jeudi ou vendredi. Je n'ai fait que ressasser le plan, sans être certaine de l'issue favorable. Si je n'agis pas, je continue de m'exposer et de m'enfoncer dans ces divers chantages. Monsieur Dupré me manipule et il est temps de faire chanter le maître-chanteur. Mais pas avant de m'être occupée des autres. Je terminerai par lui, comme la consécration de ma nouvelle liberté. Une sorte de cerise sur le gâteau, même si cette revanche sera amère, car j'aurais bien aimé me venger mieux que ça.

Le matin, je contacte monsieur Beaumont pour lui dire d'être présent chez lui dans l'après-midi. Il me répond qu'il est ravi de me revoir si rapidement et qu'il m'attend avec impatience. Je vais devoir attendre que Patrick se soit occupé de son frère.

Je n'aurais pas dû aller en cours le matin. Je n'ai pas réussi à me concentrer, ressentant un grand stress. Une fois à la maison, je passe mon temps à fixer le téléphone. J'attends l'appel de mon sauveur. Après, ce sera à moi d'agir. Je l'ai prévenu qu'une fois que je serai rentré chez mon voisin, la porte ne sera pas verrouillée, comme d'habitude. Patrick pourra s'infiltrer à l'intérieur pendant que j'occupe monsieur Beaumont et je sais très bien ce que je vais devoir faire...

Le téléphone sonne pour me prévenir que c'est fait. Un de moins ! J'attends un nouveau message de sa part qui m'indiquera qu'il sera dans mon quartier. Il me laissera entrer et attendra dix minutes avant de s'introduire. J'espère qu'il fera vite. De toute façon, j'ai accepté l'idée que je vais devoir coucher une dernière fois avec ce vieux cochon avant de pouvoir m'en débarrasser définitivement.

Le bip de mon smartphone pour la réception d'un nouveau message me rend la gorge sèche. C'est l'heure. Sans plus attendre, les jambes lourdes, je me lève pour aller rejoindre mon voisin. Je ne fais pas d'effort pour m'habiller. Un short de sport et un débardeur sans soutif dessous suffiront largement.

En sortant, je regarde aux alentours. Déjà pour voir si je suis épiée par quelqu'un, mais aussi pour découvrir la présence rassurante de Patrick. Je dois me dépêcher. Il ne faut pas qu'il y ait d'échange de messages entre Raymond et mon voisin. J'aperçois la silhouette du randonneur au fond de la ruelle. Il reste en retrait. Je souris mais il ne peut pas le voir.

J'ai l'impression de me traîner jusqu'à ce que j'arrive devant la porte de monsieur Beaumont. Je frappe contre avant d'entendre que c'est ouvert. Après une courte hésitation, j'entre à l'intérieur. Avant de refermer derrière-moi, sans verrouiller comme prévu, je découvre que le propriétaire des lieux est entièrement dévêtu, assis sur son canapé, le sexe à moitié bandé. Assis à côté de lui, je tressaille en apercevant Marcel. Mais qu'est-ce qu'il fait là ?

— Ah ! Justement, on parlait de toi !

La télévision est allumée. J'entends les bruits caractéristiques d'une partie de sexe. Les deux vieux cochons sont en train d'en mater un tout en m'attendant. Je n'apprécie pas cette surprise, cet imprévu, qui ne change rien au plan, mais qui me met dans une position fâcheuse. Je vais devoir occuper deux hommes pour permettre à Patrick d'agir. Le seul avantage de la présence de Marcel, c'est que celui-ci ne pourra pas non plus communiqué avec Raymond.

— Bonjour, Aude. C'est toujours un plaisir de te voir.

— Aude ? Reprend amusé mon voisin. Elle s'appelle Mylène !

Il se met à rire tandis que je vis mal ce moment où l'invité s'aperçoit que je lui ai menti. Il me gronde avec le sourire avant de me demander de m'approcher. Le son de la télévision attire mon attention et en m'approchant, je découvre avec effroi qu'il s'agit d'une de mes sextapes. Les salauds !

— On va peut-être commencé les choses sérieuses, plutôt que te regarder à l'écran.

Je découvre qu'une caméra est posée près d'eux. Ils ont l'intention de me filmer, ce qui n'arrange pas mes affaires. Il faut que je réagisse pour les empêcher de le faire, surtout lorsque Marcel pose sa main dessus pour s'en servir.

— Je préfère deux hommes actifs qu'un seul avec un autre trop occupé à filmer plutôt que de profiter de moi.

— Tu vois, c'est le genre de salope que j'aime, commente l'invité avant de se lever. Crois-moi, tu ne vas pas le regretter.

Alors que les deux hommes fondent sur moi et s'empressent de me déshabiller, tout en me pelotant, je ne fais que penser au fait qu'il ne faut pas qu'on reste dans le salon. Nous devons l'avoir quitté avant l'arriver de mon sauveur.

— Nous serions mieux sur le lit, non ? Suggéré-je.

Ils échangent un regard et un petit rire avant d'acquiescer. Je laisse mes effets sur le sol, retirant les chaussures avec les pieds avant de les suivre dans le salon. Chacun d'eux m'attrape par une main. C'est avec soulagement que j'arrive dans cette pièce où je vais devoir suffisamment les occuper pour qu'ils ne s'intéressent pas à ce qui se passe à l'extérieur de cette chambre. Au moins ici, il n'y a aucun matériel numérique à récupérer ou à effacer.

Leurs mains caressent mon corps. Je me laisse faire, tout en étant pas en reste. Je presse leurs virilités, tout en sachant que je ne dois pas les faire venir trop vite. Je dois laisser du temps à Patrick pour qu'il puisse agir. Je me retrouve avec des doigts s'insérant dans ma fente et pressant mon anus. Ils sont déchaînés et je comprends rapidement que je n'aurais pas le contrôle de la situation. Pas avec les deux ensemble.

— Elle mouille bien la salope.

Je ne tarde pas à me retrouver contre la virilité de l'un d'eux pendant que je masturbe l'autre, le faisant à tour de rôle. La seule chose que j'ai pu décider, c'est la posture dans laquelle je me trouve. Assise sur le lit, face à la porte ouverte donnant sur le salon. Je dois m'appliquer pour qu'ils ne se focalisent que sur moi. Je lèche tour à tour leurs sexes chauds, sans m'attarder trop longtemps sur une seule. Ainsi, à tour de rôle, ils n'ont pas le temps de s'intéresser à autre chose.

Mes oreilles restent aux aguets, au moindre bruit suspect. Sauf que je n'entends que le son fort de la sextape. Est-ce que Patrick est déjà rentré ? Qu'il est en train d'agir ? Ces deux questions me préoccupent, mais ne m'empêchent pas de mouiller. Je tente de faire durer les fellations, sauf qu'ils finissent par se lasser. Je me retrouve allongée sur le lit.

— Allez papy, montre-moi comment on baise quand on est vieux !

Marcel se croit drôle. Mon voisin semble voir ça comme un défi. Après avoir mis un préservatif, il vient se planter dans ma chatte, me baisant en missionnaire. Je tente de regarder au niveau de la porte mais Marcel est dans le champ. Heureusement, il ne se concentre que sur nous. Quelques minutes plus tard, il enfile une protection pour venir s'occuper de moi, mais en levrette.

Il me procure du plaisir. De toute façon, il vaut mieux que je gémisse pour accaparer leur attention, ce qui fait râler monsieur Beaumont. Il trouve que je n'ai pas été assez expressive avec lui tandis que son invité se vante de mieux me baiser. Il laisse la place à son hôte qui me prend dans la même position.

— Tu sais quoi, je devrais me mettre devant pour qu'elle me suce pendant que tu la tringles.

Je craignais qu'ils aient cette idée ! Ainsi, il serait face à la porte. Je cogite sur ma situation, craignant que Patrick se soit dégonflé, mais si ce n'est pas le cas, il se ferait griller par Marcel...

— Non, soufflé-je rapidement, dans l'espoir de gagner un peu de temps.

Sauf que ma réponse leur donne une autre idée. Ils voient dedans comme un appel à une autre pratique : la sodomie.

C'est le plus jeune qui commence à « me préparer ». Il se vante d'être plus habitué, ce qui n'est pas faux lorsqu'on sait qu'il couche avec des hommes. Je n'ai pas d'autre choix que de me laisser faire, surtout que mon voisin annonce qu'il aimerait voir ça et essayer après lui. J'espère sincèrement que Patrick agit pour m'aider, car là je donne plus que je ne l'aurais voulu.

Marcel sait y faire pour dilater mon orifice afin de permettre à son gland de s'insérer doucement dans mes entrailles. Il s'enfonce jusqu'à la garde avant de commencer les premiers coups de rein. Ça commence déjà à chauffer pour moi.

— À moi ! S'exclame le propriétaire des lieux.

L'invité se met à rire avant de céder sa place entre mes fesses. Bien plus heurté et empressé de me la mettre bien profond, je ressens une légère douleur que je n'étouffe pas entre mes dents.

— C'est bien papy, tu la fais couiner cette salope de Mylène !

Je sens qu'il jubile de m'appeler par mon prénom pendant que je me fais sodomiser. Et pour le moment, je dois me laisser faire pour que le plan marche. Je sacrifie mon anus a leurs perversions qui ne s'arrêtent pas là, puisque Marcel propose rapidement que les deux me prennent en même temps. Monsieur Beaumont n'est pas contre. Il se retire avant de s'allonger sur le dos, en diagonale. Je comprends que je dois venir m'asseoir sur son sexe fièrement dressé, une fois qu'il a changé de préservatif.

Je me retiens à tenter un coup d’œil en direction du salon. Je n'entends plus la télévision. Est-ce parce que la sextape est terminée ? Ou parce que Patrick a tenu parole ? Ne pouvant pas le savoir, craignant qu'il ne soit pas encore parti, je me contrains à aller jusqu'au bout de cette mascarade, à accepter la double pénétration.

Penché sur mon voisin pervers, Marcel attrape mes fesses et les écartes avant de poser son gland contre mon trou. Il n'hésite pas longtemps avant de venir se planter en moi. Je ressens la sensation agréable d'être prise des deux côtés, bien malgré moi. J'aurais préféré m'en passer, mais peut-être est-ce mieux ainsi.

Les deux s'en donnent à cœur joie, commentant tout en bougeant dans mes orifices. Je gémis bruyamment sous leurs assauts. Ça chauffe au niveau de mon anus et je comprends qu'aucun des deux ne s'arrêtera tant qu'ils n'auront pas joui. Alors j'encaisse leurs coups de reins, à des cadences différentes, tout en faisant monter mon plaisir jusqu'à l'orgasme inattendu. Je me mets à crier sous les assauts, sous le supplice ressenti et avec l'envie que ça s'arrête.

Ils mettent du temps avant d'avoir leur orgasme, m'en déclenchant un deuxième avant de finir par céder. Je me retire rapidement de leur étreinte et de leur sueur dégoûtante. J'ai les fesses en feu et je ne suis pas prête de revivre l'expérience de deux hommes en même temps. Je ne suis pas certaine d'avoir envie un jour de le refaire. Je quitte précipitamment la pièce sous prétexte d'aller aux toilettes. Je remarque que la télévision est éteinte et je ne vois pas de Patrick.

Je récupère ensuite mes vêtements, me rhabillant rapidement. Je claque la porte et marche à toute vitesse jusqu'à chez mes parents. Je n'avais pas envie de rester une seconde de plus. Mon portable se trouve à la maison et je me précipite dessus. Je ne vois aucun message. Fébrilement, j'appelle Patrick qui ne tarde pas à me rassurer en me disant qu'il s'est débarrassé de tout et même de la sextape sur la télévision. À moi maintenant de finir ma vengeance !

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