Vieux cochons !

Une saga de Thalia_Devreaux - 36 épisode(s)

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Épisode 24 : Séance érotique organisée

J'ai pu passer un week-end paisible. Depuis que j'ai couché avec Marcel et Raymond, ma vie me semble plus calme. Patrick garde sous silence ce qu'il sait et que les autres ignorent et heureusement ! Mon voisin semble me laisser tranquille. Quant à monsieur Dupré, j'ai rendez-vous chez lui lundi matin. Je crois que je ne vais pas aller souvent aux cours à l'université ce jour là, ou alors que l'après-midi.

Jusqu'au dimanche soir, j'oublie tout de cet accord dangereux. Je sors même le samedi soir avec mes amies. J'arrive à profiter sans m'en soucier. Je pousse un soupir résigné avant de me coucher. Je vais devoir réfléchir pendant la semaine à trouver un stratagème pour me sortir de ce faux pas, car je sens que ce vieux cochon ne se lassera pas.

Après avoir utilisé le stratagème habituel pour rester dans ma petite ville sans que mes parents s'en aperçoivent en allant au travail, je vais ensuite chez monsieur Dupré. Celui-ci m'attend seul. J'apprécie de ne pas voir Patrick. Même s'il est au courant, je préfère que tout ce qui va se passer dans ce petit jeu reste entre ce vieux cochon et moi.

J'ai décidé de voir ça comme un petit jeu, bien pervers, où personne ne saura exactement ce qui s'est passé. Il va prendre son plaisir à me diriger, à faire de moi ce qu'il veut et de mon côté, je vais essayer d'en prendre aussi, de laisser ma conscience de côté et ne pas me poser de questions. Ce sera plus facile à vivre ainsi et je dormirai mieux le soir.

Je me vois plus comme une actrice jouant un rôle. Ceci n'est pas la réalité, ce personnage n'est pas moi, mais ce n'est pas pour autant que ça ne peut pas être amusant. Les comédiens s'amusent à jouer et c'est ce que je souhaite. Une fois que j'aurai franchi la porte dans le sens inverse, je redeviendrai Mylène et on oubliera ce qui s'est passé dans cette séance privée. C'est entre nous et j'espère que ça se révélera intéressant. Bien entendu, si jamais l'occasion se présente pour mettre un terme à tout ceci, je la saisirai sans hésiter.

Mon hôte s'approche de moi avec un sac, l'air ravi. Il bande déjà, excité à l'idée de tout ce qu'il pourrait me faire. J'apprécie au moins qu'on soit en intérieur, ça évitera les mauvaises surprises. Je me suis permise de faire le tour de la maison pour m'assurer qu'il n'y a personne d'autre que nous deux. Je préfère prendre mes précautions.

— Je t'ai acheté des petits cadeaux.

Des sextoys ! Drôle de présent, mais pas dénué d'intérêt pour ce qu'il compte faire de moi. Il va pouvoir exprimer toute la perversité de ses idées et je vais me montrer docile. Ce sera aussi l'occasion de découvrir l'intérêt des jouets intimes. Je n'avais jamais réfléchi à en utiliser jusqu'à présent.

Il sort son Iphone de sa poche pour prendre des photos de qualité. Il me prend de face, de dos, le tout à visage découvert. D'abord habillée, puis lentement, je retire un à un mes vêtements, prenant une pose lorsqu'il me le demande. Je me montre docile, me caressant le sexe à travers la culotte lorsqu'il me le demande et je sens l'excitation dans mon ventre bien présente. Je ne suis pas qu'une marionnette, je ressens chaque étape de cette séance.

— La prochaine fois, je choisirai les sous-vêtements que tu mettras. Et s'ils ne me conviennent pas, je t'en achèterai des plus sexys que ceux-là. Au moins, ils ont l'avantage de montrer ta jeunesse et ton manque d'expérience dans ce domaine.

Ma culotte et mon soutien-gorge sont dépareillés, opaques, le haut blanc et la culotte noire. J'ai pris les premiers que j'avais sous la main. Je ne comptais pas faire un effort là-dessus. Mais je n'ai rien contre l'idée qu'il m'achète de la lingerie. Elle pourra toujours servir après que je me sois débarrassée de lui et que je retrouve une vie normale.

Je descends le dernier sous-vêtement pour m'exhiber nue sous toutes les coutures, dans toutes les potions. Je ne suis pas étonnée qu'il préfère me voir à quatre pattes, comme une bonne chienne, comme il se plaît à le dire.

— Tu mouilles bien, ma cochonne !

Je suis la cochonne de ce vieux cochon. Triste constat qui pourtant est très excitant dans cette situation. Je suis la salope de Marcel. Décidément, ces pervers cherchent tous à avoir un sobriquet pour me qualifier, ce qui n'est malheureusement pas pour me déplaire. Dans le feu de l'action, j'apprécie les mots crus.

Il caresse mes parties intimes. Il écarte mes fesses d'une main pour bien révéler mon anus à son objectif. Il ne tarde pas à sortir un sextoy violet incurvé du sac. Il va jouer avec. Il l'humidifie avec mes lèvres avant de le pénétrer entre. Je gémis sous le plaisir ressenti. Il commence ensuite des va-et-vient. Certes, les sensations sont moins bonnes qu'avec une queue, mais néanmoins, c'est appréciable.

Il en sort un deuxième, une imitation en silicone d'un véritable sexe d'homme en silicone. Il recommence la manœuvre avant de me l'enfoncer. Il me remplit davantage mais la matière, sans être désagréable, n'a pas ce toucher si particulier du membre viril et chaud d'une homme. Je me laisse faire, gémissante.

Il me demande de me mettre sur le dos, d'être à l'initiative, de jouer avec sans qu'il me guide. J'obéis, prenant d'abord le violet, m'amusant avec, faisant monter la tension. Je sens le plaisir monter progressivement, surtout en prenant le deuxième nervuré, l'enfonçant jusqu'à la ventouse. J'imagine poser ce sextoy sur le sol, collé au carrelage avant de m'empaler dessus. Mon imagination me provoque l'envie d'accélérer le rythme.

— Oui ma cochonne, fais-toi jouir !

Je m'exécute avec plaisir, me caressant le clitoris en même temps que j'active le godemichet dans mon vagin. Haletante, je brûle de désir de jouir et je lâche un cri au moment de l'orgasme. Le tout immortalisé par monsieur Dupré qui a obtenu son plaisir avec une série de photos plus qu'appréciable. Je me suis totalement lâchée, ce qui le ravit.

Il s'approche de moi, son sexe toujours emprisonné dans le jean. Il le sort de son pantalon, humide, près de ma bouche pour que je le lèche. Je le fais sans hésiter, sans rechigner et il ne tarde pas à jouir entre mes lèvres. J'avale docilement avant de m'éloigner une fois terminé. Il se montre satisfait, caressant mon visage.

— Tu peux rentrer chez toi. Sauf si tu veux coucher avec moi.

Ce n'est pas une obligation, alors je décline son offre. Je comprends que je l'ai suffisamment satisfait pour qu'il m'accorde le droit de partir.Je le remercie, sans savoir vraiment pourquoi. Je me rhabille et pars rapidement après avoir décliné son offre de boire un verre. Je ressens le besoin de prendre l'air, surtout que sa maison empeste la chatte mouillée...

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