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Voyage au bout de l'inconnu

Je pars et je viens te chercher chez toi et je t'emmène avec moi. Tu m'avoues que je suis un homme doux et avec un bon coeur, et que tu voulais m'accompagner dans ce voyage. J'ai l'intention de prendre soin de toi, ma belle Clémentine, me comptant bien m'occuper de ton sublime corps aussi.

Nous avons filé vers Roissy sans perdre de temps car le vol part en fin d'après-midi. Je t'ai regardé, et tu étais magnifiquement belle. L'idée de ce voyage faisait briller tes yeux avec éclat. Tu avais une jolie petite robe ajustée, qui remonte sur tes jambes lorsque tu es assise, qui magnifiait la beauté de ta silhouette. Je pose ma main droite délicatement sur ta cuisse pour sentier la chaleur de ta chair. Le soleil est au crépuscule et nous rentrons dans l'autoroute à 140 km/h.

Je vois alors le désir apparaître dans ton regard. Tu es heureuse de partir avec moi, d'avoir quitté ta maison/prison. Tu me trouves beau et séduisant, et tu veux me le montrer sans attendre. Tu te penches vers moi et tu couvres mon cou de baisers brûlants. Tu parcours ma peau avec ta langue.

Le désir monte en moi de façon irrésistible, au moment même où la lumière disparaît complètement. Ta main glisse alors vers ma jambe et se pose sur mon sexe, dur, extrêmement dur. Ton désir est découplé au contact avec ma verge libérée pour la première fois. Tu ouvres de façon fébrile les boutons de mon pantalon pour mon sexe.

J’accélère. Le compteur affiche 160 km/h. Tu prends mon sexe le serrant par la base et tu le parcours de façon délicate de haut en bas avec ta délicieuse langue, me regardant dans les yeux. Mon coeur bat vite. J'accélère encore. 180 km à l'heure. Tu mets mon sexe enfin dans ma bouche. Tu me fais des caresses avec tes lèvres et avec ta langue d'une douceur divine. L'habilité avec laquelle tu manipules ma verge est indescriptible et me produit un plaisir inégalé. Mon poux bat encore plus vite.

Le compteur marque 220 km/h lorsque tu introduis mon sexe dans ta bouche dans toute sa longueur. Tu commences alors un vas-et-viens sublime jusqu'à me porter à l'extase. Nous roulons à 250 km/h lorsque le désir explose en moi, remplissant ta bouche d'un jet doux de sperme. Tu le gardes un instant dans ta bouche, puis tu le fais échapper de ta bouche, le faisant glisser délicatement tout au long de ma verge, avant de le lécher et l'aspirer pour le faire rentrer à nouveau en toi. Tu me regardes dans les yeux lorsque tu avales ce liquide délicieusement tiède issu de mes entrailles. Un peu de sperme resté sur le coté de ta bouche rend ta beauté sauvagement irrésistible.

Nous restons quelques instants sans rien dire pendant que je décélère. Nous roulons à 150 km/h lorsque tu me murmures à l'oreille : C'était ma façon de te remercier pour ce voyage, Reynald.

15/04/2017


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