Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 32 épisode(s)

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Épisode 28 : Retour à l'anormal

— Putain, ce que t'es bonne ma salope !

Son pouce dans mon trou, sa queue dans ma chatte, il me pilonne avec intensité, me faisant gémir tandis que lui est proche de l'orgasme. Marcel profite de la situation, sa main libre filmant toute la scène. Comme la dernière fois, je tourne de temps en temps mon visage vers lui pour qu'il puisse le filmer...

À l'heure des courses du vendredi, je me fais prendre une nouvelle fois, appréciant lorsque c'est terminé pour pouvoir repartir chez moi.

— J'espère avoir la chance de tomber bientôt sur une nouvelle photo de toi !

Il n'y a pas de faux semblant entre nous. Il exprime clairement son espoir de pouvoir à nouveau profiter de moi. Quant à moi, je ne suis pas certaine que ça ne se reproduise plus. Monsieur Dupré veut faire une nouvelle séance photo en extérieur. Le risque de se faire surprendre augmente à chaque fois que nous le faisons.

Le samedi après-midi, je me retrouve chez Raymond, avec son frère capturant la scène avec une petite caméra. Je me fais défoncer sur le parquet, à quatre pattes, son pouce dans mon cul. Cet orifice commence à prendre l'habitude de ces diverses intrusions.

— J'ai l'impression qu'il est de plus en plus dilaté. Bientôt tu seras prête à te faire sodomiser comme une bonne chienne ! S'exclame-t-il d'une voix saccadée entre chaque coup de reins.

Je regarde Patrick qui fuit mon regard. Apparemment son petit frère ne sait pas ce qui s'est passé lundi et c'est tant mieux pour moi. Les choses sont suffisamment compliquées comme ça. Le randonneur m'a promis hier soir que j'aurais le moyen de me venger de son frère très bientôt. Il a déjà réfléchi à un plan.

— Allez Patrick, sors ta queue pour que cette bonne chienne te suce !

Et c'est ainsi que je me retrouve à faire une fellation tandis que Raymond me doigte la chatte et l'anus pendant que je m'applique comme je peux. Et le tout filmé bien entendu. La caméra change parfois de mains.

— Elle aime sucer et se faire doigter cette bonne chienne pour vieux !

Je comprends que désormais pour lui, il m'appelle la bonne chienne. Je suis la salope de Marcel et la cochonne de monsieur Dupré. À croire que tous ont recherché à me donner un sobriquet qui leur est propre. Il me filme en train de me faire doigter l'anus tandis que je suce son frère. Je le sens s'exciter et il ne tarde pas à tendre la caméra à son aîné.

Il s'empresse de poser son gland contre ma grotte et m'encule d'un coup sec, me faisant recracher la queue de Patrick qui a failli m'étouffer. Il se met à rire avant de m'attraper par les hanches pour me chevaucher avec fougue. Impossible pour moi de me retirer de ses mains puissantes. Je me retrouve sodomisée jusqu'à ce qu'il se décharge sur mon postérieur, se retirant juste avant l'éjaculation, le temps seulement de retirer le préservatif.

— Au moins pour une dernière, je n'aurais pas de regret. J'avais vraiment envie de te la mettre dans le cul !

Il respectera son accord tandis que je me sens plus humiliée encore. Coupable d'avoir finalement pris mon pied, car avant de commencer une fellation avec Patrick, j'avais joui de plaisir...

Maintenant, il ne me reste plus que les séances hebdomadaires du lundi. L'anus encore un peu endolori, j'aimerais que monsieur Dupré s'abstienne de passer de ce côté. Je sais que ça ne sert à rien de lui demander, il n'en aura que plus envie après. Je ne m'endors pas paisiblement les deux nuits suivantes avant de rejoindre mon dernier maître chanteur. Celui-ci m'attend au point de rendez-vous habituel.

Heureusement, la séance se révèle plus calme. Peut-être parce que j'y mets moins d'entrain. Même monsieur Dupré se montre moins enthousiaste, ce qui ne l'empêche de conclure dans ma bouche et de faire photographier ma langue encore pleine de sa semence. Il trouve ça excitant. Je lui offre ce plaisir, surtout parce que je peux laisser reposer mon anus qui a suffisamment été visité récemment.

Tout semble redevenir à la normale. Nous programmons déjà la séance de lundi prochain, en sachant que rien d'autre ne sèmera le trouble. Je m'en vais confiante jusqu'à chez moi tandis que Patrick m'envoie un texto pour m'informer que bientôt, il aura un plan pour m'aider à m'en sortir et ainsi « redevenir la jeune femme bien rangée que tu as toujours souhaité rester ».

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