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Vite fait, bien fait

Vous avez un train à prendre, nous n’avons pas de temps pour une chambre d’hôtel… Mais j’ai choisi de déjeuner dans un hôtel de luxe que je connais bien. Il héberge souvent des congrès et des séminaires, et il y a des vestiaires et des toilettes pour la salle de réunion… Et aujourd’hui, il n’y a pas de réunion.

Le déjeuner se passe bien. Nous sommes assis l’un à côté de l’autre sur une banquette. Dès l’apéritif, nos genoux se touchent, et très vite, ma main va caresser la vôtre… puis descend jusqu’à votre cuisse, dont je perçois la chaleur à travers le tissu de la jupe. Vous vous serrez contre moi… Et, profitant de l’éclairage tamisé du restaurant, nos bouches se rencontrent, nos langues se mêlent…

Nous bâclons un peu la fin du repas – non, pas de café !

Je vous entraîne dans les couloirs, tout en vous expliquant : cette partie de l’hôtel, aussi luxueuse que le reste, est réservée aux conférences, mais elle est aujourd’hui déserte… Ici par exemple, le vestiaire où nous laissons nos sacs et nos manteaux… Et votre veste – je ne manque pas de constater que vous portez un pull en laine légère, très élégant et très collant, qui moule votre poitrine et laisse à penser que vous avez oublié de mettre un soutien-gorge, ce matin…

Enfin nous arrivons aux toilettes, élégantes, parfumées, décorées avec goût… Sans vous laisser le temps de réfléchir, je vous entraîne dans un des boxes, où nous sommes à l’aise, bien plus que dans des toilettes normales.

Je vous pousse devant moi et, tout en refermant la porte du pied, je vous enlace par derrière.

Vous vous raidissez un instant, surprise, puis vous vous laissez aller, appuyée contre moi.

Sur votre poitrine, mes mains vont directement à vos seins, les empaument à travers l’étoffe du pull… En effet, aucun soutien-gorge ! C’est presque mieux que sur la peau nue – la laine entre mes mains et votre peau accroît votre sensibilité et vos tétons durcissent, saillant à travers l’étoffe…

Vous gémissez, vos fesses ondulent contre moi, augmentant encore mon excitation.

Ma main gauche continue de caresser vos seins, de pincer doucement vos tétons… pendant que ma main droite descend.

Votre jupe est longue, mais fendue. Ma main n’a aucun mal à pénétrer dessous par la fente, à caresser votre hanche, votre bas-ventre, à descendre jusqu’au pubis.

Vous gémissez de plus belle, vous renversez la tête en arrière, je vous embrasse dans le cou, dans la nuque, je vous mords même légèrement…

Ma main droite a atteint votre sexe, elle plonge sous un slip très fin, caresse une toison très douce, et mes doigts perçoivent votre clito, déjà turgescent. Ils s’activent, vous arrachant d’autres gémissements, puis ils plongent dans votre sexe trempé ! Profond, profond… !

Vous soupirez, vous râle, tout votre corps se tord entre mes bras, vous vous écriez OH OUI OH OUI OH OUI ! Vous jouissez enfin sous mes doigts !

………

Doucement, vous écartez mes mains, vous vous retournez entre mes bras. Face à moi, les lèvres gonflées, le regard brûlant, vous vous asseyez sur le siège des toilettes.

Vous m’attirez vers vous en accrochant vos mains à ma ceinture. Ceinture que vous avez vite fait de déboucler, avant de dégrafer mon pantalon et d’abaisser mon boxer.

Vos mains s’emparent de mon sexe déjà dressé vers vous. Vous levez un instant les yeux vers moi, vous souriez… puis vous baissez la tête vers mon sexe, tout en commençant à le caresser délicatement du bout des doigts…

A mon tour de gémir de plaisir… en nouant mes doigts dans vos cheveux.

La bouche entr’ouverte, vous donnez de petits coups de langue sur le gland… puis vous saisissez la hampe d’une main, en caressant les bourses de l’autre… et vous commencez des va et vient, très lents d’abord, puis plus rapides, tout en accentuant vos coups de langue.

Mon souffle s’accélère lui aussi, quand enfin vous engloutissez mon gland tout entier dans votre bouche brûlante. Votre langue en fait le tour, une fois, deux fois… Puis vous vous mettez à sucer goulûment.

Je sens monter le plaisir, mes mains se crispent sur votre tête, vous sucez, vous aspirez de plus en plus fort, pendant que votre main continue à… aller et… venir en… pressant rythmiquement… et…

Je jouis dans votre bouche, délicieusement. Vous aspirez et avalez jusqu’à la moindre goutte…

………

C’était vite fait, mais bien fait.

………

Cinq minutes plus tard, nous sommes dehors, courant vers nos taxis. Ouvrant la porte du vôtre, vous vous retournez pour m’embrasser sur la joue et me chuchoter : « La prochaine fois, c’est moi qui choisis l’hôtel, et le reste ! ». Et, profitant de l’abri de nos manteaux, vous ponctuez cette promesse d’une caresse appuyée sur mon entrejambes, qui me laisse haletant pendant que votre taxi s’éloigne.

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