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VOYAGE DE NOCES ET VACANCES A MARRAKECH.

• Jennifer, tu es prête, le taxi vient d’arriver.

• Je vérifie que les fenêtres sont bien fermées et j’arrive.

Jennifer, j’aime beaucoup mon prénom, je viens d’épouser Nicolas il y a deux jours et nous partons pour Marrakech, 15 jours en voyage de noces, mais aussi nos premières vacances.

Nicolas m’a séduite il y a trois ans alors que je faisais du jogging dans le bois de Vincennes, j’étais à la fac voisine et j’habitais à deux pas du bois.

J’ai toujours été indépendante et surtout j’ai toujours aimé gagner, avec lui ce qui m’a plu, ce n’est pas son physique de jeune premier loin de là, mais sa pugnacité à vouloir lutter alors qu’il était loin de faire le poids.

J’ai gagné, mais j’ai cédé quand deux jours plus tard quand il m’a proposé de boire un dernier verre après le resto qu’il venait de m’offrir.

Il y a bien longtemps que j’avais vu le loup, mais je faisais abstinence depuis quelques semaines mon dernier amant m’ayant plaqué par un simple SMS « Adieu ».

Il est difficile de faire plus court et d’être plus explicite.

À part son envie de se battre tout du moins les premières fois, pourquoi ai-je accepté de dire « oui », je l’ignore, peut-être son air attendrissant quand faisant celui qui était essoufflé au milieu du bois un matin, il s’est agenouillé et m'a pris la main et me l’a demandée.

La bague qu’il m’a offerte le soir au coin d’une table à certainement contribuer à mon acceptation, il faut dire que Nicolas à un titre et qu’en plus de devenir Comtesse, j’épousais un mec bourré de fric.

Je sais, se marier d’une manière aussi vénale n’est pas bien surtout que depuis que j’ai dit oui pour le dernier verre, monsieur le Comte ait tendance à prendre de l'embonpoint.

Bref, j’ai toujours rêvé du palais des mille et une nuits et le palace où nous arrivons me permet d’effacer toutes les imperfections de notre union.

• Que penses-tu de cette chambre chérie, c’est la plus chère de l’hôtel, j’ai dû batailler pour l’obtenir.

Je viens me lover dans ses bras.

• C’est parfait chaton, grâce à toi je suis la plus heureuse des femmes.

• Profite du soleil soit sur le balcon, soit à la piscine, je vais m’allonger, il faut que je regarde les cours de la bourse, j’ai pris un gros risque et j’aimerai savoir si j’ai fait banco.

• Je vais à la piscine, il fait si chaud qu’un bon bain sera le bienvenu.

Il me prend dans ses bras m’embrasse comme le mari attentionné qu’il est depuis le début de notre liaison, quand je suis plaquée contre lui inutile de lui caresser la queue, il a parlé de bourse mais pas des siennes et à partir de ce moment rien d’autre que la montée de ses actions ne l’intéresse.

Quelques minutes après je m’allonge sur un transat au côté d’une fort jolie femme.

• Bonjour madame, je me permets de vous importuner, je vois que vous êtes seul comme moi, je parie que votre mari est resté dans votre chambre à interroger Internet.

• Vous êtes voyante chère madame.

• Odile, je te dis tu, ce sera plus facile.

• Aucun problème, je m’appelle Jennifer, je réponds oui à ta question, Nicolas a un motif, sa famille a du bien qu’il fait prospérer dans l’immobilier et à la Bourse, il est Comte.

• Dois-je t’appeler Comtesse ?

• Surtout pas, je suis une jeune femme simple.

• Avec un maillot de bain Dior, je l’ai vu dans la boutique et j’ai hésité à l’acheter, je suis blonde naturelle et j’ai opté pour ce modèle dans des tons plus soutenus.

• J’ai fait le même cheminement, celui que j’ai acheté va mieux à mon teint de brune.

• Si nous mangions ensemble ce soir, après je vous propose de visiter les souks de nuit, c’est plus féerique que dans la journée, nous avons réservé une voiture avec mon mari.

• C’est après midi, est-ce possible toutes les deux ?

• J’aurais bien voulu, mais j’ai déjà une obligation.

• Alors pour ce soir si ton mari est d’accord, le mien fera ce que je désire, j’espère que l’on va s’amuser.

• Gaétan sera enchanté que je me sois fait une amie, je le connais, il aura moins de scrupule à rester dans la chambre sous couvert que le soleil lui déclenche des plaques rouges.

• Es-tu déjà venue ?

• Trois séjours en quinze mois, j’espère revenir souvent, j’adore le pays.

Le soir nous sommes à la même table, ma nouvelle amie fait les présentations,

• Bonjour, voici Gaétan, Jennifer et Nicolas je suis Odile.

Gaétan, un peu plus jeune que Nicolas beau gosse, lui aussi forme un couple très harmonieux, le temps du repas Odile nous dit tout sur sa vie, son appartement dans le 16e et de ses amies avec lesquelles elle prend le thé tous les après-midis.

Un brin chiante ma nouvelle copine, mais bon avant les confidences sur la longueur de la verge de Gaétan, il est l’heure de rejoindre les souks.

Il est vrai que ces ruelles avec tous ces marchands dans un capharnaüm indescriptible c’est extraordinaire la nuit, j’en prends plein les yeux surtout quant au détour d’une ruelle je me sens épiée.

Piaf chantait qu’il était beau, qu’il sentait bon le sable chaud, son légionnaire, moi c’est l’homme qui est debout devant moi plongeant son regard dans le mien me chamboule jusque dans ma petite culotte.

• Tu viens, Madame, entre j’ai des pièces en or de toute beauté à l’intérieur.

• En or, 14 cara, on vous connaît trop, des amis à Paris m'ont dit de me méfier.

• Surtout pas madame, 18 avec poinçons entre tu verras.

• Mes amis ont avancé dommage.

• Tu reviens quand tu veux, Madame, Amed sera toujours là pour toi il a des bijoux cachés qu’il te montrera.

Je le quitte à regret je dois dire, ce prince du désert m’a chamboulé, quand nous rentrons après un dernier verre au bar de l’hôtel, nous rejoignons notre chambre, Nicolas branche son portable, la bourse de New York vient d’ouvrir et lui apporte une bonne nouvelle.

• Chérie, tu pourras faire des folies si tu retournes au souk avec Odile, je viens de doubler mon portefeuille grâce au risque pris cette après-midi.

La Bourse est supérieure à ma petite chatte que j’ai couverte d’un déshabillé vaporeux et que j’espérais qu’il m’arracherait avec ses dents.

Le lendemain je propose à Odile d’aller dans les souks ayant le feu vert de Gaétan, je prends comme motif un foulard que je voudrais acquérir hier, mais comme ils avaient avancé je les avais rejoints.

Arrivée dans les ruelles il m’est facile de semer Odile, à mon retour, je lui dirais qu’elle a tourné à droite et moi regardant ailleurs à gauche.

• Bonjour madame, je vois que tu as retrouvé le chemin de ma boutique, viens, entre je vais te faire voir ma plus belle pièce, celle-là je suis prêt à te l’offrir.

• Jennifer, Amed appelle-moi Jennifer.

On va croire que je suis incrédule, mais quand il place un panneau, « je reviens tout de suite en Français, Anglais et en signes Arabe » je sais bien ce qu’il risque de m’arriver.

Sans un mot dès que nous sommes isolés il soulève sa djellaba prenant en main sa verge qu’il présente à ma bouche.

• Regarde, c’est ma plus belle pièce, elle est à toi quand tu veux, le temps que tu veux.

Je prends son baobab en bouche, il a du mal à entrer, mais j’ai fait un long chemin pour arriver jusqu’à elle, cela vaut bien un léger mal aux mâchoires surtout quand il me relève ôte son vêtement, enlève le mien et me couchant sur un tas de poufs se trouvant là fortuitement sa magnifique verge entre en moi.

Je jouis souvent avec Nicolas, j’ai joui souvent avec mes compagnons d’avant mariage depuis mon dépucelage, mais là, mais là, mais là.

Excusez, j’ai dû perdre connaissance quelques secondes, je m’entends crier comme jamais je n’ai crié, j’ai peur que Nicolas à des kilomètres de là n'ait entendu mes hurlements au moment où un orgasme monumental m’a submergé, un vrai tsunami, une vague immense m’a recouverte me faisant perdre pied.

Je suis certaine qu’en rentrant Nicolas m’enverrait ses avocats, car mon cri lui a fait prendre conscience qu’il est un cocu magnifique pendant notre voyage de noces.

Sans que le sexe de mon amant ne me quitte, un deuxième orgasme m’atteint au moment où il me remplit de son sperme me frustrant, car j’aurais aimé le recevoir dans ma bouche.

Rajusté repus de soleil et de sable chaud, je le quitte me demandant ou retrouvé Odile.

Odile m’attend à la piscine de l’hôtel au bar sirotant un cocktail, je me suis sauvé si vite des bras de mon légionnaire que j’en ai oublié ma soif.

• Il était à la hauteur, comment s’appelle-t-il ?

• De quoi me parles-tu ?

• Je t’ai dit que j’en étais à mon quatrième séjour, dès le premier j’ai rencontré Mohamed, j’ai craqué, la deuxième fois il m’a présenté Youssef, son cousin.

• Tu as changé d’amant !

• Non, je les ai rejoints tous les deux, j’espère que tu garderas cela pour toi, j’adore qu’ils me fassent l’amour en double pénétration.

Voyant mon air embarrassé, elle rajoute.

• Double péné, ils me prennent en même temps la chatte et la rosette, je suis prise des deux côtés et je sens les deux bites se frotter l’une contre l’autre, demande à ton copain s’il a un cousin, ils sont fort pour nous en trouver un.

Bien venue au club des femmes parisiennes qui viennent ici pour se faire sauter.

• Tu as raison, il s’appelle Amed, il m’a fait l’amour comme une reine du désert.

• Demain, retournes le voir, demande-lui ce que je t’ai dit, nous passerons un très bon moment.

Le retour dans notre chambre se fait sans problème, Nicolas est très satisfait, il me voit heureuse même très heureuse surtout que, ce soir il est très attentionné et me fait l’amour comme doivent le faire mes parents après quarante ans de mariage, alors que dans les souks !

Le lendemain je retourne dans les souks avec Odile, elle entre dans l’arrière d’un étale.

• On se retrouve après s’être beaucoup amusée Jennifer, n’oublie pas le cousin.

• Je vais voir, mais lui c’est déjà très bien.

• Tu vas regretter, je te le dis.

Je rejoins Amed.

• Odile, j’ai été folle de te suivre dans l’idée du cousin.

• Ça s’est mal passé ?

• Surtout pas, à cause de toi, sodomie et double pénétration seront la base de mes besoins sexuels, quand je me suis empalé sur Yassim et qu’Amed m’a écarté les lobes fessiers pour mettre sa langue dans mon anus, j’ai déjà joui une première fois.

Quand sa bite ma déchiré j’ai cru qu’il m’ouvrait en deux comme on ouvre une noix de coco, mais quand tous les deux se sont mu en moi, je suis parti vers des sommets d’où j’ai encore du mal à redescendre.

Me préterais-tu Gaétan pour que nous fassions cela tous les quatre.

• Laisse nos maris là où ils sont, en venant ici outre l’envie de retrouver Mohamed et Youssef, j’avais une idée derrière la tête, j’ai bien réfléchi, avec toi je suis sûr de pouvoir la réaliser.

Incroyable séjour, incroyable proposition acceptée par nos mecs, ouvrant leur portefeuille pour que leurs salopes puissent aller se faire sauter quand elles le veulent.

Incroyable Odile qui a tout compris à l’adultère sans grand risque d’être découverte.

• Monte vite Jennifer, l’avion va décoller, la villa que je t’ai fait visiter est à nous, mon idée était la bonne, nos maris restent dans le froid Parisien pendant que nous allons aller bronzer au soleil de Marrakech chaque fois que l’envie nous en prendra.

• Tu as raison, ton idée était géniale, à nous les souks.

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